Journée internationale du sport féminin : date et histoire

La Journée internationale du sport féminin est célébrée chaque 24 janvier. Créée en France en 2014 à l'initiative du Conseil supérieur de l'audiovisuel, avec le Comité national olympique et sportif français, elle vise à mieux représenter les sportives dans les médias, développer leur pratique, favoriser leur accès aux responsabilités et renforcer l'économie du sport féminin.

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Une date fixe

La Journée internationale du sport féminin revient chaque 24 janvier. La date ne dépend pas d'un jour de semaine particulier. Une manifestation locale peut être décalée pour des raisons pratiques, sans changer le repère officiel.

Une origine liée aux médias

La journée a été créée en France en 2014 à l'initiative du Conseil supérieur de l'audiovisuel, avec le Comité national olympique et sportif français. La visibilité médiatique des sportives se trouve donc au coeur de son histoire.

Une pratique pour toutes

Le sujet couvre le loisir, le sport scolaire, la compétition amateur et le haut niveau. Il concerne les filles et les femmes de tous âges, avec des besoins différents selon les disciplines, les territoires et les situations personnelles.

Des responsabilités à partager

La présence des femmes ne se limite pas au terrain. Entraîneuses, arbitres, médecins, journalistes, bénévoles et dirigeantes participent à l'écosystème sportif et doivent pouvoir accéder aux formations, aux fonctions et aux décisions.

Une visibilité à rendre durable

Un portrait diffusé le 24 janvier peut éveiller l'attention, mais une couverture régulière a davantage d'effet. Programmation, commentaires, diversité des disciplines et qualité des récits déterminent aussi la place accordée au sport féminin.

Réponse directe : la Journée internationale du sport féminin a lieu chaque 24 janvier. Sa date est fixe et ne dépend ni du jour de la semaine ni d'un calcul mobile. Lancée en France en 2014, elle attire l'attention sur la pratique sportive des femmes, leur visibilité médiatique, leur place dans les instances dirigeantes et le développement économique des compétitions féminines.

La Journée internationale du sport féminin est fixée au 24 janvier

Le 24 janvier constitue le repère calendaire permanent de cette journée de sensibilisation. Lorsqu'un calendrier indique un autre jour, il peut s'agir d'une animation locale organisée avant ou après la date officielle, par exemple pour profiter d'un mercredi, d'un week-end ou d'une rencontre sportive. Ce décalage pratique ne modifie pas la date de référence.

La récurrence est simple : l'événement revient tous les ans à la même date civile. Il ne faut donc pas chercher le quatrième samedi d'un mois, une date liée aux Jeux olympiques ou un changement selon les pays. Le jour de la semaine varie naturellement, mais le 24 janvier demeure inchangé.

  • Date de référence : 24 janvier.
  • Fréquence : annuelle.
  • Type de récurrence : date fixe du calendrier grégorien.
  • Durée symbolique : une journée, même si des actions peuvent durer plus longtemps.
  • Nature : campagne de sensibilisation, et non compétition sportive.
  • Statut en France : ce n'est ni un jour férié ni une fête donnant lieu à un congé.

Il existe plusieurs événements proches par leur nom. La Journée internationale du sport au service du développement et de la paix s'intéresse au rôle social et pacificateur du sport. La Journée internationale du sport universitaire concerne plus précisément les établissements d'enseignement supérieur et la pratique étudiante. Ces rendez-vous ont leurs propres objets et ne remplacent pas la journée consacrée à la place des femmes.

Une initiative française devenue un repère au-delà des frontières

Malgré son intitulé, la Journée internationale du sport féminin est d'abord issue d'une initiative française. Elle a été créée en 2014 sous l'impulsion du Conseil supérieur de l'audiovisuel, devenu depuis l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, en collaboration avec le Comité national olympique et sportif français. Son origine explique la place centrale accordée à la représentation médiatique.

L'adjectif international décrit l'ambition et la portée du sujet. Il ne signifie pas nécessairement qu'une journée est créée par l'Organisation des Nations Unies ou appliquée selon un protocole identique dans chaque Etat. Des fédérations, clubs, collectivités, médias et institutions situés dans différents pays peuvent reprendre le rendez-vous, le traduire ou l'intégrer à leurs propres programmes.

Une distinction utile : les expressions « Journée internationale du sport féminin », « Journée mondiale du sport féminin » et « Journée des femmes dans le sport » sont souvent employées pour désigner le même rendez-vous du 24 janvier. Elles ne doivent pas être confondues avec la Journée internationale des femmes, de portée générale, ni avec une journée mondiale du sport consacrée à tous les publics.

Les formes prises par la mobilisation varient donc fortement. En France, les prises de parole institutionnelles, les sujets médiatiques, les portraits d'athlètes et les actions des fédérations sont fréquents. Ailleurs, le thème peut être intégré à une campagne sur l'égalité, à un tournoi local, à un programme scolaire ou à une opération destinée aux entraîneuses et aux dirigeantes.

Comment ça se passe en France ?

  • Des fédérations et des clubs présentent leurs actions en faveur de la mixité et de l'accès à la pratique.
  • Des médias diffusent des portraits, entretiens ou débats sur la représentation des sportives.
  • Des collectivités et associations proposent des initiations, conférences ou rencontres avec des athlètes.
  • Les discussions portent aussi sur l'encadrement, l'arbitrage, la gouvernance et les moyens économiques.

Comment ça se passe dans le monde ?

  • Le nom, l'ampleur et les organisateurs diffèrent selon les pays.
  • Des clubs et établissements scolaires utilisent le sport comme outil d'accès, de confiance et de participation.
  • Des campagnes mettent en valeur les athlètes, entraîneuses, arbitres, journalistes et dirigeantes.
  • Les priorités locales peuvent concerner les équipements, la sécurité, les ressources ou la couverture médiatique.

La journée est née pour rendre les sportives plus visibles

La création de cette journée répond à un constat durable : les femmes pratiquent, entraînent, arbitrent, dirigent et commentent le sport, mais leur présence n'est pas toujours reflétée avec la même régularité dans les médias et les structures de décision. Le rendez-vous ne cherche donc pas uniquement à célébrer des championnes. Il sert aussi à examiner les conditions ordinaires de pratique, de carrière et de représentation.

Quatre objectifs historiques structurent généralement la mobilisation :

  1. Développer la pratique sportive féminine, de l'initiation au haut niveau, à tous les âges.
  2. Accroître la présence des femmes dans les instances dirigeantes, les fédérations, les clubs et les organismes sportifs.
  3. Renforcer l'économie du sport féminin, notamment sa capacité à attirer des partenaires, des publics et des diffuseurs.
  4. Améliorer la médiatisation des compétitions et des parcours sportifs féminins.

Ces axes sont liés. Une compétition régulièrement diffusée peut attirer davantage de spectateurs et de partenaires. Des ressources plus stables peuvent améliorer l'encadrement, la formation et les conditions de pratique. La présence de femmes dans les décisions aide aussi à faire remonter des besoins parfois négligés, sans garantir à elle seule l'égalité.

La question dépasse le seul terrain. Elle rejoint l'accès des filles à l'éducation et aux parcours scientifiques, thème développé par la Journée internationale des femmes et des filles de science. Dans les deux cas, rendre des modèles visibles peut élargir les perspectives, mais doit s'accompagner d'un travail sur les conditions concrètes d'entrée, de progression et de responsabilité.

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Avant la création : la sous-représentation médiatique et institutionnelle du sport féminin nourrit une réflexion sur un rendez-vous dédié.

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2014 : la journée est lancée en France à l'initiative du Conseil supérieur de l'audiovisuel, avec le mouvement sportif français.

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Depuis son lancement : médias, institutions, associations, fédérations et clubs s'approprient le 24 janvier selon leurs priorités.

Le sport féminin désigne davantage qu'une catégorie de compétition

Dans l'usage courant, le sport féminin désigne les pratiques et compétitions exercées par des femmes ou des filles. L'expression sert aussi à étudier leur place dans l'ensemble de l'écosystème sportif : loisir, haut niveau, entraînement, arbitrage, médecine, journalisme, gouvernance, entrepreneuriat et diffusion.

Il faut distinguer plusieurs réalités. La pratique amateur ne rencontre pas les mêmes contraintes que le sport professionnel. Une adolescente qui cherche un club proche de chez elle n'a pas les mêmes besoins qu'une athlète de haut niveau, une arbitre ou une présidente de fédération. Les situations varient également selon le territoire, le handicap, les ressources économiques, l'âge et la discipline.

  • Pratiquantes : accès à une offre adaptée, abordable et géographiquement proche.
  • Athlètes de haut niveau : encadrement, calendrier, revenus, suivi médical et reconversion.
  • Entraîneuses : formation, recrutement, reconnaissance et progression professionnelle.
  • Arbitres : accès aux compétitions, protection et légitimité dans la fonction.
  • Dirigeantes : participation réelle aux décisions et aux budgets.
  • Journalistes et consultantes : présence à l'antenne et expertise reconnue.

Cette approche transversale évite de réduire la journée à quelques podiums. Elle met en lumière les personnes qui rendent la pratique possible, depuis les bénévoles jusqu'aux professionnelles. La Journée internationale de la femme africaine rappelle par ailleurs que les réalités féminines ne sont pas uniformes et que les réponses doivent tenir compte des contextes sociaux et territoriaux.

Comment participer sans réduire l'événement à un message symbolique ?

Une action pertinente associe visibilité et effet concret. Publier le portrait d'une sportive peut sensibiliser un public. Vérifier l'accessibilité des créneaux, former l'encadrement ou ouvrir une responsabilité à des candidates agit sur la structure elle-même. Les deux dimensions peuvent se compléter.

Un club, une école, une entreprise ou une collectivité peut suivre cette démarche :

  1. Observer qui pratique, encadre, arbitre et décide, sans exposer de données personnelles.
  2. Identifier un obstacle précis : horaire, coût, transport, équipement, accueil ou manque d'information.
  3. Interroger directement les pratiquantes et les personnes qui ont abandonné.
  4. Choisir une action mesurable, réaliste et suivie au-delà du 24 janvier.
  5. Inviter des sportives, mais aussi des entraîneuses, arbitres, bénévoles et dirigeantes.
  6. Communiquer sur les solutions, pas seulement sur les performances individuelles.
  7. Prévoir un bilan et annoncer clairement les suites données.

Parmi les formats utiles figurent une séance de découverte gratuite, une table ronde sur les métiers du sport, un audit des horaires d'entraînement, une exposition de parcours locaux, une formation contre les stéréotypes ou un programme de mentorat. Une activité de bien-être comme le yoga peut faciliter une première approche, à condition de ne pas présenter une discipline comme naturellement féminine. La Journée internationale du yoga permet d'explorer séparément cette pratique et ses usages.

La sécurité doit rester centrale. Les violences, le harcèlement et les discriminations ne sont pas des sujets annexes lorsqu'il est question d'accès durable au sport. Les structures doivent rendre visibles leurs règles, leurs interlocuteurs et leurs voies de signalement. Cette vigilance rejoint les objectifs de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, sans confondre les deux mobilisations.

Les médias et les marques ont une responsabilité particulière

La médiatisation ne se résume pas au nombre de minutes diffusées. Elle concerne aussi les horaires, la régularité, le choix des angles, la qualité des commentaires, la diversité des disciplines et la manière de présenter les athlètes. Une couverture limitée aux grandes compétitions produit des pics de visibilité, mais peine à installer des repères durables.

Une communication équilibrée évite plusieurs écueils :

  • commenter davantage l'apparence que la performance ou la tactique ;
  • présenter chaque réussite comme une exception surprenante ;
  • employer systématiquement le prénom pour les femmes et le nom pour les hommes ;
  • réduire une athlète à sa vie familiale lorsqu'elle n'est pas pertinente ;
  • confondre soutien ponctuel et engagement financier durable ;
  • mettre en avant une campagne sans donner de place aux compétitions concernées.

Les marques peuvent soutenir des équipes, des événements, des programmes amateurs ou des parcours de formation. Leur contribution devient plus crédible lorsqu'elle est suivie, cohérente avec leurs pratiques internes et expliquée avec précision. Les médias peuvent, de leur côté, programmer des rencontres, former leurs équipes et diversifier les expertes invitées. La Journée mondiale de la liberté de la presse offre un autre cadre pour réfléchir au rôle social et à l'indépendance des médias.

Les symboles de la journée restent libres et adaptables

La Journée internationale du sport féminin ne repose pas sur un rituel universel, une tenue obligatoire ou un cadeau traditionnel. Ses symboles viennent principalement de l'univers sportif et de l'égalité : terrain, piste, ballon, chronomètre, podium, sifflet, maillot, tribunes, micro et silhouettes en mouvement.

Pour représenter le rendez-vous avec justesse :

  • montrer plusieurs disciplines plutôt qu'un seul sport ;
  • inclure des rôles variés, comme l'arbitrage ou l'entraînement ;
  • représenter différents âges et niveaux de pratique ;
  • éviter le rose comme unique code du féminin ;
  • préférer l'action, la coopération et la compétence aux poses décoratives.

Le violet peut évoquer les droits des femmes, tandis que le bleu, le vert ou l'orange rappellent le mouvement, les équipements et les terrains. Aucune couleur ne constitue toutefois un emblème obligatoire. L'essentiel consiste à ne pas enfermer les sportives dans un modèle unique. La journée peut valoriser une championne connue, une équipe locale, une bénévole ou une débutante qui franchit pour la première fois la porte d'un club.

Trois blagues de vestiaire

  • Pourquoi la sprinteuse ne raconte-t-elle jamais de longue histoire ? Elle va droit à la ligne d'arrivée.
  • Que dit le ballon après un beau match ? Là, j'ai vraiment rebondi dans ma carrière.
  • Pourquoi l'arbitre apporte-t-elle un crayon ? Pour marquer les esprits sans prendre de carton.

Le 24 janvier peut ainsi servir de point de départ, mais la cohérence se mesure dans la durée : créneaux accessibles, encadrement formé, compétitions suivies, responsabilités ouvertes et récits sportifs traités avec le même sérieux. C'est cette continuité qui transforme une journée de visibilité en progrès durable.

VIDÉO YOUTUBE

reportage journée internationale du sport féminin français

16:9

Chaîne : Dauphin FM Koupéla · Durée : 2:27

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Les dimensions essentielles de la journée

Visibilité médiatique 5/5

La journée est historiquement liée à la représentation audiovisuelle des sportives. Elle invite les médias à couvrir davantage de compétitions, avec régularité, expertise et diversité dans le choix des disciplines.

Accès à la pratique 5/5

Développer la pratique constitue un objectif central. Cela implique d'agir sur les horaires, le coût, la proximité des installations, l'accueil, la sécurité et la continuité des parcours sportifs.

Gouvernance 4/5

La présence de femmes dans les comités, fédérations et directions fait partie des enjeux historiques. La participation doit être effective et concerner les décisions, les budgets et les orientations sportives.

Dimension économique 4/5

Partenariats, billetterie, diffusion, emplois et professionnalisation contribuent à la stabilité du sport féminin. Cet axe compte beaucoup, même si les situations économiques diffèrent fortement entre disciplines.

Participation du public 4/5

Clubs, écoles, collectivités, entreprises et particuliers peuvent agir à leur échelle. La portée dépend toutefois de la qualité des actions et surtout de leur prolongement après la journée symbolique.

Les repères durables de la Journée internationale du sport féminin

Synthèse de la date, de l'origine, des objectifs et des formes d'action associées à l'événement.
Repère Ce qu'il faut retenir Application concrète
Date 24 janvier, chaque année Inscrire les campagnes et rencontres autour de ce repère fixe.
Origine Initiative française lancée en 2014 Comprendre la place historique des médias dans la mobilisation.
Pratique Accès des filles et des femmes au sport Agir sur les horaires, le coût, l'accueil et les équipements.
Médias Visibilité régulière et traitement équitable Diffuser des compétitions et valoriser l'expertise sportive.
Gouvernance Accès aux responsabilités et aux décisions Former, recruter et accompagner arbitres, entraîneuses et dirigeantes.
Economie Développement de ressources plus durables Soutenir équipes, compétitions, emplois et parcours de formation.
Participation Actions de terrain et sensibilisation Organiser une initiation, un débat, un audit ou un mentorat.
Statut Journée de sensibilisation non fériée Ne pas la confondre avec une fête légale ou une compétition.

Questions fréquentes

Pourquoi la Journée internationale du sport féminin a-t-elle lieu le 24 janvier ?

Le 24 janvier est la date retenue lors de la création de cette initiative française. La journée revient depuis à ce repère fixe pour concentrer l'attention sur la place des femmes dans le sport.

Qui a créé la Journée internationale du sport féminin ?

Elle a été lancée en France en 2014 à l'initiative du Conseil supérieur de l'audiovisuel, en collaboration avec le Comité national olympique et sportif français.

Quels sont les objectifs de cette journée ?

Ses grands objectifs sont de développer la pratique féminine, améliorer la médiatisation, favoriser l'accès des femmes aux responsabilités et soutenir le développement économique du sport féminin.

La Journée internationale du sport féminin est-elle reconnue par l'ONU ?

Son origine est française et non celle d'une journée instituée par l'Assemblée générale des Nations Unies. Son intitulé international renvoie à la portée du sujet et à sa reprise possible au-delà de la France.

Journée mondiale et Journée internationale du sport féminin désignent-elles la même chose ?

Dans l'usage, les deux expressions sont fréquemment employées pour le rendez-vous du 24 janvier. « Journée internationale du sport féminin » demeure son nom le plus courant en France.

Est-ce un jour férié ?

Non. Le 24 janvier est une journée de sensibilisation et de mobilisation. Il ne donne pas lieu à un congé légal ni à une fermeture automatique des écoles, entreprises ou administrations.

Quelle différence avec la Journée internationale des femmes ?

La Journée internationale des femmes concerne globalement les droits et l'égalité entre les femmes et les hommes. La journée du 24 janvier se concentre sur la pratique, les métiers, les médias, l'économie et la gouvernance du sport.

Quelle différence avec la Journée internationale du sport ?

Les journées consacrées au sport peuvent traiter de paix, de développement, de santé ou d'éducation pour tous. Celle du 24 janvier vise spécifiquement la place des femmes et des filles dans l'écosystème sportif.

Comment un club peut-il participer ?

Un club peut proposer une initiation, interroger ses adhérentes, examiner ses horaires, former son encadrement, valoriser ses arbitres et entraîneuses ou fixer un objectif durable d'accès aux responsabilités.

Comment une école peut-elle célébrer cette journée ?

Elle peut présenter des parcours de sportives, diversifier les activités proposées, discuter des stéréotypes, inviter une professionnelle du sport et vérifier que filles et garçons disposent du même temps effectif de pratique.

Comment les médias peuvent-ils soutenir le sport féminin ?

Ils peuvent diffuser davantage de rencontres, varier les disciplines, programmer les compétitions à des horaires visibles, inviter des expertes et commenter les performances avec la même précision que celles des hommes.

Existe-t-il une couleur officielle pour la journée ?

Aucune couleur universelle n'est obligatoire. Le violet est parfois associé aux droits des femmes, mais une communication peut employer d'autres couleurs sportives sans perdre le sens de la journée.

Le sport féminin concerne-t-il seulement les athlètes professionnelles ?

Non. Il englobe la pratique de loisir, scolaire, amateur et professionnelle, ainsi que l'entraînement, l'arbitrage, la médecine sportive, le journalisme, le bénévolat et la direction des organisations.

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