Journée des femmes et des filles de science : le 11 février

La Journée internationale des femmes et des filles de science est célébrée chaque 11 février. Proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 2015, elle vise à favoriser la pleine participation des femmes et des filles aux sciences, à l'éducation scientifique et à la recherche. Conférences, rencontres avec des scientifiques, ateliers scolaires et campagnes de sensibilisation servent notamment à rendre les parcours féminins plus visibles et à examiner les obstacles qui persistent.

Calendrier

Dates de Journée internationale des femmes et des filles de science

Retrouvez les prochaines occurrences connues, accompagnées de leur statut de confirmation.

2026 Confirmée
2027 Confirmée
2028 Confirmée
Prochaine occurrence

Compte à Rebours avant Journée internationale des femmes et des filles de science

Le prochain Journée internationale des femmes et des filles de science est pour bientôt !

Calcul en cours...

Une date fixe

La Journée internationale des femmes et des filles de science revient chaque 11 février. Cette règle annuelle est stable et mondiale, même lorsque des écoles, universités ou laboratoires déplacent leurs propres activités vers un jour plus pratique.

Un objectif d'égalité

L'observance vise l'accès et la participation pleins et équitables des femmes et des filles à la science. Elle couvre l'éducation, les carrières, la reconnaissance des contributions, l'accès aux responsabilités et la participation aux décisions.

Une proclamation des Nations Unies

L'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé cette journée par la résolution A/RES/70/212 adoptée en 2015. L'UNESCO et ONU Femmes comptent parmi les institutions associées à sa promotion internationale.

Des actions concrètes

Ateliers scientifiques, visites de laboratoires, rencontres professionnelles, mentorat, expositions et tables rondes constituent des formats adaptés. Les initiatives les plus utiles combinent une véritable activité scientifique avec des informations précises sur les parcours.

Une portée mondiale

Aucune cérémonie unique n'est imposée. Les actions varient selon les pays, les systèmes scolaires, les disciplines et les obstacles locaux, tout en conservant un même principe: élargir l'accès aux sciences et la reconnaissance des femmes.

La date est fixée au 11 février chaque année

La Journée internationale des femmes et des filles de science a lieu le 11 février. Sa date est fixe: elle ne dépend ni d'un jour de la semaine, ni d'un calendrier lunaire, ni d'une décision renouvelée à chaque occurrence. Le principe est donc simple: quel que soit le calendrier civil de l'année considérée, l'observance revient le 11 février.

Cette journée internationale ne doit pas être confondue avec une conférence particulière organisée à Paris, un événement universitaire local ou une campagne limitée à un pays. Ces rendez-vous peuvent marquer le 11 février, mais ils ne définissent pas à eux seuls l'observance. Un établissement peut aussi programmer une rencontre à une date voisine pour des raisons pratiques, sans modifier la date officielle.

Le repère à retenir

  • Date officielle et récurrente: 11 février.
  • Portée: internationale.
  • Nature: journée de sensibilisation, de mobilisation et de valorisation.
  • Publics concernés: élèves, étudiantes, scientifiques, enseignants, institutions, associations, entreprises et grand public.

Le nom est parfois abrégé en « Journée des femmes et des filles de science » ou « Journée des filles en sciences ». La forme complète reste utile, car elle associe deux enjeux liés mais différents: la place actuelle des femmes dans les métiers scientifiques et l'accès des filles aux apprentissages, aux études et aux perspectives professionnelles correspondantes.

Pour situer cette date parmi les autres mobilisations, la Journée mondiale de la femme aborde plus largement les droits et l'égalité, tandis que la Journée internationale de la fille porte sur les droits, les possibilités et les difficultés propres aux filles. Le 11 février concentre l'attention sur les sciences, les technologies, l'ingénierie, les mathématiques, l'éducation et la recherche.

Comment célèbre-t-on les femmes et les filles de science ?

La célébration prend surtout la forme d'actions éducatives, professionnelles et publiques. Il ne s'agit pas d'une fête assortie de rites universels, de cadeaux imposés ou d'un symbole officiel unique. Les pratiques varient selon les écoles, universités, laboratoires, musées, associations, institutions publiques et entreprises.

Les formats les plus courants sont conçus pour faire entendre des scientifiques, transmettre des connaissances et créer des occasions de rencontre:

  • inviter une chercheuse, une ingénieure ou une technicienne à présenter son métier;
  • organiser une table ronde sur les parcours d'études et les débouchés;
  • proposer un atelier d'expérimentation dans une école ou un musée;
  • présenter des portraits de scientifiques de différentes époques et disciplines;
  • mettre en place un mentorat entre étudiantes et professionnelles;
  • visiter un laboratoire, un observatoire, un fablab ou un site industriel;
  • examiner la représentation des femmes dans les manuels, médias et supports pédagogiques;
  • publier des témoignages qui montrent la diversité des métiers scientifiques.

Une activité pertinente évite de réduire la journée à une galerie de célébrités. Les biographies donnent des repères, mais elles gagnent à être reliées aux conditions concrètes de formation, de recrutement, de publication, de financement, de progression professionnelle et de reconnaissance. Une rencontre avec une technicienne de laboratoire ou une enseignante peut ainsi être aussi instructive qu'un portrait de lauréate célèbre.

Les expériences pédagogiques peuvent être prolongées par la Journée de Pi et des mathématiques, centrée sur la culture mathématique, ou par la Journée mondiale des enseignants, qui permet d'aborder le rôle de l'école et de la transmission.

Une action utile répond à trois questions

  1. Qui pourra prendre la parole, expérimenter ou poser des questions?
  2. Quel obstacle ou quel levier sera expliqué avec précision?
  3. Quelle suite concrète sera proposée après la rencontre?

Pourquoi cette journée internationale a-t-elle été créée ?

Le 11 février a été institué pour promouvoir l'accès et la participation pleins et équitables des femmes et des filles à la science. L'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé cette journée par la résolution A/RES/70/212, adoptée le 22 décembre 2015. Cette décision s'inscrit dans les objectifs internationaux relatifs à l'égalité entre les sexes, à l'éducation et au développement durable.

L'ONU identifie plusieurs dimensions complémentaires: faciliter l'éducation et la formation, soutenir l'emploi et les carrières, reconnaître les réalisations des femmes et encourager leur participation aux processus scientifiques. La portée ne se limite donc pas au choix d'une orientation scolaire. Elle concerne aussi les conditions dans lesquelles une personne peut entrer dans une discipline, y rester, progresser, diriger des travaux et participer aux décisions.

L'UNESCO et ONU Femmes sont étroitement associées à la promotion de cette observance. Des gouvernements, universités, organismes de recherche et organisations de la société civile la déclinent ensuite selon leurs missions. Le fait que certains rendez-vous se tiennent au siège de l'UNESCO ne signifie pas que la journée serait réservée à Paris: sa vocation est mondiale et les initiatives peuvent être locales, nationales, internationales, physiques ou en ligne.

2015

L'Assemblée générale des Nations Unies adopte la résolution proclamant la Journée internationale des femmes et des filles de science.

2016

La première célébration internationale a lieu, faisant du 11 février un rendez-vous annuel de mobilisation.

Depuis

Écoles, universités, laboratoires, institutions et associations adaptent la journée à leurs publics et à leurs contextes.

Cette histoire distingue le 11 février de la Journée mondiale de la science au service de la paix et du développement, dont l'angle porte plus largement sur le rapport entre science et société. Les deux observances peuvent néanmoins nourrir une même réflexion sur l'ouverture des savoirs et la contribution scientifique au bien commun.

Que signifie réellement l'égalité dans les sciences ?

L'égalité scientifique ne consiste pas seulement à compter des présences. Elle suppose que les filles et les femmes puissent apprendre, choisir une orientation, accéder aux équipements, obtenir un financement, publier, être recrutées, progresser et participer aux décisions sans discrimination liée au sexe ou au genre.

Le mot « science » doit ici être compris largement. Il englobe les sciences naturelles, les mathématiques, l'informatique, l'ingénierie, la médecine et de nombreux domaines interdisciplinaires. Les métiers concernés ne se limitent pas aux chercheuses titulaires d'un doctorat: techniciennes, enseignantes, ingénieures, analystes, développeuses, responsables de laboratoire, médiatrices et entrepreneuses contribuent également à la production ou à la transmission des connaissances.

Plusieurs mécanismes peuvent influencer un parcours:

  • les représentations des métiers dès l'enfance;
  • le sentiment de légitimité face aux matières scientifiques;
  • l'accès à des modèles et à des réseaux professionnels;
  • les conseils d'orientation reçus à l'école;
  • les procédures de recrutement, d'évaluation et de promotion;
  • la répartition des responsabilités familiales et professionnelles;
  • la visibilité accordée aux contributions dans les publications et les médias.

Ces facteurs n'agissent pas de manière identique pour toutes. Le milieu social, le territoire, le handicap, la langue, l'origine ou d'autres formes de discrimination peuvent se combiner. La Journée internationale de l'éducation apporte un cadre plus général pour examiner l'accès aux apprentissages, tandis que la Journée internationale des personnes handicapées rappelle l'importance de l'accessibilité dans les études et les milieux professionnels.

Rendre les scientifiques visibles est utile, mais créer des conditions durables d'accès, de travail et de reconnaissance constitue l'objectif de fond.

Comment participer à l'école, à l'université ou au travail ?

La meilleure participation associe un contenu scientifique réel à une réflexion sur les parcours. Une action peut rester simple, à condition de définir son public, son objectif et une suite mesurable autrement que par la seule communication.

Dans une classe, un enseignant peut partir d'une expérience ou d'un problème scientifique, puis présenter les personnes qui ont contribué au domaine. Il est préférable de diversifier les époques, les pays, les disciplines et les fonctions. Les élèves peuvent ensuite rechercher les formations nécessaires, interroger une professionnelle ou vérifier qui est cité dans leurs ressources pédagogiques.

Dans une université ou un laboratoire, la journée peut servir à discuter du mentorat, des critères d'évaluation, de l'accès aux responsabilités, de la prévention du harcèlement, de l'équilibre des prises de parole ou de la visibilité des travaux. Une entreprise peut présenter la diversité de ses métiers techniques, ouvrir un programme de découverte ou examiner ses pratiques de recrutement.

Plan d'action en cinq étapes

  1. Choisir un objectif précis: orientation, culture scientifique, mentorat ou conditions de carrière.
  2. Associer des intervenantes aux profils et métiers variés.
  3. Prévoir un contenu scientifique concret, pas seulement des discours institutionnels.
  4. Permettre les questions, les échanges ou une mise en pratique.
  5. Conserver une ressource ou proposer un suivi après le 11 février.

Pour élargir une programmation, la Journée internationale de l'alphabétisation permet d'aborder les apprentissages fondamentaux, et la Journée internationale du sport féminin offre un point de comparaison sur la visibilité, l'accès aux carrières et la reconnaissance dans un autre secteur.

Quels symboles et messages employer sans caricaturer ?

Aucune couleur, tenue ou expérience ne résume officiellement la journée. Les images de microscopes, éprouvettes, molécules, télescopes, équations et ordinateurs permettent d'identifier les sciences, mais elles doivent montrer plusieurs disciplines plutôt qu'un laboratoire stéréotypé.

Une communication juste met les personnes en situation d'agir: observer, calculer, concevoir, programmer, enseigner, diriger une équipe ou débattre d'un résultat. Elle évite de présenter les femmes comme des exceptions décoratives. Elle ne laisse pas non plus entendre que toutes les difficultés seraient résolues grâce à quelques parcours individuels remarquables.

Repères visuels et éditoriaux

  • Un microscope évoque l'observation et les sciences du vivant.
  • Un télescope ouvre sur l'astronomie et l'exploration spatiale.
  • Des formes géométriques représentent les mathématiques.
  • Un circuit ou du code rappelle l'informatique et l'ingénierie.
  • Un carnet de terrain souligne les sciences de l'environnement.
  • Une salle de classe relie recherche, orientation et transmission.

Le thème d'une campagne peut changer selon l'organisateur ou l'occurrence. Il convient donc de ne pas présenter un slogan temporaire comme la définition permanente du 11 février. Le message stable porte sur l'accès, la participation, la reconnaissance et l'égalité dans les sciences. Une programmation consacrée à l'espace peut aussi être rapprochée de la Journée mondiale des Astéroïdes, à condition que le contenu scientifique reste au premier plan.

Trois blagues de laboratoire

  • Pourquoi la scientifique garde-t-elle son calme? Parce qu'elle contrôle ses réactions.
  • Le microscope a demandé une pause: il voyait les choses trop en détail.
  • Pourquoi les maths aiment les équipes? Parce qu'elles multiplient les idées.

Comment la journée se déploie-t-elle en France et ailleurs ?

Le 11 février repose sur une finalité commune, mais ses formats s'adaptent aux systèmes éducatifs et scientifiques. Il n'existe pas de cérémonie mondiale obligatoire. Les institutions choisissent les disciplines, les publics et les méthodes les plus adaptées à leur contexte.

Comment ça se passe en France ?

  • Des établissements scolaires peuvent inviter des scientifiques et organiser des ateliers d'orientation.
  • Des universités et organismes de recherche valorisent des parcours, projets et métiers.
  • Des conférences, expositions et contenus numériques relient égalité professionnelle et culture scientifique.
  • La proximité du siège de l'UNESCO à Paris favorise la visibilité de certains rendez-vous internationaux, sans centraliser toutes les initiatives.

Comment ça se passe dans le monde ?

  • Des institutions des Nations Unies portent des messages internationaux sur la participation des femmes et des filles.
  • Des écoles, musées et universités adaptent les activités aux besoins éducatifs locaux.
  • Des événements hybrides ou en ligne permettent de réunir des intervenantes de plusieurs pays.
  • Les priorités peuvent porter sur l'accès à l'école, l'orientation, l'emploi scientifique, le leadership ou la reconnaissance des travaux.

Comparer les initiatives demande de tenir compte des contextes. Une action axée sur l'accès aux études peut être prioritaire dans un territoire, tandis qu'une autre insistera sur la progression de carrière ou la place des femmes dans les instances scientifiques. La Journée internationale des femmes rurales rappelle notamment que le territoire et l'accès aux ressources modifient les possibilités de formation et d'activité professionnelle.

La journée conserve ainsi un noyau stable: le 11 février, la communauté éducative, scientifique et professionnelle est invitée à rendre visibles les contributions des femmes, à soutenir les aspirations des filles et à agir sur les obstacles qui limitent encore leur pleine participation aux sciences.

VIDÉO YOUTUBE

11 février 2021 - Journée internationale des femmes et des filles de science

16:9

Chaîne : France Belgique Culture · Durée : 2:58

ACTIVITÉ À IMPRIMER

6 coloriages à télécharger et imprimer gratuitement

Retrouvez ici une sélection de coloriages gratuits autour de Journée internationale des femmes et des filles de science. Cliquez sur un visuel pour l’ouvrir, le télécharger puis l’imprimer facilement.

Les dimensions essentielles de la journée

Portée internationale 5/5

La journée a été proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies et peut être observée dans tous les pays. Les formats locaux diffèrent, mais le cadre et la date sont internationaux.

Dimension éducative 5/5

L'accès des filles aux apprentissages, à l'orientation et aux études scientifiques se trouve au coeur de l'observance. Les écoles et universités disposent donc d'un rôle particulièrement important.

Mobilisation professionnelle 4/5

La journée traite aussi du recrutement, des carrières, du mentorat, de la reconnaissance et de l'accès aux responsabilités. Son intensité dépend toutefois des initiatives prises par chaque organisation.

Caractère festif 2/5

Des animations conviviales peuvent être organisées, mais le 11 février reste d'abord une journée de sensibilisation et d'action. Il ne possède pas de rite festif universel ni de cadeau traditionnel.

Facilité de participation 4/5

Une classe, une association ou une entreprise peut agir avec des moyens modestes grâce à une rencontre, un atelier ou une sélection de ressources, à condition de préparer un objectif précis.

Repères durables sur le 11 février

Les caractéristiques essentielles de la Journée internationale des femmes et des filles de science.
Repère Réponse Ce que cela implique
Date 11 février La date revient à l'identique chaque année.
Statut Journée internationale proclamée par l'ONU Sa portée dépasse un pays ou une institution particulière.
Création Résolution adoptée en 2015 La première célébration internationale a suivi en 2016.
Finalité Participation pleine et équitable aux sciences L'enjeu couvre l'éducation, les métiers et les responsabilités.
Publics Filles, femmes et communauté scientifique au sens large Les garçons, hommes, enseignants et décideurs peuvent aussi contribuer aux actions.
Formats Ateliers, conférences, mentorat, visites et campagnes Il n'existe pas de cérémonie ou de tradition obligatoire.
Disciplines Sciences, technologies, ingénierie et mathématiques La journée ne se limite ni aux laboratoires ni aux chercheuses universitaires.

Questions fréquentes

Pourquoi le 11 février est-il un jour spécial ?

Le 11 février attire l'attention sur l'accès des femmes et des filles aux sciences, leur participation à la recherche et leur reconnaissance dans les études et les métiers scientifiques.

Quel est l'objectif de la Journée des femmes et des filles de science ?

Son objectif central est de promouvoir l'accès et la participation pleins et équitables des femmes et des filles à la science, ainsi que l'égalité entre les sexes dans l'éducation et les carrières scientifiques.

Quel est le thème de la journée ?

Un thème ou un slogan peut varier selon l'occurrence et l'organisateur. Le principe permanent reste l'égalité d'accès, de participation et de reconnaissance dans les sciences.

La journée est-elle organisée uniquement par l'UNESCO ?

Non. L'UNESCO joue un rôle important dans sa promotion, avec ONU Femmes et d'autres acteurs, mais des écoles, universités, laboratoires, associations, gouvernements et entreprises peuvent organiser leurs propres actions.

La journée a-t-elle lieu seulement à Paris ?

Non. Certains événements internationaux se tiennent au siège de l'UNESCO à Paris, mais l'observance est mondiale et peut être marquée dans n'importe quel pays, en présentiel ou en ligne.

Comment célébrer le 11 février à l'école ?

Une classe peut réaliser une expérience, rencontrer une scientifique, étudier plusieurs parcours, visiter un lieu scientifique ou analyser la représentation des femmes dans ses manuels. L'activité doit associer science et réflexion sur l'accès aux parcours.

Quelles femmes scientifiques peut-on présenter ?

Il est utile de varier les périodes, pays, disciplines et métiers: mathématiciennes, biologistes, informaticiennes, astronomes, ingénieures, médecins, techniciennes ou enseignantes. Le choix doit reposer sur des biographies vérifiables et contextualisées.

Les hommes et les garçons peuvent-ils participer ?

Oui. L'égalité dans les sciences concerne l'ensemble de la communauté éducative et professionnelle. Garçons, hommes, enseignants, collègues et responsables peuvent contribuer à faire évoluer les représentations et les pratiques.

Quelle différence avec la Journée internationale des femmes ?

La Journée internationale des femmes traite largement des droits et de l'égalité entre les sexes. Le 11 février se concentre spécifiquement sur l'éducation scientifique, la recherche, les technologies et les carrières associées.

Existe-t-il une couleur ou un symbole officiel ?

Il n'existe pas de couleur ou de rite universel indispensable. Microscopes, télescopes, équations, circuits et carnets de terrain peuvent illustrer la pluralité des sciences sans remplacer le message de fond.

Ajouter une Date Clé

Vous souhaitez nous proposer une date clé ? Contactez-nous vite !