Journée du vivre-ensemble en paix : date et sens

La Journée internationale du vivre-ensemble en paix est une journée des Nations Unies célébrée chaque 16 mai. Elle invite les personnes, les communautés et les institutions à accepter les différences, à favoriser l'écoute et à agir ensemble dans le respect. Proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 2017, elle sert de cadre à des actions éducatives, culturelles et citoyennes en faveur de l'inclusion, de la solidarité et de la paix.

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Une date fixe: le 16 mai

La Journée internationale du vivre-ensemble en paix est observée chaque 16 mai. Sa date ne varie pas selon le jour de la semaine. Elle constitue un repère annuel pour préparer des actions éducatives, citoyennes, culturelles ou solidaires.

Une journée proclamée par l'ONU

L'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé cette journée par la résolution 72/130, adoptée le 8 décembre 2017. Ce cadre international encourage la mobilisation sans imposer un programme ou une cérémonie identique dans tous les pays.

Accepter sans effacer les différences

Le vivre-ensemble en paix ne signifie pas que tous doivent penser ou vivre de la même façon. Il repose sur l'écoute, le respect, la reconnaissance, l'inclusion et la capacité à coopérer malgré les désaccords ou les différences.

Des activités fondées sur la participation

Ateliers, dialogues, projets artistiques, jeux coopératifs et actions solidaires peuvent donner corps à la journée. Les formats les plus utiles partent d'un besoin local, associent les personnes concernées et prévoient une suite concrète.

Une communication à rendre crédible

Un message sur la paix gagne à préciser l'action menée, les partenaires, les modalités de participation et les engagements pris. Un slogan isolé ne remplace ni l'écoute des personnes concernées, ni l'examen des pratiques de l'organisation.

La Journée internationale du vivre-ensemble en paix a lieu chaque 16 mai

La date à retenir est le 16 mai. La Journée internationale du vivre-ensemble en paix revient à cette date chaque année. Sa récurrence est fixe: elle ne dépend ni d'un jour précis de la semaine, ni d'un calendrier lunaire, ni d'une décision annuelle.

Cette stabilité permet aux écoles, collectivités, associations, entreprises et groupes de quartier de préparer leurs actions à l'avance. Le jour de la semaine change selon le calendrier, mais la date civile demeure identique. Une activité peut aussi être organisée autour du 16 mai lorsque les contraintes locales l'exigent, à condition d'expliquer clairement à quelle journée elle se rattache.

Repère rapide

  • Date: 16 mai, tous les ans.
  • Nature: journée internationale de sensibilisation reconnue par l'Assemblée générale des Nations Unies.
  • Objet: encourager l'acceptation des différences, l'écoute, le respect, l'inclusion et la coopération.
  • Statut en France: ce n'est pas un jour férié.
  • Abréviation courante: JIVEP.

Elle ne doit pas être confondue avec la Journée mondiale de la paix, ni avec la Journée internationale de la paix des Nations Unies. Ces observances appartiennent au même champ général, mais elles possèdent une date, une histoire et un cadrage propres. La journée du 16 mai met particulièrement l'accent sur la capacité à vivre et à agir ensemble malgré les différences.

Le mot internationale indique que l'appel s'adresse à l'ensemble des Etats, des organisations et des sociétés. Il ne signifie pas qu'un programme identique soit imposé partout. Les initiatives restent adaptées aux réalités locales: rencontre entre habitants, médiation scolaire, atelier sur les préjugés, dialogue interculturel ou projet solidaire.

Que signifie réellement vivre ensemble en paix ?

Vivre ensemble en paix consiste à reconnaître les différences sans en faire des motifs d'exclusion ou d'hostilité. La notion suppose l'écoute, l'estime, le respect et la reconnaissance réciproque. Elle ne demande pas d'effacer les identités, les convictions ou les désaccords. Elle cherche plutôt à rendre possible une coexistence digne et une coopération équitable.

La paix visée ne se limite donc pas à l'absence de guerre. A l'échelle quotidienne, elle concerne la manière de parler, de décider, de partager les espaces et de traiter les conflits. Un groupe peut sembler calme tout en laissant certaines personnes à l'écart. Le vivre-ensemble ajoute à la tranquillité apparente des exigences de participation, d'égalité de considération et de dialogue.

  • Accepter les différences sans réduire une personne à son origine, sa religion, son âge, son handicap ou son opinion.
  • Ecouter avant de répondre, notamment lorsqu'une expérience est éloignée de la sienne.
  • Exprimer un désaccord sans humilier et distinguer la critique d'une idée de l'attaque personnelle.
  • Garantir une place à chacun dans les échanges et les décisions qui le concernent.
  • Refuser les discriminations et corriger les règles ou habitudes qui produisent de l'exclusion.
  • Coopérer sur un objectif concret, car l'action partagée crée des relations que les discours seuls ne suffisent pas à installer.

Cette approche rejoint la Journée internationale de la tolérance, tout en allant au-delà de la simple coexistence. Elle rejoint aussi la Journée internationale de la fraternité humaine, qui insiste sur la dignité commune et le dialogue entre les personnes et les cultures.

Le vivre-ensemble n'impose pas de penser pareil. Il organise la possibilité de vivre, de parler et d'agir ensemble sans nier les différences.

Comment organiser une activité utile autour du 16 mai ?

Une action réussie part d'un besoin local précis, fait participer les personnes concernées et débouche sur un engagement vérifiable. Une conférence descendante peut informer, mais elle ne suffit pas toujours à faire évoluer les relations. Il est souvent plus fécond d'associer parole, écoute et réalisation collective.

  1. Identifier le contexte: isolement entre générations, préjugés, tensions dans un groupe, faible participation ou manque de rencontres.
  2. Formuler un objectif limité: faire dialoguer deux groupes, améliorer une règle commune, rendre un lieu plus accueillant ou recueillir des expériences.
  3. Inviter avec clarté: préciser le sujet, la durée, l'accessibilité, les personnes attendues et les règles de respect.
  4. Préparer un cadre sûr: droit de ne pas parler, confidentialité lorsque nécessaire, temps de parole équilibré et procédure en cas de propos blessants.
  5. Choisir une activité participative: cercle de dialogue, fresque collective, récit croisé, jeu coopératif, débat réglé ou chantier solidaire.
  6. Conserver une trace utile: charte courte, liste d'engagements, création artistique, restitution sonore ou propositions adressées à l'institution concernée.
  7. Prévoir un suivi: fixer un rendez-vous, désigner des responsables volontaires et vérifier ce qui a réellement changé.

Huit formats adaptables

  • Un café intergénérationnel autour des souvenirs du quartier.
  • Une bibliothèque vivante où des volontaires racontent une expérience et répondent aux questions.
  • Un atelier de déconstruction des stéréotypes à partir de situations fictives.
  • Une exposition de portraits, d'objets ou de récits familiaux, réalisée avec consentement.
  • Un repas partagé attentif aux régimes alimentaires et à l'accessibilité financière.
  • Une marche commentée pour repérer les lieux qui favorisent ou empêchent la rencontre.
  • Un jeu coopératif dans lequel la réussite dépend de la contribution de tous.
  • Une action de service local menée avec une association ou des habitants.

Dans une école, l'activité doit être adaptée à l'âge et reliée à des situations compréhensibles: accueillir un nouvel élève, partager la parole, réagir à une moquerie ou résoudre un conflit. La Journée internationale de l'éducation fournit un prolongement naturel lorsque le projet porte sur l'apprentissage du dialogue et de la citoyenneté.

Dans un quartier, une rencontre ponctuelle gagne à s'inscrire dans les relations déjà présentes. La Fête des Voisins peut prolonger la convivialité, tandis que le 16 mai permet de travailler plus explicitement l'écoute, la diversité et les règles communes.

Comment communiquer sans réduire la journée à un slogan ?

Une communication crédible relie un message sobre à une action concrète. Publier une formule sur la paix sans examiner ses propres pratiques risque de produire un affichage sans effet. Une école, une association, une collectivité ou une marque devrait pouvoir préciser ce qu'elle organise, avec qui et dans quel but.

Le nom officiel mérite d'être écrit en entier lors de sa première occurrence. L'abréviation JIVEP peut ensuite alléger le texte. La date du 16 mai, l'objectif de la journée et les modalités de participation doivent apparaître rapidement. Il faut éviter d'attribuer à l'ONU un slogan, un visuel ou un thème annuel qui n'a pas été vérifié auprès d'une source institutionnelle.

  • Dire ce qui se passe: atelier, rencontre, formation, consultation ou action solidaire.
  • Nommer les partenaires réels: sans laisser croire à un patronage institutionnel inexistant.
  • Rendre la participation possible: lieu, horaires, inscription, accessibilité et contact.
  • Employer des images consenties: la diversité ne doit pas devenir un décor publicitaire.
  • Eviter les promesses absolues: une journée ne résout pas à elle seule des conflits ou des discriminations durables.
  • Publier un bilan: enseignements, décisions prises et suite donnée aux propositions.

Pour une organisation, la cohérence se mesure aussi le reste du temps: procédures de signalement, accessibilité, égalité de traitement, qualité du dialogue interne et relations avec le territoire. La Journée internationale de la gentillesse valorise les attentions interpersonnelles; la JIVEP invite en plus à examiner les conditions collectives d'une coexistence respectueuse.

Pourquoi cette journée a-t-elle été créée ?

L'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé cette journée afin de mobiliser régulièrement la communauté internationale en faveur de la paix, de la tolérance, de l'inclusion, de la compréhension et de la solidarité. La résolution 72/130 a été adoptée le 8 décembre 2017. Elle fixe le 16 mai comme date annuelle de l'observance.

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8 décembre 2017: adoption de la résolution 72/130 par l'Assemblée générale des Nations Unies.

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16 mai: date annuelle retenue pour la Journée internationale du vivre-ensemble en paix.

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Chaque cycle annuel: Etats, institutions et société civile peuvent développer librement des initiatives conformes à l'objet de la journée.

Une résolution de l'Assemblée générale donne un cadre politique et symbolique. Elle ne transforme pas la journée en fête légale et n'impose pas une cérémonie uniforme. Son intérêt est de fournir un rendez-vous commun pour sensibiliser, éduquer et soutenir des initiatives compatibles avec les valeurs énoncées.

Cette histoire institutionnelle distingue la JIVEP d'une campagne commerciale ou d'une tradition populaire ancienne. Elle s'inscrit dans un ensemble d'observances consacrées à la prévention de la violence et au respect des droits. La Journée internationale de la non-violence porte plus directement sur le refus de la violence, tandis que la Journée internationale de la conscience met en avant une culture de paix guidée par la conscience et l'éducation.

Quels symboles et mots traduisent le mieux le vivre-ensemble ?

Aucun symbole unique et obligatoire ne représente la journée. La colombe, les mains réunies, le cercle, le pont, la table partagée et la mosaïque sont néanmoins compréhensibles parce qu'ils évoquent la paix, la coopération ou l'unité dans la diversité. Ils doivent soutenir le message, pas remplacer l'explication.

  • La colombe: symbole largement associé à la paix.
  • Le pont: passage créé entre des personnes ou des groupes séparés.
  • Le cercle: parole partagée et absence de place dominante.
  • La mosaïque: ensemble cohérent formé d'éléments qui restent distincts.
  • Les mains: entraide, accord ou travail commun.
  • La table: hospitalité, conversation et partage d'un espace commun.

Certains mots sont proches sans être interchangeables. La tolérance consiste à admettre ce qui diffère. L'inclusion vise la participation effective. La solidarité engage une responsabilité et une aide mutuelles. La fraternité affirme un lien humain commun. La réconciliation suppose qu'une relation blessée soit reconstruite. Le vivre-ensemble peut mobiliser toutes ces dimensions selon le contexte.

La Journée internationale de la solidarité humaine approfondit particulièrement la responsabilité collective. Elle rappelle qu'une relation pacifique ne repose pas seulement sur la courtoisie, mais aussi sur la capacité à agir face aux inégalités et aux exclusions.

Comment la journée se traduit-elle en France et ailleurs ?

Il n'existe pas de rituel universel: les pratiques dépendent des acteurs et des besoins du territoire. Les manifestations peuvent prendre la forme d'activités éducatives, de rencontres culturelles, de dialogues citoyens, de projets artistiques ou d'actions de solidarité. Cette souplesse est cohérente avec une journée qui valorise la diversité des expériences.

Comment ça se passe en France ?

  • Des établissements scolaires peuvent travailler l'écoute, la coopération, la laïcité et la prévention des discriminations.
  • Des associations et collectivités peuvent proposer rencontres interculturelles, débats, expositions ou repas partagés.
  • Les actions locales s'insèrent souvent dans des politiques plus larges de citoyenneté, de médiation, de solidarité ou de vie de quartier.

Comment ça se passe dans le monde ?

  • Les organisations adaptent la journée à leurs réalités sociales, linguistiques, religieuses et culturelles.
  • Les activités peuvent associer jeunesse, responsables communautaires, éducateurs, artistes et acteurs de la paix.
  • Le cadre des Nations Unies offre un langage commun, mais chaque initiative conserve son format, ses partenaires et ses priorités.

Les bénéfices attendus doivent rester formulés avec mesure. Une rencontre bien conçue peut améliorer la connaissance mutuelle, rendre certains préjugés discutables et ouvrir des coopérations. Elle ne garantit pas automatiquement la disparition des conflits. Le résultat dépend de la continuité, de l'équité du cadre et de la manière dont les paroles recueillies influencent les décisions.

Trois sourires autour du vivre-ensemble

  • Pourquoi les voisins ont-ils apporté une grande table ? Pour ne laisser personne sur le coin !
  • La colombe entre en réunion et dit: pas de prise de bec aujourd'hui !
  • Quel est le meilleur mot de passe pour vivre ensemble ? S'il-te-plait, suivi de merci !

Le repère le plus utile reste simple: le 16 mai donne une occasion commune, mais le vivre-ensemble se vérifie dans les pratiques ordinaires. L'accueil d'une personne isolée, une règle rendue plus juste, une conversation mieux modérée ou un projet réellement partagé donnent à la journée une portée durable.

VIDÉO YOUTUBE

Destination la Journée Internationale du Vivre Ensemble en Paix

16:9

Chaîne : samaa svv · Durée : 8:02

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Les dimensions essentielles de la journée

Portée internationale 5/5

La journée est issue d'une résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies et s'adresse aux Etats, organisations et sociétés civiles. Ses applications restent toutefois adaptées aux contextes locaux.

Dimension éducative 5/5

L'écoute, la coopération, la prévention des discriminations et la résolution non violente des désaccords peuvent être travaillées à tout âge, avec des méthodes adaptées aux participants.

Facilité d'organisation 4/5

Un échange ou un jeu coopératif demande peu de matériel. Une action responsable exige néanmoins une préparation du cadre, de l'accessibilité, de la modération et du suivi.

Dimension symbolique 4/5

Le 16 mai crée un repère commun et mobilisateur. La portée du symbole dépend cependant de sa traduction en pratiques régulières, décisions équitables et relations durables.

Potentiel participatif 5/5

La notion prend tout son sens lorsque les participants ne sont pas de simples spectateurs. Dialogue, création commune et service collectif permettent à chacun de contribuer concrètement.

Repères durables sur la Journée du vivre-ensemble en paix

Les caractéristiques essentielles de cette observance internationale
Repère Réponse Précision utile
Date 16 mai Date fixe, identique chaque année
Institution Assemblée générale des Nations Unies Proclamation par la résolution 72/130
Adoption 8 décembre 2017 Année historique de création du cadre international
But Promouvoir le vivre-ensemble en paix Paix, tolérance, inclusion, compréhension et solidarité
Public Tous les acteurs de la société Institutions, écoles, associations, entreprises et habitants
Statut en France Journée de sensibilisation Ce n'est pas un jour férié
Formats possibles Dialogue, éducation, culture, coopération Aucun rituel unique n'est imposé
Abréviation JIVEP Forme courante après mention du nom complet

Questions fréquentes

Qu'est-ce que la Journée internationale du vivre-ensemble en paix ?

C'est une journée des Nations Unies consacrée à l'acceptation des différences, à l'écoute, au respect, à l'inclusion, à la compréhension et à la solidarité entre les personnes et les communautés.

Pourquoi la Journée du vivre-ensemble en paix a-t-elle été créée ?

Elle a été créée pour mobiliser régulièrement la communauté internationale en faveur d'une coexistence pacifique et d'actions qui favorisent la réconciliation, la coopération et une culture de paix.

Quel est le thème de la Journée internationale du vivre-ensemble en paix ?

Son thème durable est le vivre-ensemble en paix, compris comme l'acceptation des différences et la capacité à écouter, respecter et reconnaître autrui. Un slogan annuel ne doit pas être supposé sans annonce institutionnelle vérifiée.

Que signifie vivre ensemble en paix ?

Cela signifie coexister et coopérer sans nier les différences. La notion implique le respect, l'écoute, la participation, l'égalité de considération et une gestion non violente des désaccords.

Quels sont les bienfaits de la paix et du vivre-ensemble ?

Ils peuvent favoriser la confiance, le dialogue, la coopération, la participation et le sentiment d'appartenance. Ces effets exigent toutefois des pratiques durables et ne résultent pas automatiquement d'une seule journée.

Quelle différence avec la Journée internationale de la paix ?

Ce sont deux observances distinctes. La Journée du vivre-ensemble en paix est fixée au 16 mai et insiste sur l'acceptation des différences et l'action commune. La Journée internationale de la paix possède sa propre date et son propre cadre.

Quelles activités organiser à l'école ?

Un cercle de parole, un jeu coopératif, une analyse de stéréotypes, une fresque collective, un récit croisé ou la rédaction d'une charte de classe sont adaptés si le cadre garantit le respect et la participation.

Comment célébrer cette journée dans une entreprise ?

L'entreprise peut organiser un dialogue sur l'inclusion, revoir une procédure, former les équipes à l'écoute ou soutenir une action locale. L'initiative est plus crédible si elle produit un engagement suivi au-delà du 16 mai.

Existe-t-il un symbole officiel de la journée ?

Aucun symbole unique n'est imposé pour toutes les initiatives. La colombe, le pont, le cercle, les mains et la mosaïque sont souvent utilisés pour évoquer la paix, le dialogue ou l'unité dans la diversité.

Peut-on utiliser l'abréviation JIVEP ?

Oui. JIVEP est une abréviation courante de Journée internationale du vivre-ensemble en paix. Dans un document, il est préférable d'écrire d'abord le nom complet avant d'employer l'abréviation.

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