Journée internationale des archives : date et rôle

La Journée internationale des archives est célébrée chaque 9 juin pour faire connaître le rôle des archives et le travail des professionnels qui les collectent, les classent, les conservent et les rendent accessibles. Lancée par le Conseil international des archives, elle donne lieu à des initiatives variées dans le monde : expositions, visites de dépôts, ateliers, conférences, présentations de documents et actions numériques.

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Une date fixe : le 9 juin

La Journée internationale des archives revient chaque 9 juin. Cette date commémore la création du Conseil international des archives le 9 juin 1948 et ne dépend ni d'un jour de semaine ni d'un calendrier mobile.

Un rendez-vous mondial aux formes locales

Chaque institution adapte la journée à ses collections, à ses moyens et à ses publics. Visites, expositions, ateliers, conférences et publications numériques composent ainsi une mobilisation internationale sans programme local imposé.

Des documents de toutes les époques

Les archives comprennent des parchemins et des registres, mais aussi des photographies, cartes, films, fichiers, courriels et bases de données. Leur nature dépend de l'activité de la personne ou de l'organisation qui les produit.

Des preuves avant d'être des souvenirs

Les documents d'archives servent à établir des droits, expliquer des décisions et documenter une activité. Leur valeur historique peut s'ajouter à cette fonction initiale, sans remplacer la nécessité de connaître leur contexte.

Un défi numérique durable

Conserver un fichier exige davantage qu'un simple stockage. Formats, métadonnées, intégrité, droits d'accès et migrations techniques doivent être suivis pour que le document demeure authentique, compréhensible et lisible.

Comment la Journée internationale des archives est-elle célébrée dans le monde ?

La Journée internationale des archives prend des formes locales très diverses, mais poursuit un objectif commun : montrer pourquoi les documents conservés sont utiles à la société. Services d'archives publics, entreprises, associations, universités, institutions culturelles et professionnels indépendants peuvent participer. Il n'existe pas de cérémonie mondiale unique ni de programme identique dans tous les pays.

Selon les lieux, une institution peut ouvrir exceptionnellement ses magasins de conservation, présenter une pièce rarement exposée, expliquer le parcours d'un document ou publier une sélection numérisée. Certaines manifestations s'adressent aux spécialistes, tandis que d'autres sont conçues pour les familles, les élèves, les chercheurs ou les simples curieux. Cette variété reflète la diversité des archives elles-mêmes : dossiers administratifs, registres, cartes, photographies, films, enregistrements sonores, courriels ou bases de données.

Comment ça se passe en France ?

  • Les services nationaux, départementaux, municipaux ou universitaires peuvent proposer des visites, des expositions et des présentations de documents.
  • Les professionnels expliquent souvent les missions de collecte, de classement, de conservation et de communication au public.
  • Les événements valorisent aussi l'histoire locale, les fonds privés, les archives familiales et les ressources disponibles en ligne.
  • La journée peut compléter d'autres rendez-vous patrimoniaux, comme les Journées européennes du patrimoine.

Comment ça se passe dans le monde ?

  • Des institutions nationales et locales adaptent leurs actions à leur histoire, à leurs langues et à leurs publics.
  • Les réseaux professionnels partagent des ressources, des retours d'expérience et des campagnes communes.
  • Des activités en ligne permettent de montrer des collections sans imposer un déplacement jusqu'au lieu de conservation.
  • La coopération internationale met en valeur des enjeux communs, notamment l'accès, la préservation numérique et la protection du patrimoine documentaire.

La dimension internationale distingue cette journée d'une simple opération portes ouvertes. Elle permet aux archivistes de confronter leurs pratiques et de rappeler que les documents peuvent traverser les frontières. L'histoire d'une migration, d'une relation diplomatique, d'un commerce ou d'une création culturelle est souvent répartie entre plusieurs institutions. La Journée internationale des musées et la Journée internationale des monuments et des sites prolongent cette réflexion sur les différentes composantes du patrimoine.

Quelle est la date de la Journée internationale des archives ?

La Journée internationale des archives a lieu le 9 juin de chaque année. Sa récurrence est fixe : la date ne dépend ni du jour de la semaine, ni d'un calendrier lunaire, ni d'une décision annuelle. Un agenda peut donc inscrire le rendez-vous au 9 juin sans attendre l'annonce d'une occurrence particulière.

Le choix du 9 juin renvoie à la création du Conseil international des archives, fondé le 9 juin 1948 sous les auspices de l'UNESCO. La date commémore ainsi l'établissement de l'organisation professionnelle internationale tout en servant une mission de sensibilisation plus large.

A retenir : le 9 juin désigne la journée internationale. Une Semaine internationale des archives peut être organisée autour de ce repère, avec un calendrier et un thème susceptibles de varier. Il faut donc distinguer la date fixe de la journée et la programmation variable de la semaine.

Cette distinction évite une confusion fréquente. Les annonces de manifestations peuvent mentionner plusieurs journées consécutives, alors que la commémoration centrale reste attachée au 9 juin. Le thème d'une campagne n'est pas non plus permanent : il faut le vérifier auprès de l'organisateur lorsque l'on prépare une animation liée à une occurrence précise.

La Journée internationale des archives appartient à la vaste famille des journées de sensibilisation, mais toutes n'ont pas la même origine institutionnelle. Consulter le contexte propre à chaque rendez-vous est donc préférable à l'emploi indistinct de l'expression « journée officielle ». La Journée des Nations Unies, par exemple, possède une histoire et un cadre différents.

Que peut-on organiser pour faire découvrir les archives ?

Une bonne activité permet de voir un document, de comprendre son contexte et d'identifier les opérations nécessaires à sa transmission. Il n'est pas indispensable de disposer d'une pièce spectaculaire. Un registre ordinaire, une photographie légendée ou un fichier numérique peut révéler beaucoup sur la production, le classement et l'usage d'une information.

  1. Choisir un public précis : enfants, étudiants, agents, habitants, chercheurs ou salariés n'ont pas les mêmes attentes.
  2. Définir un message : accès aux droits, histoire locale, mémoire d'une organisation, conservation ou transition numérique.
  3. Sélectionner peu de documents : chaque pièce doit être accompagnée d'un contexte compréhensible.
  4. Vérifier les droits : communicabilité, données personnelles, droit d'auteur et conditions de réutilisation doivent être examinés.
  5. Préparer une médiation : légendes, parcours, démonstration, livret ou intervention orale facilitent la compréhension.
  6. Prévoir l'accessibilité : circulation, lisibilité, formats numériques et niveau de langage doivent convenir au public.
  7. Protéger les originaux : lumière, manipulation, supports d'exposition et sécurité sont à anticiper.
  8. Conserver une trace : bilan, photographies autorisées, liste des contenus et retours du public aideront à améliorer l'action.

Parmi les formats possibles figurent la visite d'un dépôt, l'atelier de lecture d'écritures anciennes, le jeu d'enquête fondé sur des copies, la collecte de témoignages, la démonstration d'un instrument de recherche ou la comparaison entre un dossier papier et son équivalent numérique. Une institution peut également raconter l'histoire d'un bâtiment, thème voisin de la préservation des monuments et des sites, sans confondre patrimoine architectural et patrimoine documentaire.

Checklist pour une présentation de document

  • Donner un titre clair et une cote si elle peut être publiée.
  • Indiquer le producteur du document et sa période de création.
  • Expliquer sa fonction d'origine avant son intérêt historique.
  • Signaler les limites d'interprétation et les éléments manquants.
  • Utiliser une reproduction lorsque l'original est fragile.
  • Prévoir une transcription ou une description accessible si nécessaire.

Le numérique élargit les possibilités : visite filmée, galerie commentée, carte interactive, tutoriel de recherche ou récit construit à partir de documents numérisés. Il ne supprime toutefois ni les règles juridiques, ni l'exigence de contexte, ni la nécessité de préserver les fichiers sources. La Journée mondiale du patrimoine audiovisuel permet d'approfondir les difficultés propres aux films, aux sons et aux supports techniques.

Pourquoi cette journée a-t-elle été créée ?

La journée a été créée pour mieux faire connaître les archives, leur utilité et les professionnels chargés de les préserver. Le Conseil international des archives a retenu le 9 juin lors de son assemblée générale de 2007. La première célébration a eu lieu en 2008, soixante ans après la création du Conseil.

Le lien historique avec l'UNESCO tient à la fondation du Conseil international des archives sous ses auspices en 1948. Cela ne signifie pas que toutes les actions organisées le 9 juin relèvent directement de l'UNESCO. Le Conseil international des archives, généralement désigné par le sigle ICA issu de son nom anglais, constitue l'entité centrale de l'initiative.

1948

Création du Conseil international des archives le 9 juin, sous les auspices de l'UNESCO.

2007

Décision d'établir une Journée internationale des archives lors de l'assemblée générale du Conseil.

2008

Première célébration de la journée, destinée à mieux faire comprendre la valeur des archives et le métier d'archiviste.

Cette histoire explique le double caractère de l'événement. Il s'agit à la fois d'un rendez-vous professionnel, qui favorise les échanges entre spécialistes, et d'une action tournée vers le public. La journée ne célèbre donc pas seulement les documents anciens. Elle attire aussi l'attention sur les conditions dans lesquelles les preuves de l'activité présente pourront rester consultables demain.

Les commémorations fondées sur des documents exigent une contextualisation rigoureuse. C'est particulièrement vrai pour des sujets sensibles comme la mémoire des victimes de l'esclavage et de la traite transatlantique ou la mémoire des victimes de l'Holocauste. Les archives éclairent ces histoires, mais elles peuvent être incomplètes, dispersées ou produites du point de vue des administrations.

A quoi servent les archives dans la vie quotidienne ?

Les archives servent à prouver des droits, administrer une organisation, documenter des décisions, soutenir la recherche et transmettre une mémoire. Elles ne se résument pas aux parchemins ni aux dossiers poussiéreux. Un acte d'état civil, un plan, un contrat, un procès-verbal, une photographie, un courriel ou un jeu de données peuvent devenir des archives.

  • Prouver : établir une identité, une propriété, un parcours ou une décision.
  • Gérer : retrouver l'information utile au fonctionnement d'un service ou d'une entreprise.
  • Rendre compte : documenter l'action d'une institution et permettre son contrôle.
  • Comprendre : fournir des sources à l'histoire, aux sciences sociales et à d'autres disciplines.
  • Transmettre : préserver des traces pour les générations futures.
  • Créer : alimenter des documentaires, des expositions, des oeuvres et des récits.

Un document ne devient pas précieux uniquement parce qu'il est vieux. Sa valeur dépend de son contenu, de son contexte de production, de son authenticité et des usages qu'il permet. Inversement, tout ne peut pas être gardé indéfiniment. L'évaluation et la sélection font partie du travail archivistique, dans le respect du droit et des politiques de conservation applicables.

Une archive isolée renseigne rarement à elle seule. Son producteur, son dossier d'origine, sa date, sa fonction et ses relations avec d'autres pièces permettent d'en mesurer la portée.

L'accès aux documents entretient un lien direct avec le droit à l'information, sans être absolu. Des délais ou restrictions peuvent protéger la vie privée, la sécurité, les secrets prévus par la loi et l'état matériel des pièces. La Journée internationale de l'accès universel à l'information approfondit cette relation entre disponibilité de l'information, droits et responsabilité publique.

Que fait réellement un archiviste ?

L'archiviste organise le cycle de vie des documents, de leur production à leur conservation définitive ou à leur élimination réglementée. Son activité associe analyse, droit, histoire, gestion de l'information, conservation matérielle et outils numériques. Le métier varie selon l'employeur et le type de fonds.

  • Conseiller : aider les services producteurs à nommer, classer, sécuriser et gérer leurs documents.
  • Collecter : organiser les versements, dépôts, dons ou acquisitions selon la mission de l'institution.
  • Evaluer : déterminer les durées de conservation et le sort final des ensembles documentaires.
  • Classer : respecter autant que possible la provenance et l'organisation des fonds.
  • Décrire : créer des instruments de recherche permettant de repérer les documents.
  • Conserver : prévenir les dégradations et planifier les mesures d'urgence.
  • Communiquer : accueillir les usagers et appliquer les règles d'accès.
  • Valoriser : concevoir des expositions, publications, ateliers et ressources pédagogiques.

La formule des « 4 C » n'est pas une norme professionnelle internationale unique. Elle peut servir de moyen mnémotechnique selon les organismes ou les formations, avec des mots qui varient. Pour décrire le métier avec précision, mieux vaut citer les fonctions concrètes : collecte, évaluation, classement, description, conservation, communication et valorisation.

L'archiviste ne travaille pas seul. Il collabore avec des producteurs de documents, informaticiens, juristes, conservateurs-restaurateurs, chercheurs, enseignants et responsables de la sécurité. Ses missions croisent celles des professionnels célébrés lors de la Journée internationale des musées, mais un musée constitue des collections tandis qu'un service d'archives conserve principalement des documents liés à l'activité de leurs producteurs.

Quels défis posent les archives numériques ?

Une archive numérique doit rester authentique, intelligible, repérable et techniquement lisible dans la durée. Copier un fichier sur un disque ou dans un espace en ligne ne suffit pas. Les formats deviennent obsolètes, les supports tombent en panne, les métadonnées se perdent et les droits d'accès peuvent être mal maîtrisés.

Les courriels, documents bureautiques, sites web, photographies numériques, bases de données et échanges issus d'applications posent des problèmes différents. Une politique sérieuse commence avant le transfert aux archives : règles de nommage, arborescence cohérente, responsabilités, durées de conservation, sauvegardes et documentation du contexte.

Confusions à éviter

  • Archive et sauvegarde : une sauvegarde permet surtout de restaurer des données après un incident ; l'archivage vise une conservation organisée pendant une durée définie.
  • Numérisation et conservation : créer une copie numérique facilite l'accès, mais l'original et le fichier obtenu exigent chacun une stratégie de conservation.
  • Stockage et pérennisation : disposer d'espace ne garantit ni l'intégrité, ni la compréhension, ni la lisibilité future.
  • Accès et libre diffusion : un document conservé peut rester soumis à des restrictions légales ou contractuelles.

La préservation numérique mobilise notamment des contrôles d'intégrité, des métadonnées, des migrations de formats, des copies réparties et une surveillance régulière. Les décisions doivent être documentées afin de conserver la chaîne de confiance. Les enjeux rejoignent ceux du livre et du droit d'auteur, notamment lorsqu'une reproduction ou une mise en ligne est envisagée.

Trois blagues sorties du carton

  • Pourquoi l'archiviste retrouve tout ? Parce qu'il a un dossier sur la question.
  • Mon carton d'archives est très discret : il reste toujours bien classé.
  • Une archive sans cote ? Voilà une affaire mal rangée !

La Journée internationale des archives offre finalement un moment propice pour poser une question pratique : les documents créés aujourd'hui pourront-ils être retrouvés, compris et utilisés dans plusieurs années ? Y répondre exige moins de nostalgie que d'organisation, de compétences et de continuité.

VIDÉO YOUTUBE

Grand Format : 09 Juin 2022 - Célébration de la journée internationale des archives

16:9

Chaîne : ORTM · Durée : 5:44

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Les dimensions essentielles de la journée

Portée internationale 5/5

Le rendez-vous repose sur un réseau professionnel international et peut être décliné par des institutions très diverses. Les formes locales varient, mais la date et l'objectif de sensibilisation sont partagés.

Intérêt historique 5/5

Les fonds d'archives constituent des sources majeures pour étudier les sociétés. La journée rappelle cependant que leur fonction probatoire et administrative précède souvent leur utilisation par les historiens.

Accessibilité familiale 4/5

Visites, jeux d'enquête et ateliers permettent une médiation familiale efficace. Certains documents, règles juridiques ou instruments de recherche demandent toutefois une adaptation au niveau et à l'âge du public.

Potentiel pédagogique 5/5

L'analyse d'un document développe l'observation, la critique des sources et la compréhension du contexte. Les activités peuvent relier histoire, citoyenneté, médias, droit, informatique et histoire locale.

Dimension festive 3/5

Le rendez-vous peut être convivial et participatif, mais sa vocation première reste culturelle, professionnelle et pédagogique. Son ton dépend fortement du fonds présenté et du sujet historique abordé.

Repères durables sur la Journée internationale des archives

Les caractéristiques essentielles de la journée et leurs implications pratiques.
Repère Caractéristique Ce qu'il faut retenir
Date 9 juin La récurrence est annuelle et fixe, indépendamment du jour de la semaine.
Entité à l'origine Conseil international des archives L'organisation a choisi cette journée pour valoriser les archives et le travail archivistique.
Repère historique Création du Conseil le 9 juin 1948 Le Conseil a été fondé sous les auspices de l'UNESCO.
Lancement de la journée Décision en 2007, première célébration en 2008 La journée est postérieure de plusieurs décennies à la création du Conseil.
Publics Professionnels et grand public Les activités peuvent viser les familles, élèves, chercheurs, agents ou salariés.
Formats Sur place et en ligne Visites, expositions, ateliers, conférences et sélections numérisées sont possibles.
Périmètre Archives papier, audiovisuelles et numériques La journée ne concerne pas uniquement les documents anciens ou administratifs.
Semaine internationale Programmation élargie autour de la journée Ses dates et son thème peuvent varier, contrairement au repère fixe du 9 juin.

Questions fréquentes

La Journée internationale des archives est-elle une journée de l'UNESCO ?

L'initiative relève du Conseil international des archives. Le lien avec l'UNESCO vient notamment de la création du Conseil sous ses auspices en 1948. Il convient donc de ne pas attribuer indistinctement toutes les actions de la journée à l'UNESCO.

Quelle différence existe-t-il entre la journée et la Semaine internationale des archives ?

La journée possède une date fixe, le 9 juin. La semaine constitue une programmation élargie organisée autour de ce repère, dont le calendrier et le thème peuvent varier.

Quels documents peuvent être des archives ?

Registres, contrats, plans, photographies, films, enregistrements sonores, courriels, sites web et bases de données peuvent constituer des archives lorsqu'ils résultent d'une activité et sont conservés pour leur utilité.

Que fait un archiviste ?

Il conseille les producteurs, collecte et évalue les documents, les classe, les décrit, veille à leur conservation, organise leur communication et contribue à leur valorisation.

Quelles sont les 4 C d'un archiviste ?

Il n'existe pas de liste des « 4 C » reconnue comme une norme internationale unique. Les formules varient selon les organismes. Les missions professionnelles se décrivent plus précisément par la collecte, l'évaluation, le classement, la conservation, la communication et la valorisation.

Peut-on visiter un service d'archives le 9 juin ?

Cela dépend de la programmation locale et des horaires de l'établissement. Certains services proposent des visites ou des portes ouvertes, tandis que d'autres privilégient une exposition ou une activité numérique.

Comment célébrer la journée dans une école ?

Une classe peut analyser la copie d'un document local, constituer une petite archive de projet, comparer différentes sources, apprendre à légender une photographie ou rencontrer un professionnel.

Une sauvegarde informatique est-elle une archive ?

Pas nécessairement. Une sauvegarde sert principalement à restaurer des données après un incident. L'archivage organise la sélection, le contexte, l'intégrité, l'accès et la conservation pendant une durée déterminée.

Toutes les archives sont-elles accessibles au public ?

Non. L'accès dépend notamment du droit applicable, de la protection de la vie privée, des secrets légalement protégés, des conditions contractuelles et de l'état matériel des documents.

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