Journée internationale des personnes handicapées
La Journée internationale des personnes handicapées est une journée des Nations Unies célébrée chaque 3 décembre. Instaurée en 1992, elle invite les institutions, les entreprises, les écoles et le public à défendre les droits, la participation et l'inclusion des personnes handicapées. Elle sert aussi à rendre visibles les obstacles physiques, numériques, sociaux et professionnels qui limitent encore l'égalité.
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Une date fixe
La journée est célébrée le 3 décembre dans le monde. Sa récurrence est annuelle et fixe: elle ne dépend ni d'un jour de semaine ni d'un calendrier lunaire.
Un cadre mondial
L'observance est portée par les Nations Unies, mais chaque territoire adapte ses actions à ses priorités: accessibilité, éducation, emploi, santé, culture, transports ou participation civique.
Une approche par les droits
Le handicap ne relève pas seulement de la médecine ou de l'assistance. La journée rappelle les droits à l'autonomie, à l'égalité, à l'accessibilité et à la participation aux décisions.
La parole des personnes concernées
Une action crédible associe les personnes handicapées à sa conception, à sa réalisation et à son évaluation. Leur expérience ne doit pas être remplacée par des suppositions ou des simulations.
Des améliorations concrètes
Audit d'un site, sous-titrage, accès sans obstacle, document lisible ou procédure d'aménagement: les initiatives les plus utiles corrigent une difficulté durable au-delà de la sensibilisation ponctuelle.
La Journée internationale des personnes handicapées a lieu le 3 décembre
La date est fixe: la Journée internationale des personnes handicapées est célébrée chaque année le 3 décembre. Elle ne dépend ni d'un jour particulier de la semaine ni d'un calcul mobile. Le calendrier affiche donc toujours le même jour et le même mois.
L'appellation officielle française employée par les Nations Unies est « Journée internationale des personnes handicapées ». En France et dans d'autres espaces francophones, on rencontre aussi « Journée internationale des personnes en situation de handicap », « Journée mondiale du handicap » ou, plus brièvement, « journée du handicap ». Ces expressions renvoient généralement à la même mobilisation du 3 décembre, même si la première désigne précisément l'observance internationale créée par l'ONU.
Le repère à retenir
- Date: 3 décembre, sans changement annuel.
- Portée: internationale, avec des actions adaptées aux contextes nationaux et locaux.
- Initiative: Nations Unies.
- Création: 1992.
- Finalité: droits, participation, accessibilité et inclusion.
Cette journée ne doit pas être confondue avec toutes les autres dates consacrées à un handicap, à une maladie ou à une forme précise d'accessibilité. La Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, la Journée internationale des langues des signes et la Journée mondiale du braille possèdent chacune leur propre objet. Le 3 décembre adopte une perspective transversale, centrée sur l'ensemble des droits et des conditions de participation.
Une mobilisation mondiale qui prend des formes locales
Le cadre est international, mais les actions sont organisées localement. Gouvernements, collectivités, associations, établissements scolaires, employeurs, services publics et acteurs culturels choisissent leurs propres formats. Il n'existe donc pas une cérémonie identique reproduite dans tous les pays.
En France, les initiatives portent souvent sur l'accès à l'école, à l'emploi, aux transports, au numérique, à la culture et aux services publics. Des associations peuvent organiser une rencontre avec des personnes concernées, tandis qu'une entreprise examine l'accessibilité de ses outils ou de ses locaux. Une école peut travailler sur les obstacles rencontrés par un élève plutôt que proposer une simulation réductrice du handicap.
Comment ça se passe en France ?
- Des écoles et universités sensibilisent à l'inclusion et aux aménagements.
- Des employeurs présentent leurs politiques d'accessibilité, de recrutement ou de maintien dans l'emploi.
- Des collectivités et associations proposent débats, expositions, rencontres ou diagnostics d'accessibilité.
- Les communications utilisent fréquemment l'expression « personnes en situation de handicap ».
Comment ça se passe dans le monde ?
- Les Nations Unies donnent à la journée une portée commune et mettent en avant un thème de mobilisation.
- Les priorités varient selon les droits reconnus, les infrastructures et l'accès aux services de chaque territoire.
- Les organisations locales traduisent les enjeux dans leurs langues et leurs réalités sociales.
- Les actions peuvent concerner l'éducation, le travail, la santé, la vie politique, les technologies ou l'aide humanitaire.
Cette diversité locale explique pourquoi une recherche consacrée au Cameroun, à la Belgique, au Canada ou à un autre pays peut faire apparaître des programmes différents. La date et l'objectif général demeurent communs, tandis que les organisateurs, les messages et les activités changent. La Journée internationale des personnes d'ascendance africaine illustre également la manière dont un cadre mondial peut être décliné à partir d'histoires et de besoins territoriaux distincts.
Comment communiquer sans réduire les personnes à leur handicap ?
Une communication juste parle de droits, d'obstacles et de solutions, sans présenter les personnes handicapées comme des objets de compassion. Elle donne une place centrale à leur parole, rend ses supports accessibles et évite les images héroïques ou misérabilistes.
Les mots évoluent selon les personnes, les pays et les contextes. « Personne handicapée » est l'expression retenue dans le titre officiel de l'ONU et dans la Convention relative aux droits des personnes handicapées. « Personne en situation de handicap » est très courante en France, car elle souligne l'effet de l'environnement. Certaines personnes revendiquent l'une ou l'autre formule. Le plus sûr reste d'écouter leur préférence et de ne pas transformer une question de vocabulaire en substitut à l'action.
Checklist d'une communication accessible
- Associer des personnes handicapées à la conception du message.
- Employer un langage clair, précis et non infantilisant.
- Sous-titrer les vidéos et vérifier la qualité des sous-titres.
- Prévoir une transcription pour les contenus sonores.
- Renseigner les descriptions utiles des images numériques.
- Assurer un contraste lisible et une taille de caractères suffisante.
- Structurer les documents avec de vrais titres et un ordre logique.
- Indiquer les conditions d'accès au lieu, au programme et aux contacts.
Un visuel comprenant uniquement un fauteuil roulant ne représente pas la diversité des situations. Les handicaps sensoriels, intellectuels, psychiques, cognitifs et les maladies invalidantes peuvent exiger d'autres réponses. La sensibilisation au bégaiement rappelle notamment que l'accessibilité concerne aussi les échanges et le temps laissé à la parole. La Journée internationale des personnes non binaires invite, sur un autre terrain, à considérer les expériences croisées et à laisser les personnes définir les termes qui les concernent.
Pourquoi cette journée a-t-elle été créée en 1992 ?
L'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé cette journée en 1992 afin de promouvoir les droits et le bien-être des personnes handicapées, ainsi que leur participation à la vie politique, sociale, économique et culturelle. Cette décision intervient à l'issue de la Décennie des Nations Unies pour les personnes handicapées, menée de 1983 à 1992.
L'Année internationale des personnes handicapées met en avant la pleine participation et l'égalité.
La Décennie des Nations Unies pour les personnes handicapées prolonge la mobilisation internationale.
L'Assemblée générale proclame une journée internationale annuelle consacrée aux personnes handicapées.
La Convention relative aux droits des personnes handicapées est adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies.
La Convention entre en vigueur et consolide l'approche du handicap fondée sur les droits humains.
L'évolution est importante: le handicap n'est plus envisagé uniquement sous l'angle médical ou de l'assistance. La Convention reconnaît que les barrières de l'environnement et des attitudes entravent la participation pleine et effective à la société. La personne est titulaire de droits, et non simple bénéficiaire d'une aide.
Le 3 décembre complète ainsi d'autres rendez-vous consacrés à l'égalité, comme la Journée des droits de l'homme et la Journée zéro discrimination. Ces journées n'ont pas le même périmètre, mais elles partagent une idée structurante: l'égalité formelle ne suffit pas lorsque des obstacles empêchent réellement d'étudier, de travailler, de se déplacer, de communiquer ou de participer aux décisions.
Quels handicaps et quels obstacles sont concernés ?
La journée concerne toutes les personnes handicapées, quel que soit le type de déficience, son origine, son caractère visible ou invisible, permanent ou évolutif. Les classifications courantes évoquent parfois quatre grandes familles, mais il n'existe pas une liste universelle limitée à quatre catégories.
- Handicap moteur: il peut affecter les déplacements, la posture ou la manipulation, sans impliquer nécessairement l'usage d'un fauteuil roulant.
- Handicap sensoriel: il comprend notamment les situations liées à la vision et à l'audition.
- Handicap intellectuel: il peut concerner la compréhension, l'apprentissage et l'adaptation, avec des besoins très variables.
- Handicap psychique: il peut avoir des effets sur la vie sociale, l'organisation ou l'activité, sans définir la personne.
- Handicap cognitif: il peut toucher certaines fonctions comme l'attention, la mémoire, le langage ou la planification.
- Maladies invalidantes: des affections chroniques peuvent limiter durablement des activités ou la participation.
- Polyhandicap et handicaps multiples: plusieurs déficiences et besoins peuvent être associés.
Le caractère invisible d'une situation ne la rend pas moins réelle. Une personne peut avoir besoin d'un rythme adapté, d'un environnement calme, d'informations simplifiées, d'un interprète, d'un logiciel compatible avec un lecteur d'écran ou d'un aménagement d'horaires. La Journée mondiale de la trisomie 21 approfondit une situation particulière, alors que le 3 décembre relie ces expériences à un cadre général de droits.
La bonne question n'est pas seulement « quel est le handicap ? », mais « quel obstacle empêche la participation et comment peut-on le supprimer ? »
Comment organiser une action réellement utile ?
Une action pertinente part d'un besoin identifié avec les personnes concernées et produit un résultat vérifiable. Un événement ponctuel peut ouvrir une discussion, mais l'objectif le plus utile consiste à corriger durablement une barrière.
- Consulter: inviter des personnes handicapées, des représentants associatifs ou des salariés concernés à définir les priorités.
- Observer: examiner un parcours concret, par exemple l'inscription à une activité, l'entrée dans un bâtiment ou l'accès à un document.
- Choisir un objectif: retenir une amélioration réaliste, avec un responsable et un délai interne.
- Rendre l'action accessible: prévoir les formats, aides et conditions d'accueil dès la conception.
- Informer précisément: annoncer l'accessibilité disponible sans utiliser de formule vague.
- Évaluer: recueillir les retours et corriger ce qui n'a pas fonctionné.
Dans une école, l'action peut porter sur l'accès aux consignes, aux sorties ou aux activités collectives. Dans une entreprise, elle peut concerner le recrutement, l'intégration, les outils numériques et le maintien dans l'emploi. Dans une commune, un diagnostic peut suivre le parcours entre un arrêt de transport, un bâtiment public et un guichet.
Il vaut mieux éviter les simulations improvisées, comme bander les yeux d'un participant pendant quelques minutes et prétendre lui faire comprendre la cécité. Elles simplifient une expérience complexe et peuvent renforcer des stéréotypes. Une rencontre préparée avec une personne concernée, une démonstration de technologies accessibles ou un audit guidé apporte généralement un apprentissage plus précis.
Six idées qui laissent une trace après le 3 décembre
- Tester un service numérique au clavier et avec des technologies d'assistance.
- Publier un guide d'accueil accessible pour un lieu ouvert au public.
- Former une équipe aux aménagements et aux demandes de compensation.
- Créer un canal simple pour signaler un obstacle.
- Vérifier l'accessibilité des réunions, documents et événements internes.
- Suivre publiquement les corrections décidées, sans exposer les données personnelles.
La réflexion peut être prolongée par la Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées, car l'âge, la dépendance et le handicap peuvent se croiser sans être synonymes. Cette distinction aide à concevoir des réponses respectueuses de l'autonomie et du consentement.
Quels symboles employer et quelles confusions éviter ?
Aucun logo universel ne résume à lui seul la Journée internationale des personnes handicapées. Les institutions et organisateurs peuvent utiliser leur propre identité visuelle. Le symbole international d'accessibilité, représentant une personne en fauteuil, signale surtout l'accessibilité d'un équipement, d'un espace ou d'un service. Il ne désigne pas tous les handicaps.
D'autres symboles peuvent évoquer l'accessibilité auditive, visuelle ou cognitive, mais leur signification dépend du contexte. Ils doivent informer, pas décorer. Un pictogramme d'interprétation en langue des signes ne doit apparaître que si ce service est réellement proposé. De même, une mention de document accessible doit correspondre à un fichier correctement structuré et utilisable.
- Ne pas confondre handicap et maladie.
- Ne pas supposer qu'un handicap est visible.
- Ne pas parler d'une personne à la place de la personne présente.
- Ne pas présenter l'accessibilité comme une faveur.
- Ne pas utiliser un pictogramme pour promettre un service inexistant.
- Ne pas limiter l'inclusion à l'accès physique d'un bâtiment.
Trois blagues à part, sans valeur documentaire
- L'accessibilité a pris l'ascenseur: elle en avait assez des obstacles.
- Le sous-titre est ponctuel: il arrive toujours avec la vidéo.
- La rampe a un plan incliné, mais des idées bien droites.
Le sens durable du 3 décembre tient dans une exigence concrète: permettre à chacun d'exercer ses droits et de participer aux décisions qui le concernent. L'accessibilité physique, numérique, pédagogique et communicationnelle bénéficie d'ailleurs à de nombreux publics, sans effacer les besoins spécifiques ni le droit aux aménagements individuels.
On approfondit
Des lectures complémentaires pour explorer des questions, usages et pratiques plus précis autour de cet événement.
Transformer la sensibilisation en audit d'accessibilité
Un audit d'accessibilité transforme une action de sensibilisation en plan d'amélioration mesurable. La démarche consiste à tester un parcours réel avec des personnes concernées, consigner les obstacles, attribuer les corrections et vérifier leur réalisation dans la durée.
Handicaps invisibles: comprendre sans supposer
Un handicap invisible ne se remarque pas nécessairement, mais peut affecter durablement la vie quotidienne, les études, le travail ou les interactions. Comprendre cette réalité aide à accueillir une demande sans exiger de preuve personnelle, à respecter la confidentialité et à proposer des aménagements adaptés.
Communication inclusive: mots, images et symboles
Une communication inclusive sur le handicap associe des mots respectueux, des représentations diversifiées, des symboles explicites et des supports accessibles. Ce guide aide à concevoir une affiche, une publication ou une campagne sans réduire les personnes à leur handicap ni exclure une partie du public.
Organiser la journée du handicap à l'école
Une journée du handicap à l'école se prépare comme une séquence pédagogique complète : objectifs explicites, activités adaptées à l'âge des élèves, participation choisie de personnes concernées, accessibilité anticipée et évaluation des acquis. Voici une méthode concrète pour éviter les ateliers réducteurs et faire comprendre les obstacles, les droits et les solutions d'inclusion.
Journée internationale des personnes handicapées des Nations Unies
Chaîne : CGTN Français · Durée : 0:48
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Les dimensions essentielles de la journée
La journée repose sur une observance des Nations Unies et concerne tous les pays, même si les programmes, moyens et priorités varient fortement selon les territoires.
Son message central porte sur l'exercice des droits, l'égalité et la participation. Elle dépasse donc une approche limitée aux soins, à l'assistance ou à la compassion.
Écoles, employeurs, collectivités et associations peuvent agir directement. L'intensité de cette mobilisation dépend toutefois des acteurs présents et des ressources disponibles localement.
La journée permet d'expliquer les barrières, les aménagements et les droits. Une préparation sérieuse reste nécessaire pour éviter les simulations simplistes et les stéréotypes.
Un diagnostic suivi de corrections peut produire des effets durables. Une campagne limitée à un message symbolique aura naturellement une portée pratique plus faible.
Les repères durables du 3 décembre
| Repère | Ce qu'il signifie | Application concrète |
|---|---|---|
| Date | Le 3 décembre, chaque année | Une récurrence fixe dans le calendrier |
| Création | Proclamation par l'ONU en 1992 | Une mobilisation internationale annuelle |
| Public concerné | Toutes les personnes handicapées | Prise en compte des handicaps visibles et invisibles |
| Approche | Droits humains et participation | Suppression des barrières et aménagements adaptés |
| Organisateurs | Institutions, associations, écoles et employeurs | Actions adaptées aux réalités locales |
| Accessibilité | Physique, numérique, sensorielle et cognitive | Services, lieux et informations réellement utilisables |
| Communication | Parole directe et représentation digne | Supports accessibles, précis et non infantilisants |
Questions fréquentes
Que signifie cette journée internationale ?
Elle rappelle que les personnes handicapées sont titulaires des mêmes droits que les autres et que les obstacles physiques, sociaux, numériques ou institutionnels doivent être supprimés.
Journée mondiale du handicap et Journée internationale des personnes handicapées désignent-elles la même date ?
Dans l'usage courant, oui. « Journée mondiale du handicap » est une appellation fréquente, tandis que « Journée internationale des personnes handicapées » est le nom officiel de l'observance de l'ONU.
Quels sont les quatre grands types de handicap ?
On cite parfois les handicaps moteur, sensoriel, intellectuel et psychique. Cette présentation reste simplifiée: les handicaps cognitifs, les maladies invalidantes, le polyhandicap et d'autres situations doivent aussi être considérés.
Qu'est-ce qu'un handicap invisible ?
C'est une situation dont les effets ne sont pas immédiatement perceptibles. Elle peut notamment être liée à une maladie chronique ou à un handicap psychique, cognitif, sensoriel ou neurologique.
Comment célébrer cette journée à l'école ?
L'école peut inviter une personne concernée, examiner l'accessibilité d'une activité, travailler sur des supports accessibles et expliquer les aménagements. Une simulation improvisée du handicap est à éviter.
Comment organiser une journée du handicap en entreprise ?
Il est utile de consulter les salariés concernés, d'auditer un parcours concret, de former les équipes et de décider d'une correction mesurable concernant le recrutement, les outils ou les locaux.
Existe-t-il un logo officiel universel pour le 3 décembre ?
Il n'existe pas un logo universel permanent résumant toute la journée. Les organisateurs utilisent leurs identités visuelles, tandis que les pictogrammes d'accessibilité signalent des équipements ou services précis.
Quelle expression faut-il employer: personne handicapée ou personne en situation de handicap ?
Les deux expressions sont utilisées. « Personnes handicapées » figure dans le nom officiel de l'ONU et dans la Convention. En France, « personnes en situation de handicap » est également très courant. La préférence de la personne concernée doit être respectée.
La Journée internationale est-elle célébrée de la même façon partout ?
Non. La date et le cadre général sont communs, mais les actions dépendent des priorités, des institutions, des associations et des conditions d'accessibilité de chaque pays.
Quels supports faut-il rendre accessibles pour communiquer sur la journée ?
Il faut notamment structurer les documents, décrire les images utiles, sous-titrer les vidéos, transcrire les contenus audio, vérifier les contrastes et préciser les conditions d'accès aux événements.
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