Maltraitance des personnes âgées : journée du 15 juin
La Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées a lieu chaque 15 juin. Soutenue par les Nations Unies, elle rend visibles les violences, négligences, abus financiers et atteintes aux droits subis par des aînés à domicile comme en institution. Elle invite les proches, professionnels, associations et pouvoirs publics à repérer les signaux d'alerte, écouter la parole des personnes concernées et renforcer la prévention.
Dates de Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées
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Compte à Rebours avant Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées
Le prochain Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées est pour bientôt !
Une date fixe
La journée est observée le 15 juin, indépendamment du jour de la semaine. Cette règle stable permet aux collectivités, associations, établissements et familles de préparer des actions sans dépendre d'un calendrier mobile.
Un enjeu de protection
La mobilisation concerne les violences physiques ou psychologiques, les abus sexuels et financiers, la négligence, l'abandon ainsi que les atteintes à l'autonomie, à l'intimité et aux autres droits fondamentaux.
L'écoute avant l'accusation
Un indice ne suffit pas toujours à établir les faits. Il convient de parler en privé, d'utiliser des questions ouvertes, de consigner les éléments observés et de rechercher une aide adaptée sans augmenter le danger.
La bientraitance au quotidien
Prévenir ne consiste pas seulement à réagir aux violences. La bientraitance suppose le consentement, le respect des choix, l'accès à l'information, une communication adaptée et la possibilité réelle de contester une décision.
Des droits à tout âge
Vieillir ne retire ni la capacité d'exprimer des préférences, ni le droit à la sécurité et à la dignité. Une mesure de protection ne doit jamais devenir un prétexte à l'infantilisation ou à la privation arbitraire de libertés.
La journée a lieu chaque année le 15 juin
La Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées est observée chaque 15 juin. Sa date est fixe dans le calendrier grégorien: seul le jour de la semaine change. Elle est aussi appelée Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées ou, dans le monde anglophone, World Elder Abuse Awareness Day.
Cette journée n'est ni un jour férié ni une fête. C'est un temps international de sensibilisation consacré aux violences, abus, négligences et atteintes aux droits touchant des personnes âgées. La programmation varie selon les territoires: conférences, rencontres professionnelles, campagnes publiques, ateliers de prévention ou diffusion de ressources pratiques.
Repère calendrier: la date à retenir est toujours le 15 juin. Il ne faut pas la confondre avec la Journée internationale pour les personnes âgées, fixée au 1er octobre et consacrée plus largement au vieillissement, à la participation sociale et aux droits des aînés.
La journée du 15 juin cible donc un problème précis. Elle permet de nommer des actes parfois dissimulés derrière la dépendance, l'isolement, des relations familiales difficiles ou une organisation de soins défaillante. Elle rappelle aussi que l'âge ne diminue ni la dignité, ni le droit de décider, ni le droit d'être protégé.
Comment organiser une action utile le 15 juin ?
Une action pertinente transmet des repères concrets, donne la parole aux personnes âgées et indique clairement où demander de l'aide. Elle peut être organisée par une commune, un établissement, un service à domicile, une association, une structure de santé, un conseil de résidents ou un collectif citoyen.
Un format modeste peut être plus utile qu'une grande opération si les informations sont fiables et accessibles. La préparation peut suivre ces étapes:
- Définir un objectif précis: reconnaître les abus financiers, prévenir la négligence ou améliorer l'écoute.
- Associer des personnes âgées: recueillir leurs priorités sans parler systématiquement à leur place.
- Choisir un public: proches aidants, professionnels, habitants, commerçants ou bénévoles.
- Prévoir un cadre confidentiel: une révélation personnelle ne doit jamais être exposée devant le groupe.
- Expliquer les formes de maltraitance: utiliser des situations compréhensibles plutôt que des slogans abstraits.
- Présenter les recours: distinguer urgence, écoute, signalement et accompagnement social.
- Rendre le support accessible: gros caractères, contraste lisible, langage clair et interprétation si nécessaire.
- Évaluer l'action: vérifier ce que les participants savent reconnaître et à qui ils peuvent s'adresser.
Parmi les formats possibles figurent une table ronde sur le consentement, un atelier consacré aux procurations et aux démarchages, une formation au repérage, une exposition symbolique ou une lecture de témoignages anonymisés. Un atelier sur l'accessibilité peut utilement être rapproché de la Journée internationale des personnes handicapées, car l'âge, le handicap et la dépendance peuvent se croiser sans être synonymes.
Précaution essentielle: une campagne ne doit pas représenter toutes les personnes âgées comme fragiles, passives ou incapables. La prévention protège mieux lorsqu'elle respecte leur autonomie, leur diversité et leur droit de participer aux décisions.
Pourquoi cette journée mondiale a-t-elle été créée ?
Elle a été créée pour faire reconnaître la maltraitance des aînés comme un problème de droits humains, de santé publique et de société. La première Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées a été lancée en 2006 par l'International Network for the Prevention of Elder Abuse, avec le soutien de l'Organisation mondiale de la Santé.
En 2011, l'Assemblée générale des Nations Unies a officiellement désigné le 15 juin comme journée internationale par sa résolution 66/127. Cette reconnaissance a donné un cadre mondial à des mobilisations déjà conduites par des réseaux professionnels, associatifs et communautaires.
Lancement de la journée de sensibilisation par le réseau international de prévention, avec l'appui de l'OMS.
Désignation officielle du 15 juin par l'Assemblée générale des Nations Unies.
Mobilisations locales et nationales autour du repérage, de la bientraitance, de l'accès aux recours et du respect de l'autonomie.
La signification de cette journée rejoint celle de la Journée des droits de l'homme: la protection contre la violence ne dépend pas de l'âge. Elle rejoint également la Journée pour le droit à la vérité lorsqu'elle insiste sur l'écoute, la documentation des faits et le refus de l'invisibilisation.
Qu'appelle-t-on maltraitance d'une personne âgée ?
La maltraitance désigne un acte isolé ou répété, ou une absence d'action appropriée, qui cause un préjudice ou une détresse dans une relation où une attente de confiance existe. Elle peut survenir au domicile, dans la famille, dans un établissement, à l'hôpital, dans un service ou lors d'une relation commerciale.
Il n'existe pas une liste universelle imposant exactement sept catégories. Les classifications varient selon les institutions et les cadres juridiques. Les formes généralement distinguées comprennent:
- La violence physique: coups, gestes brutaux, contention injustifiée ou administration inadaptée de médicaments.
- La violence psychologique: menaces, humiliations, infantilisation, intimidation ou isolement imposé.
- La violence sexuelle: tout acte ou contact sexuel sans consentement libre.
- L'abus financier: vol, pression pour obtenir un don, usage frauduleux d'un compte ou détournement de biens.
- La négligence: défaut de soins, d'alimentation, d'hygiène, de sécurité ou d'aide nécessaire.
- L'abandon: fait de délaisser une personne dépendante dont on avait la charge.
- L'atteinte aux droits: confiscation de documents, restriction injustifiée des visites, du courrier, des choix ou des déplacements.
- La maltraitance institutionnelle: pratiques ou organisations qui entraînent des atteintes répétées à la dignité, à l'intimité ou aux besoins.
Ces formes peuvent se cumuler. Une pression psychologique peut préparer un abus financier; une privation de visites peut empêcher une personne de demander de l'aide. La dépendance n'explique ni n'excuse l'abus. La lutte contre les discriminations liées à l'âge s'inscrit dans le même horizon que la Journée zéro discrimination.
Quels signes doivent attirer l'attention ?
Un signe isolé ne prouve pas une maltraitance, mais un changement soudain, des explications incohérentes ou plusieurs indices associés justifient une écoute attentive. Il faut éviter deux erreurs: conclure trop vite à une culpabilité, ou banaliser systématiquement ce qui inquiète.
- Blessures répétées, retard de soins ou explications qui changent.
- Peur inhabituelle en présence d'une personne précise.
- Repli, anxiété, tristesse ou perte soudaine de confiance.
- Hygiène dégradée, faim, déshydratation ou logement dangereux.
- Disparition d'argent, retraits atypiques ou factures impayées malgré des ressources disponibles.
- Changement précipité de procuration, de testament ou de gestion bancaire.
- Isolement imposé, téléphone confisqué ou visites étroitement contrôlées.
- Absence d'intimité ou décisions prises sans consulter la personne.
Certains signes peuvent avoir une autre cause médicale, sociale ou financière. La bonne démarche consiste à parler en privé, poser des questions ouvertes et laisser du temps. Une personne peut hésiter par peur de représailles, honte, dépendance affective ou matérielle, crainte de perdre son logement, ou volonté de protéger un proche.
Les obstacles rencontrés par une personne en situation de handicap peuvent encore compliquer l'expression des faits. La Journée mondiale du braille et la Journée internationale des langues des signes rappellent combien l'accès à une communication adaptée conditionne l'exercice effectif des droits.
Que faire face à une situation préoccupante ?
Il faut d'abord évaluer l'urgence, écouter sans juger et rechercher une aide compétente sans exposer davantage la personne. En cas de danger immédiat ou de nécessité médicale urgente, les services d'urgence doivent être contactés. Hors urgence, un professionnel de santé, un service social, une structure spécialisée ou les autorités compétentes peuvent orienter la démarche.
- Parler à la personne à l'écart, si cela peut être fait sans danger.
- Décrire des faits observés plutôt que porter une accusation générale.
- Demander ce qu'elle souhaite et respecter son rythme autant que la sécurité le permet.
- Noter précisément les faits, dates passées, propos et changements constatés.
- Ne pas confronter seul un auteur présumé si cela risque d'aggraver la situation.
- Solliciter un avis professionnel pour connaître les obligations et voies de protection applicables.
- Maintenir un contact régulier, car l'isolement augmente la difficulté à demander de l'aide.
Écouter ne signifie pas promettre un secret absolu que l'on ne pourrait pas tenir. Il vaut mieux expliquer honnêtement les limites de la confidentialité, notamment lorsqu'un danger grave ou une obligation de signalement est en jeu. La personne âgée doit rester actrice des décisions chaque fois que sa situation le permet.
La prévention passe aussi par la formation, des effectifs et organisations adaptés, le soutien des proches aidants, des procédures de plainte accessibles et une culture qui autorise la contradiction. Les enjeux de responsabilité et de recours peuvent être mis en perspective avec la Journée mondiale de la justice internationale et la Journée internationale de l'accès universel à l'information.
Bientraitance, autonomie et mobilisation dans le monde
La bientraitance n'est pas seulement l'absence de violence: c'est une démarche continue fondée sur l'écoute, le consentement, l'intimité, la sécurité et le pouvoir d'agir. Elle demande d'adapter l'aide aux préférences de la personne plutôt que de décider automatiquement pour elle.
Comment ça se passe en France ?
- Des collectivités, établissements, associations et services à domicile organisent des actions autour du 15 juin.
- La prévention emploie fréquemment la notion de bientraitance et l'analyse des risques au domicile comme en établissement.
- Les démarches peuvent mobiliser les secteurs sanitaire, social, médico-social, judiciaire et associatif.
- L'information insiste sur l'écoute de la personne, la traçabilité des faits et l'orientation vers les dispositifs compétents.
Comment ça se passe dans le monde ?
- Le 15 juin fournit un repère commun aux campagnes menées dans des contextes juridiques et culturels différents.
- Des bâtiments, rubans ou supports violets sont parfois utilisés comme symboles de sensibilisation, sans constituer un code universel obligatoire.
- Les actions portent sur les abus au domicile, en institution, dans la communauté et dans les relations financières.
- Les Nations Unies relient le sujet à la dignité, à la santé, à l'autonomie et aux droits fondamentaux des personnes âgées.
Une mobilisation responsable évite les images humiliantes et les récits sensationnalistes. Elle valorise des solutions: liens sociaux, information accessible, contrôle des pratiques, soutien des aidants, formation et voies de recours. La solidarité entre générations peut également être travaillée lors de la Journée internationale de la solidarité humaine.
Trois sourires, à part des informations factuelles
- Pourquoi Mamie garde-t-elle la télécommande ? Parce qu'elle tient à son droit de vote sur le programme !
- Papi a changé son mot de passe: maintenant, même son carnet doit montrer patte blanche.
- Le respect n'a pas de rides, mais il vieillit très bien.
On approfondit
Des lectures complémentaires pour explorer des questions, usages et pratiques plus précis autour de cet événement.
Créer une campagne de sensibilisation respectueuse des aînés
Un guide de communication pour concevoir une campagne responsable sur la maltraitance des personnes âgées : objectifs clairs, choix des mots et des images, accessibilité, recueil de témoignages, modération et vérification de la compréhension.
Signaler une maltraitance envers une personne âgée en France
Un doute, une confidence ou une urgence : ce guide explique comment réagir face à une possible maltraitance d'une personne âgée en France, à qui s'adresser, comment documenter les faits et protéger la personne (et vous-même).
Prévenir la maltraitance par la bientraitance
Une démarche de bientraitance se construit au quotidien : analyser les risques, renforcer le consentement, personnaliser l'accompagnement, soutenir les aidants, former les équipes, organiser la parole et traiter les plaintes. Ce dossier propose une méthode opérationnelle applicable à domicile comme en établissement.
Formes et signes de maltraitance chez les personnes âgées
Un guide de repérage différentiel des formes de maltraitance envers les personnes âgées. Indices physiques, psychologiques, matériels et relationnels, avec prudence sur les signes isolés et exemples de cumul.
15 JUIN - Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées
Chaîne : FEDERATION 3977 CONTRE LES MALTRAITANCES · Durée : 1:37
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Les dimensions essentielles de la journée
La désignation par les Nations Unies et la date commune du 15 juin permettent une mobilisation internationale, même si les actions et les dispositifs de recours diffèrent selon les pays.
La journée fournit une occasion directe d'expliquer les formes d'abus, les signes d'alerte, les attitudes protectrices et les voies d'orientation accessibles aux personnes concernées.
Le sujet exige des distinctions précises entre conflit, négligence, violence, mesure de protection et respect de l'autonomie. Des exemples concrets rendent ces notions plus compréhensibles.
La journée peut rendre visibles les victimes et leurs expériences, mais sa fonction principale reste la sensibilisation, la prévention et l'amélioration des réponses plutôt qu'une commémoration historique.
Une mairie, une résidence, un service d'aide, une association ou un groupe d'habitants peut agir avec des formats simples, à condition de prévoir information fiable et orientation confidentielle.
Les principales formes de maltraitance
| Forme | Exemples | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Physique | Coups, gestes brutaux, contention injustifiée | Une blessure inexpliquée appelle une vérification, pas une conclusion automatique |
| Psychologique | Menaces, humiliation, intimidation, infantilisation | La peur ou le repli peuvent être des indices |
| Sexuelle | Acte ou contact sans consentement libre | L'âge ou la dépendance n'annulent jamais l'exigence de consentement |
| Financière | Vol, pression, procuration détournée, démarchage abusif | Surveiller les changements soudains et les opérations inhabituelles |
| Négligence | Défaut de soins, d'hygiène, d'alimentation ou de sécurité | Distinguer l'erreur ponctuelle d'une carence grave ou répétée |
| Atteinte aux droits | Courrier confisqué, visites interdites, choix ignorés | Une protection doit rester proportionnée et respectueuse |
| Institutionnelle | Organisation portant atteinte à l'intimité ou aux besoins | Examiner les pratiques collectives autant que les actes individuels |
Questions fréquentes
Qui a créé cette journée mondiale ?
Elle a été lancée en 2006 par l'International Network for the Prevention of Elder Abuse avec le soutien de l'Organisation mondiale de la Santé. Les Nations Unies ont officiellement désigné le 15 juin en 2011.
Qu'est-ce que la maltraitance d'une personne âgée ?
C'est un acte, une répétition d'actes ou une absence d'action appropriée causant un préjudice ou une détresse dans une relation marquée par une attente de confiance.
Quels sont les sept cas de maltraitance ?
Il n'existe pas de liste universelle limitée à sept cas. Les catégories courantes sont les violences physiques, psychologiques et sexuelles, l'abus financier, la négligence, l'abandon, l'atteinte aux droits et la maltraitance institutionnelle.
La maltraitance peut-elle être involontaire ?
Une négligence ou une organisation inadaptée peut causer un préjudice sans intention explicite de nuire. L'absence d'intention ne supprime toutefois ni les conséquences ni la nécessité de corriger la situation.
Quels signes peuvent révéler un abus financier ?
Des retraits inhabituels, des factures soudainement impayées, la disparition de biens, une procuration précipitée ou une nouvelle personne contrôlant les finances peuvent justifier une vérification prudente.
Que faire si une personne âgée se confie ?
Il faut l'écouter sans jugement, ne pas minimiser ses propos, évaluer le danger, noter les faits précisément et chercher avec elle une aide professionnelle adaptée.
Faut-il confronter immédiatement l'auteur présumé ?
Pas si cette confrontation risque d'exposer davantage la personne. Il est préférable d'évaluer la sécurité et de demander conseil à un professionnel ou à un service compétent.
Quelle différence existe entre cette journée et la Journée internationale pour les personnes âgées ?
Le 15 juin porte spécifiquement sur la maltraitance. La Journée internationale pour les personnes âgées, le 1er octobre, aborde plus largement les droits, la participation et les enjeux du vieillissement.
Qu'est-ce que la bientraitance ?
La bientraitance est une démarche active fondée sur le respect, l'écoute, le consentement, l'intimité, la sécurité et l'autonomie. Elle ne se réduit pas à l'absence de violence.
Comment participer à la journée du 15 juin ?
Il est possible d'organiser une rencontre, diffuser des repères fiables, former une équipe, vérifier l'accessibilité des recours ou ouvrir un espace confidentiel d'écoute et d'orientation.
La maltraitance existe-t-elle seulement en établissement ?
Non. Elle peut survenir au domicile, dans la famille, dans un service, un établissement, un hôpital, une relation commerciale ou tout autre contexte impliquant une relation de confiance.
Actualités de la Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées
- Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des séniors : ces signes qui doivent nous alerter - Radio France
- Journée mondiale de la sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées : pourquoi le 15 juin est une date essentielle - SilverEco
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