19 juin : violences sexuelles en temps de conflit
La Journée internationale pour l'élimination de la violence sexuelle en temps de conflit est observée chaque 19 juin. Créée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 2015, elle sensibilise aux violences sexuelles liées aux conflits, rend hommage aux victimes et aux personnes survivantes, et rappelle les obligations de prévention, de protection, de justice et d'accès aux soins. Elle ne doit pas être confondue avec la journée du 25 novembre consacrée aux violences faites aux femmes.
Dates de Journée internationale pour l'élimination de la violence sexuelle en temps de conflit
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Compte à Rebours avant Journée internationale pour l'élimination de la violence sexuelle en temps de conflit
Le prochain Journée internationale pour l'élimination de la violence sexuelle en temps de conflit est pour bientôt !
Une date fixe: le 19 juin
La journée revient chaque 19 juin, quel que soit le jour de la semaine. Ce repère commémore l'adoption, le 19 juin 2008, de la résolution 1820 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Un enjeu de droits et de justice
Les violences sexuelles liées aux conflits constituent de graves violations. Selon les faits et le droit applicable, elles peuvent relever de qualifications internationales telles que les crimes de guerre ou les crimes contre l'humanité.
Protéger avant de communiquer
Une campagne responsable respecte le consentement, l'anonymat et la sécurité. Elle évite les images humiliantes, les récits identifiables et les appels publics au témoignage lorsqu'aucun dispositif professionnel d'accueil et d'orientation n'est prévu.
Une réponse à plusieurs dimensions
La prévention, les soins médicaux, le soutien psychosocial, l'assistance juridique, les enquêtes et les réparations sont complémentaires. L'efficacité dépend aussi de la participation des communautés et du respect des choix des personnes concernées.
Une mobilisation adaptée aux contextes
La date est mondiale, mais les formes d'observation varient: déclarations institutionnelles, conférences, formations, hommages, expositions ou campagnes d'information. Il n'existe ni cérémonie universelle obligatoire, ni célébration festive standardisée.
La date est fixée au 19 juin chaque année
La Journée internationale pour l'élimination de la violence sexuelle en temps de conflit est observée le 19 juin. Sa date est fixe: elle ne dépend ni du jour de la semaine, ni d'un calendrier lunaire, ni d'une décision renouvelée à chaque occurrence. Le repère à retenir est donc simplement 19 juin, partout dans le monde.
L'Assemblée générale des Nations Unies a institué cette journée en 2015. Le choix du 19 juin renvoie à l'adoption, le 19 juin 2008, de la résolution 1820 du Conseil de sécurité. Ce texte a notamment reconnu que les violences sexuelles peuvent être utilisées comme tactique de guerre et qu'elles peuvent aggraver un conflit ou compromettre le rétablissement de la paix et de la sécurité internationales.
Le repère en trois points
- Date: le 19 juin.
- Récurrence: annuelle et fixe.
- Portée: internationale, sous l'égide des Nations Unies.
Cette journée appartient au calendrier des mobilisations relatives aux droits humains. Elle complète notamment la Journée des droits de l'homme, qui rappelle le caractère universel des droits fondamentaux, et la Journée mondiale de la justice internationale, centrée sur la lutte contre l'impunité des crimes les plus graves.
Que désigne la violence sexuelle liée aux conflits ?
L'expression couvre des actes de nature sexuelle commis contre une personne sans son consentement lorsqu'ils présentent un lien direct ou indirect avec un conflit. Ce lien peut tenir au contexte d'insécurité, à l'identité de l'auteur, au statut de la victime, au climat d'impunité, au déplacement de populations ou à l'effondrement des institutions.
La notion ne se limite pas au viol sur un champ de bataille. Les cadres internationaux y associent notamment le viol, l'esclavage sexuel, la prostitution forcée, la grossesse forcée, l'avortement forcé, la stérilisation forcée, le mariage forcé et d'autres formes de violence sexuelle d'une gravité comparable. Les victimes peuvent être des femmes, des filles, des hommes ou des garçons. Les enfants, les personnes déplacées, les réfugiés, les personnes détenues et celles qui appartiennent à des groupes marginalisés peuvent être particulièrement exposés.
- Les actes peuvent être commis par des forces étatiques, des groupes armés ou d'autres auteurs.
- Ils peuvent servir à terroriser, punir, humilier, déplacer ou contrôler une population.
- Ils peuvent être opportunistes ou relever d'une stratégie organisée.
- Ils peuvent survenir pendant les combats, en détention, lors d'une fuite ou après le déplacement.
- Le silence d'une victime ne signifie jamais son consentement.
- La stigmatisation et les représailles peuvent empêcher le signalement des faits.
Selon les circonstances et le droit applicable, ces violences peuvent constituer des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité ou des actes relevant d'autres qualifications pénales. Leur traitement exige une enquête indépendante, le respect des droits de la défense et une approche qui protège la dignité des personnes concernées. La Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture prolonge cette réflexion sur les soins, la réparation et l'accompagnement des victimes de violations graves.
Comment la journée est-elle observée en France et dans le monde ?
Il n'existe pas de cérémonie identique dans tous les pays. Les Nations Unies, les autorités publiques, les organisations humanitaires, les associations de défense des droits, les professionnels de santé et les établissements d'enseignement adaptent leurs actions aux réalités locales. La journée peut prendre la forme d'une déclaration officielle, d'une conférence, d'une exposition, d'un hommage ou d'une campagne d'information.
Comment ça se passe en France ?
- Des institutions et associations relaient des messages de sensibilisation sur les droits des victimes et la lutte contre l'impunité.
- Des rencontres peuvent réunir juristes, chercheurs, soignants, humanitaires et membres de la société civile.
- Les communications françaises replacent souvent le sujet dans les politiques de droits humains, de diplomatie et de soutien aux populations touchées.
- Les médias et établissements éducatifs peuvent présenter des ressources permettant de distinguer violences sexuelles liées aux conflits et violences sexistes dans d'autres contextes.
Comment ça se passe dans le monde ?
- Les organismes internationaux publient des messages, rapports ou témoignages avec des précautions de protection.
- Des communautés organisent des veillées, des moments de mémoire ou des échanges avec des survivants qui choisissent librement de prendre la parole.
- Des acteurs locaux expliquent les voies d'accès aux soins médicaux, au soutien psychosocial et à l'assistance juridique.
- Les campagnes peuvent appeler les Etats et parties aux conflits à prévenir les crimes, protéger les civils et poursuivre les responsables.
Cette mobilisation internationale rejoint celle de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, mais son périmètre est plus précisément lié aux conflits. Elle dialogue aussi avec la Journée internationale des enfants victimes innocentes de l'agression, car les enfants peuvent subir directement les violences, en conserver des séquelles ou être affectés par leurs conséquences familiales et sociales.
Comment communiquer sans nuire aux victimes ?
Une communication responsable informe sans exposer, culpabiliser ni réduire une personne à ce qu'elle a subi. Le choix des mots, des images et des témoignages compte autant que le message général. Une campagne ne devrait jamais publier un récit identifiable sans consentement libre et éclairé, ni employer une image dramatique uniquement pour provoquer une réaction.
- Nommer précisément le sujet: parler de violences sexuelles liées aux conflits plutôt que d'utiliser des expressions floues.
- Employer le conditionnel lorsque les faits ne sont pas établis: une campagne ne remplace pas une enquête judiciaire.
- Respecter le choix des mots: certaines personnes préfèrent le terme victime, d'autres personne survivante.
- Protéger l'identité: retirer les détails permettant une identification directe ou indirecte.
- Demander un consentement spécifique: accepter une interview ne signifie pas autoriser tous les usages futurs.
- Eviter les images stéréotypées: les victimes ne se limitent pas aux femmes et aux filles.
- Donner une information utile: orienter vers des services compétents lorsque le contexte le permet.
- Ne pas promettre l'impossible: le soutien, la justice et la réparation suivent des procédures différentes.
Pour une affiche ou une publication
Une composition sobre peut s'appuyer sur une colombe, une lumière, des mains solidaires, des fleurs ou un symbole de justice. Le message doit préciser le 19 juin, expliquer l'objet de la journée en une phrase et éviter toute photographie humiliante, violente ou reconnaissable. Une couleur n'est pas officiellement suffisante pour résumer la cause: le contexte écrit reste indispensable.
La parole publique doit également éviter de confondre sensibilisation et collecte de témoignages. Recevoir un récit de violence nécessite des compétences, des règles de confidentialité et un mécanisme d'orientation. La Journée internationale de l'accès universel à l'information rappelle, dans un autre registre, que l'accès à une information fiable doit s'accompagner de responsabilités concernant sa production et sa diffusion.
Pourquoi la prévention, les soins et la justice sont-ils indissociables ?
Aucune réponse isolée ne suffit. Prévenir les violences sans offrir de soins laisse les personnes déjà touchées sans accompagnement. Soigner sans enquêter entretient l'impunité. Poursuivre sans protéger les témoins peut créer de nouveaux risques. Une réponse cohérente articule donc sécurité, santé, justice, aide matérielle et réintégration sociale.
Répondre aux besoins immédiats
- Assurer la sécurité et la confidentialité.
- Permettre un accès rapide aux soins de santé.
- Proposer un soutien psychosocial adapté.
- Informer sur les choix disponibles sans imposer de décision.
Agir dans la durée
- Former les personnels civils et militaires.
- Préserver les preuves selon des protocoles sûrs.
- Protéger les victimes, témoins et défenseurs des droits.
- Combattre la stigmatisation dans les familles et communautés.
La prévention passe aussi par le commandement, la discipline, la formation au droit international, l'évaluation des risques et la mise en place de mécanismes de plainte accessibles. Elle suppose que les responsables politiques et militaires condamnent clairement les crimes et ne tolèrent aucune représaille. La lutte contre le recrutement et l'exploitation des mineurs est approfondie par la Journée internationale contre l'utilisation d'enfants soldats.
La justice ne se limite pas à une condamnation. La réparation peut comprendre, selon les systèmes juridiques et les situations, une indemnisation, une réadaptation, une reconnaissance officielle, des garanties de non-répétition ou d'autres mesures. Les priorités doivent être élaborées avec les communautés concernées, sans faire peser sur les victimes la responsabilité de résoudre seules les conséquences du conflit.
Quelles confusions faut-il éviter ?
Le 19 juin ne désigne pas une journée mondiale générale contre toutes les violences. Il vise spécifiquement les violences sexuelles présentant un lien avec un conflit. Plusieurs autres journées traitent de sujets proches, ce qui explique les confusions fréquentes dans les calendriers et les recherches.
- 19 juin: violences sexuelles liées aux conflits.
- 25 novembre: élimination de la violence à l'égard des femmes, dans un périmètre plus large.
- 2 octobre: Journée internationale de la non-violence, associée à une culture de paix et aux principes de non-violence.
- 10 décembre: Journée des droits de l'homme, consacrée à l'universalité des droits fondamentaux.
- 30 juillet: mobilisation mondiale contre la traite d'êtres humains.
Les recoupements sont réels, mais les concepts ne sont pas interchangeables. Une personne victime de traite peut subir des violences sexuelles, sans que les faits soient liés à un conflit. Inversement, une violence sexuelle liée à un conflit ne relève pas nécessairement de la traite. La Journée mondiale de la lutte contre la traite d'êtres humains permet d'examiner cette distinction.
Il faut aussi distinguer la commémoration d'une campagne ponctuelle. Un thème annuel, un slogan ou une conférence peuvent changer, alors que la date et l'objet fondamental de la journée demeurent. Enfin, le mot international indique une reconnaissance et une portée mondiales, mais il ne transforme pas automatiquement le 19 juin en jour férié.
Comment participer de manière utile et respectueuse ?
Participer consiste d'abord à transmettre une information exacte et à soutenir des actions compétentes. Il n'est pas nécessaire de diffuser des images choquantes ou de demander publiquement des témoignages. Une action modeste, préparée avec sérieux, peut être plus respectueuse qu'une campagne très visible mais imprudente.
- Vérifier la date, l'intitulé complet et le périmètre de la journée.
- Partager une définition claire des violences sexuelles liées aux conflits.
- Organiser une discussion avec une personne qualifiée en droit, santé ou action humanitaire.
- Soutenir une structure reconnue qui accompagne les populations touchées.
- Prévoir des règles de modération pour une discussion publique en ligne.
- Ne jamais demander à une personne de raconter son expérience pour illustrer un message.
- Présenter les victimes comme des titulaires de droits, non comme des objets de compassion.
- Rappeler que les hommes et les garçons peuvent également être victimes.
- Associer le message à la prévention, aux soins, à la justice et à la réparation.
- Signaler les contenus sensibles et éviter leur diffusion automatique.
Une mobilisation digne protège la parole, respecte le consentement et dirige l'attention vers les droits, les besoins et les choix des personnes concernées.
Les démarches de solidarité peuvent être mises en perspective avec la Journée internationale Nelson Mandela, qui encourage l'engagement au service d'autrui, ou avec la Journée internationale de la solidarité humaine. Dans tous les cas, la publication d'un message n'est qu'un point de départ: l'utilité dépend de la qualité des informations, de la protection des personnes et de la continuité du soutien.
Trois sourires solidaires, sans rapport avec les faits graves évoqués
- Pourquoi la colombe apporte-t-elle un agenda ? Pour ne jamais rater un rendez-vous avec la paix.
- Que dit une bougie à une autre ? A deux, on éclaire déjà mieux.
- Pourquoi le calendrier aime-t-il la solidarité ? Parce qu'elle mérite une place tous les jours.
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Journée internationale pour l'élimination de la violence sexuelle en temps de conflit - 19 Juin 2020
Chaîne : MINUSMA · Durée : 3:09
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Les dimensions essentielles de la journée
La journée a été instituée par l'Assemblée générale des Nations Unies et concerne les conflits dans différentes régions. Son observation associe institutions internationales, Etats et acteurs locaux.
Les contenus peuvent toucher des victimes, des proches ou des communautés exposées. La confidentialité, le consentement et l'absence d'images traumatisantes doivent guider toute prise de parole.
Le sujet mobilise le droit international humanitaire, le droit international des droits humains et le droit pénal. La qualification exacte dépend toutefois des faits et de la juridiction compétente.
Une personne peut informer, soutenir une organisation compétente ou organiser un échange documenté. Les soins, enquêtes et protections spécialisées doivent rester confiés à des professionnels formés.
Il s'agit d'une journée de sensibilisation, de mémoire et de mobilisation, non d'une fête. Les événements privilégient la sobriété, la dignité et l'écoute des personnes concernées.
Repères durables sur la journée
| Repère | Information | A retenir |
|---|---|---|
| Date | 19 juin | Récurrence annuelle fixe |
| Institution | Assemblée générale des Nations Unies | Journée créée en 2015 |
| Origine de la date | Adoption de la résolution 1820 du Conseil de sécurité le 19 juin 2008 | Lien entre violences sexuelles, conflits, paix et sécurité |
| Public concerné | Toutes les victimes de violences sexuelles liées aux conflits | Femmes, filles, hommes et garçons peuvent être touchés |
| Objectifs | Sensibiliser, honorer les victimes et soutenir la prévention, la justice et les services | La communication doit déboucher sur une information utile |
| Formes d'observation | Conférences, hommages, formations et campagnes | Aucun rituel mondial obligatoire |
| Confusion fréquente | Journée du 25 novembre contre les violences faites aux femmes | Sujet proche, mais date et périmètre différents |
Questions fréquentes
Pourquoi la date du 19 juin a-t-elle été choisie ?
Elle commémore l'adoption, le 19 juin 2008, de la résolution 1820 du Conseil de sécurité des Nations Unies, consacrée notamment aux violences sexuelles utilisées comme tactique de guerre.
Depuis quand cette journée internationale existe-t-elle ?
L'Assemblée générale des Nations Unies l'a instituée en 2015 afin de sensibiliser à la nécessité d'éliminer les violences sexuelles liées aux conflits et d'honorer les victimes et les personnes engagées à leurs côtés.
Que signifie l'expression violence sexuelle liée aux conflits ?
Elle désigne des actes de nature sexuelle commis sans consentement et présentant un lien direct ou indirect avec un conflit, notamment par leur contexte, leurs auteurs, leurs victimes ou le climat d'impunité.
Les hommes et les garçons peuvent-ils être victimes ?
Oui. Les femmes et les filles sont particulièrement touchées dans de nombreux contextes, mais les hommes et les garçons peuvent également subir des violences sexuelles liées aux conflits.
Cette journée est-elle la même que celle contre les violences faites aux femmes ?
Non. Le 19 juin vise spécifiquement les violences sexuelles liées aux conflits. La Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes est observée le 25 novembre et couvre un champ plus large.
Existe-t-il une couleur officielle pour cette journée ?
Aucune couleur ne suffit à définir universellement cette journée. Les campagnes utilisent divers codes visuels selon les organismes. Il est préférable de toujours accompagner une couleur d'un intitulé et d'une explication.
Comment cette journée est-elle observée en France ?
Des institutions, associations, chercheurs, juristes et acteurs humanitaires peuvent publier des ressources, organiser des conférences ou rappeler les engagements français en matière de droits humains, de protection et de lutte contre l'impunité.
Comment créer une affiche respectueuse ?
Il convient d'utiliser des symboles sobres, d'indiquer clairement le 19 juin et l'objet de la journée, et d'éviter les scènes de violence, les personnes identifiables et les images qui réduisent les victimes à leur souffrance.
Comment participer sans être spécialiste ?
On peut partager une information vérifiée, organiser un échange avec une personne qualifiée, soutenir une structure compétente ou rappeler les principes de consentement, de confidentialité, d'accès aux soins et de justice.
Pourquoi parle-t-on parfois d'arme de guerre ?
L'expression souligne que les violences sexuelles peuvent être employées pour terroriser, punir, humilier, déplacer ou contrôler une population. Elle ne doit toutefois pas faire oublier que chaque acte doit être documenté et qualifié selon les faits.
Les violences sexuelles liées aux conflits sont-elles des crimes de guerre ?
Elles peuvent constituer des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité ou relever d'autres infractions, selon le contexte, les faits, leur ampleur et les éléments juridiques établis par une juridiction compétente.
Actualités de la Journée internationale pour l'élimination de la violence sexuelle en temps de conflit
- Journée internationale pour l'élimination de la violence sexuelle en temps de conflit | Nations Unies - Welcome to the United Nations
- Journée internationale pour l’élimination de la violence sexuelle en temps de conflit - United Nations Population Fund
- Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes - La France au Royaume-Uni
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