Journée mondiale contre le paludisme : date et repères

La Journée mondiale contre le paludisme est observée chaque 25 avril. Portée par l'Organisation mondiale de la Santé, elle rappelle qu'une maladie transmise par certains moustiques demeure évitable et traitable. Cette mobilisation internationale met en avant la prévention, le diagnostic, les traitements, la recherche et l'accès équitable aux soins. Elle permet aussi aux écoles, associations, soignants et institutions de diffuser des informations vérifiées et adaptées aux réalités locales.

Calendrier

Dates de Journée mondiale contre le paludisme

Retrouvez les prochaines occurrences connues, accompagnées de leur statut de confirmation.

2026 Confirmée
2027 Confirmée
2028 Confirmée
Prochaine occurrence

Compte à Rebours avant Journée mondiale contre le paludisme

Le prochain Journée mondiale contre le paludisme est pour bientôt !

Calcul en cours...

Une date fixe : le 25 avril

La Journée mondiale contre le paludisme revient chaque 25 avril. Le jour de la semaine change, mais pas la date. Le thème d'une campagne peut en revanche évoluer et doit être vérifié pour chaque occurrence auprès des institutions sanitaires.

Une maladie transmise par un vecteur

Le paludisme est causé par des parasites du genre Plasmodium, principalement transmis à l'être humain par la piqûre de moustiques Anopheles femelles infectés. Il ne se transmet pas par la toux, les contacts ordinaires ou un repas partagé.

Une prévention à plusieurs niveaux

La lutte associe selon les contextes protection contre les piqûres, moustiquaires imprégnées, lutte antivectorielle, diagnostic, traitements, surveillance et vaccination. Pour un voyageur, le conseil doit être individualisé selon la destination, le séjour et l'état de santé.

Une mobilisation adaptée au terrain

Le 25 avril peut soutenir une action scolaire, médicale, scientifique ou associative. Sa pertinence dépend du public visé : information des voyageurs, sensibilisation communautaire, soutien aux soignants, recherche ou amélioration de l'accès aux produits de santé.

Réponse rapide : la Journée mondiale contre le paludisme a lieu le 25 avril, selon une date fixe qui ne change pas d'une année à l'autre. Cette journée internationale attire l'attention sur la prévention, le diagnostic, le traitement et l'élimination du paludisme. Elle ne célèbre pas la maladie : elle mobilise contre ses conséquences et contre les inégalités d'accès aux moyens de protection et aux soins.

La Journée mondiale contre le paludisme a lieu chaque 25 avril

Le 25 avril est la date permanente de la Journée mondiale contre le paludisme, également appelée Journée mondiale de lutte contre le paludisme ou Journée mondiale du paludisme. Sa récurrence est simple : l'événement revient tous les ans à la même date, quel que soit le jour de la semaine.

Cette stabilité facilite la préparation de campagnes internationales et d'actions locales. Le thème ou le mot d'ordre peut évoluer selon les priorités sanitaires, mais la date reste inchangée. Pour connaître un thème ponctuel, il convient donc de consulter les communications institutionnelles correspondant à l'occurrence concernée, plutôt que de considérer un ancien slogan comme permanent.

  • Date : 25 avril.
  • Fréquence : annuelle.
  • Portée : internationale.
  • Institution associée : Organisation mondiale de la Santé.
  • Objet : renforcer la lutte contre le paludisme.
  • Publics concernés : populations exposées, soignants, chercheurs, voyageurs, associations, écoles et décideurs.

Elle s'inscrit dans un calendrier sanitaire plus large. La Journée mondiale de la santé aborde les enjeux généraux de santé publique, tandis que la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose et la Journée mondiale de lutte contre le sida concentrent l'attention sur d'autres maladies infectieuses majeures.

Pourquoi le 25 avril est-il consacré au paludisme ?

Le choix du 25 avril prolonge une mobilisation d'abord structurée à l'échelle africaine. Une Journée africaine du paludisme avait été instaurée après l'engagement pris en 2000 par des dirigeants africains réunis à Abuja, au Nigeria. Elle a été observée à partir de 2001. Cette expérience a fourni un repère collectif avant l'adoption d'une journée de portée mondiale.

En 2007, l'Assemblée mondiale de la Santé a institué la Journée mondiale du paludisme. Sa première observation mondiale a eu lieu en 2008. Le passage d'une mobilisation africaine à une journée internationale ne diminue pas la place centrale du continent africain dans cet enjeu. Il reconnaît plutôt que la prévention, la recherche, le financement, la surveillance et la disponibilité des produits de santé nécessitent une coopération dépassant les frontières.

2000

La Déclaration d'Abuja marque un engagement politique africain renforcé contre le paludisme.

2001

La Journée africaine du paludisme commence à servir de rendez-vous annuel de mobilisation.

2007

L'Assemblée mondiale de la Santé institue une journée mondiale consacrée à la maladie.

2008

La première Journée mondiale du paludisme est observée le 25 avril.

La date sert depuis à rappeler la continuité nécessaire des actions. Une seule campagne annuelle ne remplace ni la protection quotidienne, ni les systèmes de diagnostic, ni les traitements, ni la surveillance épidémiologique. Comme pour la Journée mondiale contre l'hépatite, le rendez-vous donne surtout de la visibilité à un travail sanitaire mené toute l'année.

Que signifie réellement cette journée mondiale ?

La journée vise à maintenir le paludisme parmi les priorités de santé publique et à rendre compréhensibles les moyens d'action. Elle met en relation plusieurs dimensions : protéger les personnes exposées, reconnaître rapidement les symptômes, permettre l'accès au diagnostic et au traitement, soutenir les personnels de santé, surveiller la transmission et financer la recherche.

Le mot élimination possède ici un sens précis. L'élimination correspond à l'interruption de la transmission locale dans une zone géographique définie, avec des mesures destinées à empêcher son rétablissement. L'éradication désignerait, elle, une disparition mondiale durable. Une baisse des cas n'est donc pas automatiquement une élimination, et l'élimination dans un pays ne signifie pas que le parasite a disparu partout.

Les objectifs durables du 25 avril

  • faire connaître les modes de transmission réels ;
  • combattre les idées fausses sur les moustiques et la contagion ;
  • promouvoir des mesures de prévention adaptées au contexte local ;
  • encourager un diagnostic et une prise en charge rapides ;
  • valoriser la recherche sur les parasites, les moustiques, les médicaments et les vaccins ;
  • rappeler que l'accès aux soins et à la prévention doit être équitable.

Cette approche rejoint les questions d'accès abordées lors de la Journée internationale de la couverture sanitaire universelle. Elle complète aussi la réflexion sur la protection des patients portée par la Journée mondiale de la sécurité des patients.

Qu'est-ce que le paludisme et comment se transmet-il ?

Le paludisme est une maladie potentiellement grave causée par des parasites du genre Plasmodium. Chez l'être humain, la transmission se produit principalement par la piqûre d'une femelle moustique Anopheles infectée. Le moustique constitue un vecteur : il permet au parasite de passer d'une personne infectée à une autre personne.

Le paludisme ne se transmet pas par une poignée de main, un repas partagé, la toux ou la simple proximité avec une personne malade. Des modes de transmission liés au sang sont possibles mais beaucoup plus rares. Cette distinction évite la stigmatisation et aide à concentrer la prévention sur les risques réels.

Les premiers signes peuvent comprendre de la fièvre, des frissons, des maux de tête et une grande fatigue. Ces manifestations ne suffisent pas à établir un diagnostic, car elles ressemblent à celles de nombreuses autres maladies. Certaines formes peuvent s'aggraver rapidement, notamment avec Plasmodium falciparum. Une personne présentant de la fièvre pendant ou après un séjour dans une zone où le paludisme circule doit demander rapidement un avis médical et signaler son voyage.

Point essentiel : une information générale ne remplace pas une consultation. Le lieu du séjour, les dates du voyage, les mesures préventives suivies et l'apparition des symptômes sont des renseignements utiles au professionnel de santé.

La maladie met en évidence les liens entre santé humaine, environnement, habitat et systèmes de soins. La Journée mondiale de la maladie de Chagas aide à comprendre, dans un autre contexte, pourquoi les maladies transmises par des vecteurs demandent des réponses médicales et sociales coordonnées.

Quels moyens permettent de prévenir et de traiter le paludisme ?

La prévention combine plusieurs outils, car aucune mesure isolée ne convient à toutes les situations. Dans les régions de transmission, les programmes peuvent associer moustiquaires imprégnées d'insecticide, lutte antivectorielle, diagnostic rapide, traitements appropriés, surveillance et vaccination selon les recommandations sanitaires applicables.

  1. Préparer un voyage : demander conseil assez tôt à un médecin, un pharmacien ou un centre de vaccinations internationales.
  2. Evaluer le risque : tenir compte du pays, de la zone précise, de la saison, de la durée et des conditions du séjour.
  3. Eviter les piqûres : employer les répulsifs et protections physiques selon les recommandations adaptées.
  4. Dormir protégé : utiliser une moustiquaire appropriée lorsque l'hébergement n'offre pas une protection suffisante.
  5. Suivre la prescription : prendre une éventuelle chimioprophylaxie exactement comme indiquée, y compris avant ou après le séjour si cela est prescrit.
  6. Réagir à la fièvre : consulter sans délai et mentionner le séjour, même après le retour.

Les recommandations diffèrent selon la destination et le profil du voyageur. L'âge, une grossesse, les antécédents médicaux, les traitements habituels et la résistance locale aux médicaments peuvent modifier le conseil. Il serait donc dangereux de transformer une liste générale en prescription individuelle.

Le traitement d'un paludisme confirmé dépend notamment de l'espèce parasitaire, de la gravité, du lieu probable de contamination et des recommandations médicales. L'automédication ou l'utilisation de produits non contrôlés peut retarder une prise en charge correcte. La logique de prévention rejoint celle d'autres mobilisations contre les maladies transmissibles, notamment la Journée mondiale de la rage, où l'anticipation et la rapidité de la réponse sont également déterminantes.

Comment organiser une action utile le 25 avril ?

Une bonne action répond à un besoin identifié et transmet peu de messages, mais des messages exacts. Avant de créer une affiche ou une publication, il faut déterminer le public, le contexte géographique et la compétence des intervenants. Les conseils destinés à des voyageurs français ne sont pas identiques à une campagne communautaire menée dans une zone de transmission.

Dans une école ou une université

  • expliquer le cycle parasite, moustique et être humain avec un schéma ;
  • faire distinguer transmission, symptômes, prévention et traitement ;
  • organiser un échange avec un chercheur ou un professionnel de santé ;
  • analyser comment vérifier une information sanitaire avant de la partager.

Dans une association ou une structure de santé

  • diffuser des ressources dans les langues utiles au public ;
  • orienter les voyageurs vers une consultation compétente ;
  • présenter les missions des soignants et des agents communautaires ;
  • soutenir une action clairement documentée plutôt qu'une collecte improvisée.

Une entreprise peut proposer une séance d'information aux salariés amenés à voyager, vérifier ses procédures de santé au travail ou soutenir un programme transparent. Une médiathèque peut préparer une sélection documentaire sur les parasites, l'entomologie médicale et l'histoire de la santé publique. Un média local peut donner la parole à un spécialiste capable de distinguer informations mondiales et recommandations locales.

Quatre erreurs sont à éviter : publier un ancien slogan comme s'il était permanent, utiliser des images anxiogènes, promettre une protection absolue ou relayer un conseil médical sans contexte. Une campagne utile indique clairement la nature de l'information, sa portée et la personne compétente vers laquelle s'orienter.

Trois blagues autour des moustiques

  • Pourquoi le moustique révise-t-il la nuit ? Parce qu'il aime les piqûres de rappel.
  • Quel est le sport préféré du moustique ? Le saut de puce, même s'il s'est trompé d'insecte.
  • Pourquoi le moustique n'a-t-il pas payé l'addition ? Il avait déjà piqué dans le plat.

Comment la mobilisation varie-t-elle entre la France et le monde ?

Le même 25 avril ne répond pas partout aux mêmes besoins. Le paludisme est une réalité quotidienne dans certaines régions, tandis que d'autres pays concentrent leurs efforts sur la médecine des voyages, les cas importés, la recherche et la coopération internationale.

Comment ça se passe en France ?

  • Les messages insistent souvent sur la préparation des séjours dans les zones où le paludisme circule.
  • Les professionnels rappellent qu'une fièvre au retour d'un voyage nécessite une évaluation médicale rapide.
  • Les universités, laboratoires, associations et établissements de santé valorisent la recherche, la formation et la coopération.
  • Les campagnes peuvent expliquer que le risque varie fortement selon la destination et les conditions du séjour.

Comment ça se passe dans le monde ?

  • Dans les zones touchées, les actions communautaires peuvent porter sur les moustiquaires, le dépistage et l'accès rapide aux traitements.
  • Les agents de santé locaux jouent un rôle important dans l'information, l'orientation et le suivi des populations.
  • Les programmes associent selon les contextes lutte contre les moustiques, surveillance, médicaments et vaccination.
  • Les pays ayant interrompu la transmission locale doivent maintenir une vigilance pour prévenir sa réapparition.

Le 25 avril permet ainsi de relier des responsabilités différentes sans les confondre. Les habitants des zones exposées, les autorités sanitaires, les chercheurs, les professionnels du voyage, les bailleurs et les organisations communautaires n'agissent pas au même niveau, mais leurs décisions se complètent. La Journée internationale de l'infirmière rappelle également combien les personnels de proximité sont indispensables à la prévention, au diagnostic et à la continuité des soins.

Le repère le plus utile reste simple : retenir le 25 avril, vérifier le thème ponctuel auprès d'une institution sanitaire et transformer l'attention médiatique en information exacte. Pour une personne qui prépare un déplacement, l'action prioritaire n'est pas de suivre une campagne en ligne, mais d'obtenir un conseil médical individualisé suffisamment tôt.

VIDÉO YOUTUBE

Journée mondiale de la lutte contre le Paludisme version Française

16:9

Chaîne : Dr Joseph K. ESSEH · Durée : 12:24

ACTIVITÉ À IMPRIMER

6 coloriages à télécharger et imprimer gratuitement

Retrouvez ici une sélection de coloriages gratuits autour de Journée mondiale contre le paludisme. Cliquez sur un visuel pour l’ouvrir, le télécharger puis l’imprimer facilement.

Les dimensions de la Journée mondiale contre le paludisme

Portée internationale 5/5

La mobilisation concerne les pays où la transmission persiste, ceux ayant éliminé la maladie, les communautés scientifiques, les systèmes de soins, les voyageurs et les partenaires internationaux.

Enjeu de prévention 5/5

La prévention occupe une place centrale, mais elle repose sur une combinaison d'outils adaptée au lieu, à la population et à l'évolution des résistances.

Dimension scientifique 5/5

Parasites, moustiques vecteurs, médicaments, vaccins, diagnostics et surveillance font l'objet de recherches continues. Les stratégies doivent évoluer avec les connaissances et les conditions locales.

Facilité d'action locale 4/5

Une école, une association ou une entreprise peut organiser une information utile, à condition d'utiliser des contenus vérifiés et de ne pas improviser de conseils médicaux.

Caractère festif 1/5

Il s'agit d'une journée de sensibilisation et de mobilisation, non d'une fête. Le ton approprié reste informatif, respectueux et orienté vers des solutions concrètes.

Repères essentiels sur la Journée mondiale contre le paludisme

Caractéristiques durables de l'événement et distinctions utiles
Repère Information A retenir
Date 25 avril Date fixe, répétée chaque année
Nature Journée internationale de santé Mobilisation et sensibilisation, non célébration festive
Institution associée Organisation mondiale de la Santé La journée a été instituée par l'Assemblée mondiale de la Santé
Origine immédiate Prolongement de la Journée africaine du paludisme La mobilisation africaine a précédé la portée mondiale
Maladie concernée Infection parasitaire à Plasmodium Transmission principalement par des moustiques Anopheles femelles infectés
Axes d'action Prévention, diagnostic, traitement, surveillance et recherche Les outils sont combinés selon le contexte
Thème de campagne Susceptible de changer Un ancien slogan ne doit pas être présenté comme permanent
Voyageurs Conseil médical individualisé recommandé Le risque dépend de la destination et des conditions du séjour

Questions fréquentes

Pourquoi la Journée mondiale contre le paludisme a-t-elle lieu le 25 avril ?

Le 25 avril prolonge la date de la Journée africaine du paludisme, observée après les engagements pris par des dirigeants africains à Abuja en 2000. La mobilisation est ensuite devenue mondiale.

Quel est le slogan de la Journée mondiale contre le paludisme ?

Il n'existe pas un slogan permanent valable pour toutes les occurrences. Les thèmes et mots d'ordre peuvent changer selon les priorités de campagne et doivent être vérifiés auprès des institutions sanitaires.

Quelle différence existe-t-il entre Journée mondiale du paludisme et Journée mondiale contre le paludisme ?

Ces formulations désignent le même rendez-vous du 25 avril. La forme officielle est souvent traduite par Journée mondiale du paludisme, tandis que la mention contre ou de lutte contre explicite son objectif.

Qu'est-ce que le paludisme ?

Le paludisme est une maladie causée par des parasites du genre Plasmodium. Il peut provoquer de la fièvre, des frissons, des maux de tête et des formes graves nécessitant une prise en charge rapide.

Comment le paludisme se transmet-il ?

Il se transmet principalement par la piqûre d'une femelle moustique Anopheles infectée. Des transmissions liées au sang sont possibles mais rares. Les contacts ordinaires ne transmettent pas la maladie.

Le paludisme est-il contagieux entre personnes ?

Il ne se transmet pas directement par la toux, une poignée de main, un repas partagé ou la proximité. Son cycle habituel nécessite un moustique vecteur.

Peut-on prévenir le paludisme ?

Oui, le risque peut être réduit grâce à plusieurs moyens combinés : protection contre les piqûres, lutte antivectorielle, moustiquaires adaptées, médicaments préventifs prescrits dans certains cas, diagnostic rapide et vaccination selon les recommandations locales.

Que faire en cas de fièvre après un voyage en zone à risque ?

Il faut demander rapidement un avis médical et signaler le voyage, sa destination et ses dates. Une fièvre ne prouve pas un paludisme, mais cette possibilité doit être évaluée sans retard.

Comment participer utilement au 25 avril ?

Il est possible d'organiser une séance d'information, une intervention scientifique, une action destinée aux voyageurs ou un soutien à une organisation clairement identifiée. Les messages doivent être vérifiés et adaptés au public.

Le paludisme peut-il être éliminé ?

Oui, la transmission locale peut être interrompue dans une zone définie. Cette élimination exige ensuite une surveillance durable afin d'éviter le rétablissement de la transmission.

Ajouter une Date Clé

Vous souhaitez nous proposer une date clé ? Contactez-nous vite !