Journée mondiale de la sécurité des patients : repères
La Journée mondiale de la sécurité des patients est une campagne de santé publique portée par l'Organisation mondiale de la Santé. Observée chaque 17 septembre, elle mobilise patients, proches, soignants, établissements et pouvoirs publics autour d'un objectif commun : prévenir les dommages évitables associés aux soins et développer une culture où les risques, les incidents et les améliorations peuvent être discutés ouvertement.
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Un rendez-vous fixe
La Journée mondiale de la sécurité des patients est observée le 17 septembre. Cette date internationale est distincte des semaines nationales de sensibilisation, dont le calendrier peut varier selon les pays et les autorités organisatrices.
Prévenir les dommages évitables
La sécurité des patients rassemble les méthodes destinées à réduire les risques associés aux soins. Elle couvre notamment l'identification, les médicaments, le diagnostic, les infections, les transmissions entre équipes et la continuité du parcours.
Associer patients et proches
Les personnes soignées peuvent partager leurs informations, poser des questions et signaler une anomalie. Cette participation améliore le dialogue, mais elle ne transfère jamais au patient la responsabilité de compenser une organisation défaillante.
Agir dans tous les lieux de soins
La campagne ne concerne pas seulement les hôpitaux. Cabinets, pharmacies, structures médico-sociales, soins à domicile, centres de santé, universités et associations peuvent organiser des actions adaptées aux risques rencontrés dans leur environnement.
Un cadre mondial, des réponses locales
Les principes sont communs, mais les priorités diffèrent selon les systèmes de santé. Chaque territoire peut adapter les messages, langues et formats à ses besoins, tout en conservant l'objectif de soins plus sûrs.
La Journée mondiale de la sécurité des patients a lieu chaque 17 septembre
La date est fixe : la Journée mondiale de la sécurité des patients est observée le 17 septembre. Elle revient donc au même quantième chaque année, tandis que le jour de la semaine change. Il ne s'agit ni d'une date mobile ni d'une célébration calculée à partir d'un dimanche, d'une saison ou d'une fête religieuse.
Le repère essentiel : 17 septembre pour la journée mondiale. En France, une Semaine de la sécurité des patients peut être organisée à une autre période. Les deux rendez-vous ont un objectif proche, mais leur calendrier et leur périmètre ne sont pas identiques.
Cette distinction répond à une confusion fréquente. La journée mondiale relève d'une mobilisation internationale conduite sous l'impulsion de l'Organisation mondiale de la Santé, couramment désignée par le sigle OMS. La semaine française est une campagne nationale qui permet aux établissements et aux professionnels de déployer plusieurs jours d'information, de formation ou de retour d'expérience.
Le calendrier ne suffit toutefois pas à définir l'événement. Le 17 septembre sert de point de ralliement à des actions qui peuvent commencer avant cette date ou se poursuivre après elle. Une équipe hospitalière peut, par exemple, programmer un atelier au moment le plus compatible avec la continuité des soins. La valeur de l'action tient davantage à son utilité qu'à sa stricte concentration sur vingt-quatre heures.
- Date internationale : le 17 septembre.
- Récurrence : annuelle et fixe.
- Portée : mondiale, avec des déclinaisons nationales et locales.
- Statut : journée de sensibilisation, pas jour férié.
- Organisations concernées : hôpitaux, cliniques, soins de ville, structures médico-sociales, universités et associations.
Pour distinguer les rendez-vous voisins, la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail traite des risques professionnels, tandis que la présente journée se concentre sur la sécurité des personnes recevant des soins. La Journée mondiale de la santé possède, elle, un champ beaucoup plus large.
Comment organiser une action utile sur la sécurité des soins ?
Une bonne action part d'un risque concret, associe les patients et débouche sur une amélioration vérifiable. Une animation générale peut attirer l'attention, mais elle devient plus utile lorsqu'elle explique un geste, un circuit ou une décision précise : vérifier l'identité, comprendre une ordonnance, préparer une sortie ou signaler une situation inhabituelle.
Le format doit rester proportionné aux moyens disponibles. Un cabinet peut consacrer quelques minutes à la mise à jour des traitements. Un service hospitalier peut analyser collectivement une étape fragile du parcours. Une école de santé peut travailler sur la communication avec le patient. Une association peut rendre accessibles des conseils pour préparer une consultation.
- Choisir un sujet délimité, à partir d'un besoin observé et non d'un slogan abstrait.
- Définir le public : patients, proches, professionnels, étudiants ou plusieurs groupes réunis.
- Formuler un message actionnable, compris sans connaissances médicales avancées.
- Associer les personnes concernées à la conception ou à l'animation.
- Prévoir un support accessible, avec un langage clair et, si nécessaire, plusieurs formats.
- Recueillir les questions afin d'identifier les incompréhensions récurrentes.
- Décider d'une suite : correction d'un document, rappel d'une procédure, formation ou nouvelle évaluation.
Parmi les formats possibles figurent un atelier sur l'identitovigilance, une simulation de transmission entre équipes, une revue des médicaments, un quiz sans mise en cause individuelle, une rencontre entre représentants des usagers et professionnels, ou un parcours pédagogique consacré à la sortie d'hospitalisation. Un atelier sur l'hygiène peut aussi être relié à la Journée mondiale du lavage des mains, à condition de ne pas réduire la sécurité des patients à ce seul sujet.
Questions à poser avant de lancer l'action :
- Le risque présenté est-il expliqué avec des mots compréhensibles ?
- Le patient sait-il ce qu'il peut demander ou signaler ?
- L'activité protège-t-elle la confidentialité ?
- Les professionnels disposent-ils d'un temps de discussion sans recherche de coupable ?
- Une amélioration durable est-elle prévue après la sensibilisation ?
Les sujets sensibles exigent une animation respectueuse. Un témoignage ne doit jamais être sollicité sous pression. Les cas utilisés en formation doivent être anonymisés et replacés dans leur contexte. Enfin, une campagne ne remplace ni les procédures de prise en charge ni le traitement méthodique d'un incident.
La mobilisation prend des formes différentes selon les pays
Le message est mondial, mais les activités dépendent des systèmes de santé, des langues, des ressources et des priorités locales. L'OMS propose un cadre commun et met régulièrement l'accent sur un enjeu particulier. Les autorités sanitaires, établissements, associations professionnelles et collectifs de patients adaptent ensuite leurs actions.
Comment ça se passe en France ?
- La Journée mondiale et la Semaine de la sécurité des patients sont deux repères distincts.
- Les établissements peuvent proposer des stands, ateliers, conférences, simulations ou retours d'expérience.
- La participation des représentants des usagers permet d'intégrer le point de vue des patients.
- Les actions peuvent porter sur les médicaments, l'identité, les infections, la coordination ou la sortie.
Comment ça se passe dans le monde ?
- Les campagnes sont adaptées aux priorités sanitaires et aux moyens de chaque territoire.
- Des bâtiments ou monuments peuvent être illuminés en orange, couleur associée à la campagne mondiale.
- Les associations de patients peuvent organiser des échanges, témoignages et supports d'information.
- Les structures de soins utilisent aussi des formations, webinaires et actions communautaires.
Dans certains contextes, la priorité est l'accès à des soins essentiels sûrs. Dans d'autres, l'attention se porte sur la coordination de parcours complexes, les technologies de santé ou la qualité du diagnostic. Les principes restent comparables : écouter les personnes soignées, anticiper les risques, apprendre des incidents et améliorer l'organisation.
Cette dimension internationale rapproche la campagne de la Journée internationale de la couverture sanitaire universelle, qui traite de l'accès aux services de santé nécessaires sans difficulté financière. Elle dialogue aussi avec la Journée mondiale de la sécurité sanitaire des aliments, centrée sur les risques liés à l'alimentation. Les thèmes se croisent parfois, mais chacun possède son périmètre.
La sécurité des patients vise à prévenir les dommages associés aux soins
La sécurité des patients désigne l'ensemble des structures, pratiques, comportements et méthodes destinés à réduire les risques de dommage évitable pendant les soins. Elle concerne toutes les étapes du parcours, depuis la prévention et le diagnostic jusqu'au traitement, à la surveillance, au transfert et au suivi.
Un soin peut être techniquement pertinent tout en comportant des risques liés à l'organisation. Une information incomplète lors d'un transfert, deux identités proches, une ordonnance mal comprise ou un résultat qui n'arrive pas au bon interlocuteur peuvent fragiliser la prise en charge. La sécurité dépend donc à la fois des compétences individuelles et du fonctionnement collectif.
- Identification : vérifier que le soin, le document ou le prélèvement concerne la bonne personne.
- Médicaments : connaître les traitements, les doses, les allergies et les changements récents.
- Communication : transmettre une information claire entre patients, proches et professionnels.
- Diagnostic : organiser l'évaluation, les examens, l'interprétation et le suivi des résultats.
- Infections : appliquer les mesures de prévention adaptées au soin et au contexte.
- Transitions : sécuriser l'admission, le transfert, la sortie et le retour à domicile.
- Participation : permettre au patient de comprendre, questionner et signaler une anomalie.
La prévention des infections rejoint notamment la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose. Pour les situations d'urgence, connaître le rôle du numéro européen est complémentaire à la Journée européenne du 112. Ces rapprochements montrent que la sécurité se construit avant, pendant et après le soin.
La campagne mondiale est issue d'une décision de l'OMS
La Journée mondiale de la sécurité des patients a été instituée en 2019 par l'Assemblée mondiale de la Santé. La résolution WHA72.6 a fait de l'action mondiale pour la sécurité des patients une priorité reconnue par les Etats membres. La première observance de la journée a eu lieu le 17 septembre 2019.
Reconnaître le problème : les dommages associés aux soins ne relèvent pas seulement d'erreurs individuelles. Ils peuvent révéler des faiblesses de processus, d'outils, d'environnement ou de coordination.
Créer un rendez-vous commun : une date mondiale rend visibles les enjeux et facilite la mobilisation coordonnée des pays, des organisations et du public.
Transformer la sensibilisation en action : la campagne encourage la participation des patients, l'apprentissage collectif et l'amélioration des systèmes de soins.
La signification de la journée tient à cette approche systémique. Lorsqu'un incident survient, rechercher uniquement une faute personnelle peut empêcher de comprendre pourquoi les protections prévues n'ont pas fonctionné. Une culture de sécurité cherche les causes contributives, soutient un signalement utile et met en place des barrières adaptées, sans supprimer les responsabilités professionnelles ou institutionnelles.
Des soins plus sûrs reposent sur une responsabilité partagée : l'organisation doit prévenir les risques, les professionnels doivent pouvoir les signaler et les patients doivent être écoutés sans porter seuls la charge de leur sécurité.
Le patient peut participer sans devenir responsable du système
Le patient contribue à sa sécurité en partageant les informations utiles et en demandant des explications, mais il n'a pas à compenser les défaillances de l'organisation. La participation doit renforcer le dialogue, jamais transférer la responsabilité du soin vers la personne malade.
Avant une consultation, il peut préparer la liste de ses médicaments, allergies, symptômes et questions. Pendant l'échange, il peut demander le but d'un examen ou d'un traitement, signaler une information qui semble manquer et reformuler ce qu'il a compris. Après le soin, il peut vérifier les consignes, les signes qui doivent conduire à recontacter un professionnel et les modalités de suivi.
- Conserver une liste à jour des médicaments, y compris ceux pris sans ordonnance.
- Signaler les allergies et réactions antérieures connues.
- Demander le nom et l'objectif d'un nouveau traitement.
- Faire préciser une consigne ambiguë plutôt que de la deviner.
- Vérifier qui recevra les résultats et dans quel cadre ils seront communiqués.
- Préparer la sortie avec les rendez-vous, prescriptions et signes d'alerte.
Pour certaines personnes, un proche peut aider à mémoriser les informations ou à poser des questions. Cette présence doit respecter le consentement et la confidentialité. L'accessibilité compte également : interprétariat, langue des signes, documents lisibles ou explications adaptées peuvent être indispensables. La Journée internationale des personnes handicapées permet d'élargir cette réflexion à l'accès effectif aux soins et à l'information.
Quelles confusions et erreurs faut-il éviter ?
La Journée mondiale de la sécurité des patients ne célèbre pas une profession et ne se limite pas à l'hôpital. Elle concerne les patients, les proches, les soignants, les responsables d'établissements, les autorités, les enseignants, les chercheurs et tous les acteurs qui influencent la qualité du parcours.
- Ne pas confondre sécurité des patients et sécurité au travail, même si les deux domaines interagissent.
- Ne pas présenter toute complication comme évitable sans analyse du contexte.
- Ne pas réduire la sécurité à l'hygiène des mains ou aux infections.
- Ne pas diffuser un cas identifiable pour illustrer une campagne.
- Ne pas transformer un quiz pédagogique en contrôle humiliant.
- Ne pas demander aux patients d'assurer seuls la vérification du système.
- Ne pas limiter l'action à une affiche sans suite opérationnelle.
La sécurité n'est pas davantage synonyme d'absence totale de risque. Certains soins comportent des risques connus qui doivent être évalués, expliqués, surveillés et mis en balance avec les bénéfices attendus. L'objectif est de réduire les dommages évitables et de rendre les soins aussi sûrs que possible.
Elle ne se confond pas non plus avec la qualité dans son ensemble. La qualité des soins comprend notamment la pertinence, l'efficacité, l'équité, l'expérience vécue et la continuité. La sécurité en constitue une dimension fondamentale. Dans le domaine psychique, la Journée mondiale de la santé mentale rappelle aussi l'importance de soins accessibles, respectueux et coordonnés.
Trois blagues en blouse blanche
- Pourquoi le dossier médical est-il calme ? Parce qu'il garde toujours son sang-froid.
- Le patient demande une seconde vérification. Le bracelet répond : bonne identité !
- Pourquoi l'ordonnance relit-elle ses notes ? Pour éviter de se mélanger les comprimés.
Le rendez-vous du 17 septembre est utile lorsqu'il rend les risques discutables sans banaliser les dommages. Une action réussie laisse une trace concrète : une consigne mieux comprise, une transmission fiabilisée, un document corrigé ou une place plus réelle donnée à la parole des patients.
On approfondit
Des lectures complémentaires pour explorer des questions, usages et pratiques plus précis autour de cet événement.
La sécurité des patients dans le monde : campagnes et adaptations
La Journée mondiale de la sécurité des patients repose sur un cadre commun, mais sa mise en œuvre varie fortement selon les pays. Ce dossier compare les principaux relais, outils et adaptations : langues, priorités locales, partenariats, communication et symboles comme l'illumination orange.
Culture de sécurité : signaler et apprendre des incidents
Comprendre comment un établissement apprend des incidents : clarifier risque, erreur et dommage, organiser un signalement utile, analyser les facteurs contributifs, restituer aux équipes et suivre les actions dans la durée.
Patient acteur de sa sécurité : questions et checklist
Un parcours simple en trois temps pour réduire les risques évitables : préparer ses informations, poser les bonnes questions pendant le soin, puis sécuriser le retour à domicile. Avec checklist, rôle du proche et limites du rôle du patient.
Semaine de la sécurité des patients en France : différences et outils
Guide opérationnel pour décliner en France une Semaine de la sécurité des patients : constituer l'équipe projet, choisir un fil conducteur, planifier les actions, produire des supports accessibles et mesurer l'impact sans complexifier l'organisation.
JOURNÉE MONDIALE DE LA SÉCURITÉ DES PATIENTS, 17 SEPTEMBRE VF-VA OIDE-IOED
Chaîne : OIDE ORGANISATION INTERNATIONALE DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE · Durée : 3:03
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Les dimensions éditoriales de la journée
La campagne est portée au niveau mondial par l'OMS et peut être relayée par les autorités sanitaires, les établissements, les associations professionnelles et les représentants des patients dans de nombreux contextes.
Le rendez-vous se prête aux ateliers, simulations et supports pratiques. Il permet d'expliquer des risques parfois techniques avec des exemples accessibles et des gestes directement applicables.
Patients et proches occupent une place essentielle dans le dialogue sur la sécurité. Leur degré d'implication varie toutefois selon les structures, les formats proposés et l'accessibilité des actions.
Une action locale peut rester simple, comme un atelier ou une vérification de document. Les projets impliquant plusieurs services, des simulations ou des retours d'expérience demandent davantage de préparation.
Il s'agit avant tout d'une journée de sensibilisation et d'amélioration des soins. Une animation conviviale est possible, mais le sujet appelle un ton responsable et respectueux des expériences vécues.
Repères durables sur la Journée mondiale
| Repère | Ce qu'il faut retenir | Application concrète |
|---|---|---|
| Date | 17 septembre, avec une récurrence annuelle fixe | Planifier une action autour de ce repère sans la confondre avec une semaine nationale |
| Initiative | Campagne mondiale portée par l'OMS | Utiliser un cadre international tout en adaptant le contenu au contexte local |
| Objectif | Réduire les risques et dommages évitables associés aux soins | Choisir un problème précis et prévoir une amélioration après la sensibilisation |
| Publics | Patients, proches, professionnels, étudiants, responsables et décideurs | Réunir plusieurs points de vue plutôt que communiquer dans un seul sens |
| Lieux | Tous les environnements de soins et d'accompagnement | Adapter les exemples à l'hôpital, à la ville, au domicile ou au secteur médico-social |
| Couleur associée | Orange dans la communication de la campagne mondiale | Employer ce repère visuel sans le présenter comme une obligation locale |
| Approche | Apprentissage collectif et amélioration des systèmes | Analyser les facteurs contributifs sans limiter l'examen à une faute individuelle |
Questions fréquentes
Qui a créé la Journée mondiale de la sécurité des patients ?
Elle a été instituée en 2019 par l'Assemblée mondiale de la Santé dans le cadre de la résolution WHA72.6 consacrée à l'action mondiale pour la sécurité des patients.
Quel est l'objectif de cette journée ?
Elle vise à sensibiliser aux risques associés aux soins, à mobiliser les acteurs et à encourager des améliorations concrètes afin de prévenir les dommages évitables.
La Journée mondiale et la Semaine de la sécurité des patients sont-elles identiques ?
Non. La journée mondiale est fixée au 17 septembre. En France, une semaine nationale peut être organisée selon un calendrier propre et permettre plusieurs jours d'actions.
Qu'est-ce que la sécurité des patients ?
C'est l'ensemble des pratiques, structures et méthodes destinées à réduire les risques de dommage évitable pendant les soins, du diagnostic au suivi après la sortie.
Quelles activités peut-on organiser ?
Un atelier sur les médicaments, une simulation de transmission, un quiz pédagogique, une rencontre avec des représentants des usagers ou la révision collective d'un document de sortie sont des formats adaptés.
Comment un patient peut-il contribuer à sa sécurité ?
Il peut tenir sa liste de médicaments à jour, signaler ses allergies, poser des questions, reformuler les consignes et vérifier les modalités de suivi. Le système de soins reste responsable de son organisation.
Pourquoi la couleur orange est-elle associée à la journée ?
L'orange sert de repère visuel à la campagne mondiale. Il peut être utilisé dans les supports ou les illuminations symboliques, sans constituer une obligation pour les organisateurs locaux.
La sécurité des patients est-elle la même chose que la qualité des soins ?
La sécurité est une dimension majeure de la qualité, mais la qualité comprend aussi la pertinence, l'efficacité, l'équité, la continuité et l'expérience des personnes soignées.
La sécurité des patients signifie-t-elle qu'aucun risque n'est acceptable ?
Non. Certains soins comportent des risques connus. Ils doivent être évalués, expliqués, surveillés et comparés aux bénéfices attendus. L'enjeu central est de prévenir les dommages évitables.
Faut-il organiser l'action exactement le 17 septembre ?
Le 17 septembre est le repère officiel. Une activité peut toutefois être programmée autour de cette date si les contraintes de soins ou d'organisation l'exigent.
Comment parler d'un incident sans désigner un coupable ?
Il faut protéger la confidentialité, examiner les facteurs humains et organisationnels, identifier les barrières absentes ou insuffisantes et décider d'actions correctives. Cette méthode n'efface pas les responsabilités applicables.
Actualités de la Journée mondiale de la sécurité des patients
- Journée mondiale de la sécurité des patients et patientes, 17 septembre 2026 : « Des soins sûrs pour les maladies non transmissibles (MNT) » - World Health Organization (WHO)
- Semaine de la sécurité des patients 2026 : du 14 au 18 septembre - Agence régionale de santé Ile-de-France
- Journée mondiale de la sécurité des patients | OPS/OMS | Organisation panaméricaine de la santé - Pan American Health Organization (PAHO)
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