Journée mondiale contre l'hépatite : date et repères
La Journée mondiale contre l'hépatite est une campagne internationale de santé observée chaque 28 juillet sous l'égide de l'Organisation mondiale de la Santé. Elle sensibilise aux hépatites virales, inflammations du foie principalement provoquées par les virus A, B, C, D et E. Cette date rappelle l'importance de la prévention, de la vaccination lorsqu'elle existe, du dépistage, du diagnostic et de l'accès aux soins.
Dates de Journée mondiale contre l'hépatite
Retrouvez les prochaines occurrences connues, accompagnées de leur statut de confirmation.
Compte à Rebours avant Journée mondiale contre l'hépatite
Le prochain Journée mondiale contre l'hépatite est pour bientôt !
Une date fixe
La Journée mondiale contre l'hépatite est observée chaque 28 juillet. La date ne dépend ni du jour de la semaine ni d'une règle mobile. Des actions locales peuvent néanmoins être programmées autour de cette date pour faciliter la participation.
Le foie au centre
L'hépatite est une inflammation du foie. La campagne concerne principalement les infections dues aux virus A, B, C, D et E, qui ne partagent ni exactement les mêmes voies de transmission ni les mêmes moyens de prévention.
Des préventions différentes
Il existe des vaccins contre les hépatites A et B, mais pas contre l'hépatite C. La vaccination contre l'hépatite B protège aussi indirectement contre l'hépatite D, car celle-ci ne peut se développer sans infection par le virus B.
Le dépistage compte
Certaines hépatites chroniques peuvent rester longtemps sans symptôme manifeste. Le dépistage recherche une infection, tandis que le diagnostic la confirme et la caractérise. Un professionnel de santé détermine les tests pertinents selon chaque situation.
Informer sans juger
Une sensibilisation responsable explique les risques sans stigmatiser les personnes. Elle distingue les virus, protège la confidentialité, évite les récits alarmistes et oriente clairement vers la vaccination, le dépistage ou les soins appropriés.
La Journée mondiale contre l'hépatite a lieu chaque 28 juillet
La date est fixe : la Journée mondiale contre l'hépatite est observée le 28 juillet. Elle revient donc au même quantième, quel que soit le jour de la semaine. Il s'agit d'une campagne de sensibilisation sanitaire, et non d'un jour férié ou d'une fête au sens civil.
La journée concerne les hépatites virales, des infections qui provoquent une inflammation du foie. Elle sert à mieux faire connaître leurs modes de transmission, leurs différences, les moyens de prévention, l'intérêt du dépistage et les possibilités de prise en charge. Elle s'inscrit dans le calendrier international de santé, au même titre que la Journée mondiale de la santé et la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose.
Le repère à retenir
- Date : 28 juillet, tous les ans.
- Sujet : les hépatites virales et leurs conséquences sur le foie.
- Portée : internationale.
- Finalité : informer, prévenir, favoriser le dépistage et améliorer l'accès aux soins.
Le 28 juillet correspond à la date de naissance de Baruch Samuel Blumberg, né en 1925. Ce médecin et chercheur américain a identifié le virus de l'hépatite B et contribué au développement d'un vaccin contre cette infection. Il a reçu en 1976, avec D. Carleton Gajdusek, le prix Nobel de physiologie ou médecine pour leurs découvertes concernant de nouveaux mécanismes d'origine et de propagation des maladies infectieuses.
Cette règle calendaire simple évite une confusion fréquente : la Journée mondiale contre l'hépatite ne change pas de date en fonction d'un dimanche, d'une semaine sanitaire ou d'un calendrier scolaire. Des opérations locales peuvent toutefois être organisées avant ou après le 28 juillet pour des raisons pratiques.
Comment organiser une action utile le 28 juillet ?
Une bonne action associe une information vérifiée, un objectif précis et une orientation claire vers des professionnels ou services compétents. Une association, une collectivité, un établissement de soins, une entreprise ou un établissement d'enseignement peut adapter le format à son public sans transformer la journée en consultation improvisée.
- Définir un objectif mesurable et raisonnable : expliquer les différences entre virus, faire connaître le dépistage ou corriger des idées reçues.
- Identifier le public : grand public, jeunes adultes, professionnels, personnes exposées ou proches de patients.
- Faire valider les informations médicales par un professionnel de santé ou une structure compétente.
- Choisir un format accessible : stand, conférence, quiz, exposition, atelier ou diffusion de ressources.
- Prévoir une orientation vers un médecin, un centre de dépistage ou un service de vaccination selon la situation locale.
- Respecter la confidentialité et ne jamais demander à une personne de révéler publiquement son statut sérologique.
Un stand peut présenter le rôle du foie, les cinq principaux virus, les voies de transmission et les gestes préventifs. Un quiz permet de déconstruire l'idée selon laquelle toutes les hépatites se transmettent de la même manière. Une rencontre avec un soignant peut aussi expliquer la différence entre dépistage, diagnostic, vaccination et traitement.
Dans un contexte professionnel, la démarche peut être reliée à la sécurité et à la santé au travail, notamment lorsque certaines activités exposent au sang. Dans un lieu de soins, elle peut compléter les messages de la Journée mondiale de la sécurité des patients, sans confondre leurs objectifs.
Ce qu'une action responsable doit éviter
- Promettre un diagnostic à partir de symptômes généraux.
- Présenter toutes les hépatites comme une seule maladie.
- Utiliser la peur, la honte ou des images stigmatisantes.
- Donner un conseil thérapeutique individuel sans consultation.
- Affirmer qu'un vaccin unique protège contre tous les virus.
Comment cette mobilisation se décline-t-elle en France et ailleurs ?
Le cadre est mondial, mais les actions dépendent des priorités sanitaires et des ressources de chaque territoire. Les messages peuvent porter davantage sur la vaccination, la sécurité des soins, l'accès au dépistage, la réduction des risques ou la continuité des traitements.
Comment ça se passe en France ?
- Des structures de santé, associations et collectivités peuvent diffuser des informations sur les hépatites et orienter vers le dépistage.
- Les messages distinguent notamment vaccination, dépistage biologique et suivi médical.
- Les actions de réduction des risques rappellent l'importance du matériel stérile et de la prévention des expositions au sang.
- Les professionnels adaptent l'information au parcours de soins et aux recommandations sanitaires applicables en France.
Comment ça se passe dans le monde ?
- Les campagnes internationales donnent une visibilité commune aux hépatites virales.
- Les priorités varient selon la fréquence des virus, l'accès aux vaccins, aux analyses et aux traitements.
- Des opérations communautaires cherchent à atteindre des personnes éloignées des systèmes de soins.
- Les autorités et partenaires de santé utilisent la journée pour rappeler les engagements de prévention et d'accès aux services.
La diversité des approches ne change pas le principe central : chacun doit pouvoir recevoir une information compréhensible et accéder à des services adaptés. Cette dimension rejoint les enjeux plus larges de la couverture sanitaire universelle.
Une campagne locale doit donc partir des besoins réels. Dans certains contextes, informer sur l'eau potable et l'assainissement est essentiel pour prévenir des infections transmises par voie féco-orale. Ailleurs, la priorité porte sur la sécurité des injections, le dépistage des infections chroniques ou la prévention de la transmission de la mère à l'enfant.
Pourquoi cette journée a-t-elle été créée ?
La journée a été créée pour donner une visibilité internationale à des infections souvent silencieuses et pour renforcer la prévention, le diagnostic et les soins. Avant sa reconnaissance institutionnelle mondiale, des organisations de patients menaient déjà une mobilisation internationale consacrée aux hépatites.
Une première Journée mondiale de l'hépatite coordonnée par la World Hepatitis Alliance est organisée le 19 mai.
L'Assemblée mondiale de la Santé adopte la résolution WHA63.18 sur l'hépatite virale et reconnaît le 28 juillet comme Journée mondiale contre l'hépatite.
Le rendez-vous sert de cadre commun aux campagnes d'information et de mobilisation menées dans de nombreux pays.
Le choix du 28 juillet rend hommage à Baruch Blumberg. Il ne signifie pas que la journée commémore une seule découverte : elle couvre aujourd'hui plusieurs virus et l'ensemble du parcours allant de la prévention au traitement. La recherche scientifique y occupe une place importante, comme lors de la Journée internationale de la radiologie, mais l'objectif principal reste ici la lutte contre les hépatites virales.
Une personne peut vivre avec une hépatite virale chronique sans signe évident. La sensibilisation ne remplace donc ni l'évaluation du risque ni le dépistage prescrit ou proposé dans un cadre de soins.
Quelles différences entre les hépatites A, B, C, D et E ?
Les lettres A à E désignent des virus différents, avec des transmissions, des évolutions et des moyens de prévention distincts. Le mot hépatite décrit une inflammation du foie, pas une cause unique. Une inflammation hépatique peut aussi avoir une origine toxique, médicamenteuse, alcoolique, métabolique ou auto-immune, mais la journée mondiale vise principalement les formes virales.
- Hépatite A : elle se transmet surtout par voie féco-orale, notamment par de l'eau ou des aliments contaminés. Elle ne devient pas chronique. Un vaccin existe.
- Hépatite B : elle se transmet par le sang et certains liquides biologiques, ainsi que de la mère à l'enfant. Elle peut devenir chronique. Un vaccin existe.
- Hépatite C : elle se transmet principalement par contact avec du sang infecté. Elle peut devenir chronique. Il n'existe pas de vaccin, mais des traitements antiviraux peuvent guérir l'infection.
- Hépatite D : elle ne touche que les personnes infectées par le virus de l'hépatite B, dont elle dépend pour se multiplier. La vaccination contre l'hépatite B protège donc indirectement contre l'hépatite D.
- Hépatite E : elle se transmet principalement par voie féco-orale, surtout par de l'eau contaminée dans de nombreux contextes, avec aussi des transmissions alimentaires possibles. Elle est généralement aiguë, mais peut devenir chronique chez certaines personnes immunodéprimées.
Ces distinctions expliquent pourquoi un message universel du type « évitez le contact » serait imprécis. La prévention doit correspondre au virus et à la situation : hygiène, eau sûre, vaccination, matériel stérile, sécurité transfusionnelle, précautions face au sang ou dépistage pendant la grossesse selon les politiques sanitaires.
La prévention par l'hygiène peut être rapprochée de la Journée mondiale du lavage des mains. Elle ne suffit cependant pas contre tous les virus, notamment ceux transmis principalement par le sang.
Que signifient prévention, dépistage, diagnostic et traitement ?
Ces quatre termes désignent des étapes différentes et complémentaires. Les confondre peut conduire à croire qu'un vaccin détecte une infection, qu'un test constitue déjà un traitement ou qu'une absence de symptômes exclut toute maladie.
- Prévenir : réduire le risque d'infection grâce à des mesures adaptées, dont la vaccination contre les hépatites A ou B lorsqu'elle est indiquée.
- Dépister : rechercher une infection chez une personne qui ne présente pas nécessairement de symptôme.
- Diagnostiquer : confirmer et caractériser médicalement l'infection à l'aide d'analyses et, si nécessaire, d'autres examens.
- Traiter et suivre : prendre en charge l'infection et surveiller la santé du foie selon le virus et la situation clinique.
Le dépistage repose sur des tests biologiques choisis selon le virus recherché et le contexte. Un résultat doit être interprété correctement : certains marqueurs indiquent une infection en cours, d'autres une infection ancienne ou une immunité. Le diagnostic et la décision de traitement appartiennent aux professionnels de santé.
La vaccination ne concerne pas toutes les hépatites virales. Des vaccins sont disponibles contre les hépatites A et B, mais pas contre l'hépatite C. La vaccination contre l'hépatite B prévient également l'hépatite D en empêchant l'infection dont ce virus dépend. Pour les maladies évitables par vaccination ou dépistage, la mobilisation collective rappelle aussi l'importance d'un accès équitable aux soins, sujet partagé avec la Journée mondiale de lutte contre le sida.
Consulter est particulièrement pertinent après une exposition possible au sang, avant ou après un séjour présentant des risques spécifiques, pendant une grossesse selon le suivi proposé, ou lorsqu'un professionnel recommande un test. Une fatigue, des nausées ou une jaunisse peuvent avoir de multiples causes : ces signes ne permettent pas d'identifier seul une hépatite.
Comment communiquer sans stigmatiser ni désinformer ?
Une communication juste décrit les faits, évite de désigner des groupes comme responsables et donne une marche à suivre concrète. Les hépatites virales peuvent concerner des personnes aux parcours très différents. La peur du jugement peut retarder le dépistage ou la prise en charge.
- Employer « personne vivant avec une hépatite » plutôt qu'une étiquette réductrice.
- Préciser le virus concerné au lieu de parler d'une transmission unique.
- Rappeler qu'une infection chronique peut rester silencieuse.
- Ne pas publier de témoignage, photo ou résultat médical sans consentement explicite.
- Associer chaque message de risque à une solution : vaccination, test, matériel stérile, conseil médical ou traitement.
- Faire relire les supports par une personne compétente en santé.
Les couleurs, slogans et thèmes de campagne peuvent varier. Ils ne constituent ni un diagnostic ni une recommandation médicale. Un établissement peut relayer une campagne institutionnelle, organiser un temps d'échange ou éclairer un bâtiment, mais le symbole doit toujours conduire à une information exploitable.
Cette vigilance contre la stigmatisation rejoint les principes défendus lors de la Journée zéro discrimination. Elle est particulièrement importante lorsque la transmission est associée, à tort, à un jugement moral ou à une identité sociale.
Trois blagues à garder séparées des informations médicales
- Le foie aime les bonnes résolutions : il les trouve bien digérées.
- Pourquoi le virus n'aime pas les calendriers ? Parce que le 28 juillet, tout le monde parle de lui.
- Le foie passe un examen : pas question de sécher la biologie !
Le message final doit rester simple : connaître son risque, demander conseil et recourir à des services de santé compétents vaut mieux que s'autodiagnostiquer. La journée du 28 juillet fournit un repère collectif, tandis que la prévention, le dépistage et les soins se poursuivent toute l'année.
On approfondit
Des lectures complémentaires pour explorer des questions, usages et pratiques plus précis autour de cet événement.
Baruch Blumberg et l'origine du 28 juillet
Le 28 juillet correspond à la date de naissance de Baruch Blumberg, scientifique associé à l'identification du virus de l'hépatite B et à la mise au point d'un premier vaccin. Son parcours explique comment une avancée biomédicale majeure, récompensée par le prix Nobel en 1976, est devenue le repère symbolique d'une mobilisation mondiale.
Organiser une campagne de sensibilisation aux hépatites
Une campagne de sensibilisation aux hépatites doit associer des objectifs réalistes, des informations médicalement validées, un format adapté au public et une orientation locale concrète. Voici une méthode opérationnelle pour préparer une action fiable dans une association, une collectivité, un établissement de soins, une école ou une entreprise.
Dépistage des hépatites : tests, résultats et parcours
Le dépistage d'une hépatite suit plusieurs étapes : évaluer la situation et le délai depuis une exposition, choisir les analyses adaptées, confirmer un résultat positif puis organiser le suivi. Sérologie, immunité, infection active, charge virale et état du foie répondent à des questions différentes.
Hépatites A, B, C, D et E : comprendre les différences
Les hépatites A, B, C, D et E touchent toutes le foie, mais elles ne se transmettent pas de la même manière et n'ont pas la même évolution. Certaines disposent d'un vaccin, certaines peuvent devenir chroniques, et le virus D ne peut se multiplier qu'en présence du virus B.
Vidéo de la Campagne de la Journée mondiale contre l'hépatite 2012
Chaîne : World Hepatitis Alliance · Durée : 1:17
6 coloriages à télécharger et imprimer gratuitement
Retrouvez ici une sélection de coloriages gratuits autour de Journée mondiale contre l'hépatite. Cliquez sur un visuel pour l’ouvrir, le télécharger puis l’imprimer facilement.
Les dimensions essentielles de la journée
La campagne repose sur un repère mondial commun et peut être relayée par des autorités sanitaires, des associations, des établissements de soins et des communautés dans des contextes très différents.
Distinguer les virus A, B, C, D et E est indispensable, car leurs transmissions, leur évolution, l'existence d'un vaccin et leurs prises en charge ne sont pas identiques.
Un quiz, un stand ou une conférence peut être organisé avec des moyens limités, à condition de faire valider le contenu et de prévoir une orientation fiable vers les services de santé.
La journée se prête aux échanges et aux actions communautaires. La participation doit cependant respecter la confidentialité et ne jamais pousser quelqu'un à révéler publiquement des informations médicales.
Le sujet touche à la santé, aux infections transmissibles et à des parcours personnels. Les messages doivent donc être exacts, non culpabilisants et distincts de tout conseil médical individuel.
Les cinq principales hépatites virales en un coup d'oeil
| Virus | Transmission dominante | Chronicité possible | Vaccin |
|---|---|---|---|
| Hépatite A | Principalement voie féco-orale | Non | Oui |
| Hépatite B | Sang, liquides biologiques, mère-enfant | Oui | Oui |
| Hépatite C | Principalement exposition au sang | Oui | Non |
| Hépatite D | Chez une personne infectée par le virus B | Oui | Protection indirecte par le vaccin contre B |
| Hépatite E | Principalement voie féco-orale | Rarement, surtout en cas d'immunodépression | Disponibilité limitée selon les pays |
Questions fréquentes
Qu'est-ce que la Journée mondiale contre l'hépatite ?
C'est une journée internationale de sensibilisation consacrée aux hépatites virales. Elle met en avant la prévention, la vaccination lorsqu'elle existe, le dépistage, le diagnostic et l'accès aux traitements.
Pourquoi la Journée mondiale contre l'hépatite est-elle célébrée le 28 juillet ?
Le 28 juillet correspond à la date de naissance de Baruch Samuel Blumberg, qui a identifié le virus de l'hépatite B et contribué au développement d'un vaccin contre cette infection.
Qui organise la Journée mondiale contre l'hépatite ?
L'Organisation mondiale de la Santé inscrit cette journée dans ses campagnes mondiales. Des autorités sanitaires, associations, établissements de soins et autres partenaires relaient ensuite la mobilisation selon les pays.
Quelle différence existe-t-il entre hépatite et hépatite virale ?
Une hépatite est une inflammation du foie, quelle qu'en soit la cause. Une hépatite virale est provoquée par un virus, notamment les virus A, B, C, D ou E.
Toutes les hépatites se transmettent-elles de la même façon ?
Non. Les hépatites A et E se transmettent surtout par voie féco-orale. Les hépatites B, C et D sont notamment associées à une exposition au sang, avec d'autres voies possibles pour le virus B.
Existe-t-il un vaccin contre toutes les hépatites ?
Non. Des vaccins existent contre les hépatites A et B. Il n'existe pas de vaccin contre l'hépatite C. Prévenir l'hépatite B protège indirectement contre l'hépatite D.
Quelle différence entre dépistage et diagnostic ?
Le dépistage recherche une infection chez une personne qui ne présente pas nécessairement de symptôme. Le diagnostic confirme et caractérise médicalement l'infection à l'aide d'examens appropriés.
Comment participer à cette journée ?
Il est possible de relayer des informations validées, organiser un quiz ou une conférence, soutenir une association, faire connaître les services de dépistage ou demander conseil à un professionnel de santé.
La Journée mondiale du foie est-elle la même chose ?
Non. La Journée mondiale contre l'hépatite est fixée au 28 juillet et porte spécifiquement sur les hépatites virales. D'autres initiatives peuvent sensibiliser plus largement aux maladies et à la santé du foie.
Quel est le thème de la Journée mondiale contre l'hépatite ?
Les campagnes peuvent adopter un thème ou un slogan différent selon les périodes et les territoires. Le socle durable reste la prévention des hépatites virales, le dépistage et l'accès aux soins.
Actualités de la Journée mondiale contre l'hépatite
Évènement Similaire
- Journée mondiale de lutte contre la tuberculose journée mondiale · santé
- Journée mondiale de lutte contre le sida journée mondiale · santé
- Journée mondiale de la santé journée mondiale · santé
- Journée mondiale de la sécurité des patients journée mondiale · santé
- Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail journée mondiale · santé
- Journée mondiale du lavage des mains journée mondiale · santé
Page répertorié avec les tags : #Journée mondiale #Santé
Ajouter une Date Clé
Vous souhaitez nous proposer une date clé ? Contactez-nous vite !