Journée mondiale de prévention de la noyade : date et gestes

La Journée mondiale de prévention de la noyade est célébrée chaque 25 juillet. Créée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 2021, elle rappelle que la noyade peut souvent être évitée grâce à la surveillance, à l'apprentissage de la natation, à des espaces aquatiques sécurisés, à des secours organisés et à une information adaptée aux risques locaux.

Calendrier

Dates de Journée mondiale de prévention de la noyade

Retrouvez les prochaines occurrences connues, accompagnées de leur statut de confirmation.

2026 Confirmée
2027 Confirmée
2028 Confirmée
Prochaine occurrence

Compte à Rebours avant Journée mondiale de prévention de la noyade

Le prochain Journée mondiale de prévention de la noyade est pour bientôt !

Calcul en cours...

Une date fixe

La Journée mondiale de prévention de la noyade revient chaque 25 juillet. Son jour de semaine varie, mais son repère calendaire ne change pas. Elle n'est ni un jour férié ni une période de plusieurs jours imposée à tous les pays.

Une mobilisation internationale

Proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 2021, la journée encourage les Etats et les communautés à prévenir les noyades. Les actions sont adaptées aux environnements locaux, des piscines aux cours d'eau, en passant par les transports nautiques.

Une surveillance active

La présence de plusieurs adultes ne garantit pas qu'un enfant soit surveillé. Une personne doit être clairement désignée, rester attentive et se tenir assez près pour intervenir. Téléphone, conversation et tâches domestiques peuvent provoquer une interruption décisive.

Plusieurs protections complémentaires

Apprentissage de la natation, barrières, zones surveillées, gilets adaptés, information météorologique et capacité d'alerte forment un ensemble. Aucun élément ne suffit à lui seul, et les jouets gonflables ne remplacent pas un véritable équipement de sauvetage.

Une alerte préparée

Savoir appeler les secours fait partie de la prévention. Il faut pouvoir décrire le lieu, l'accès, le nombre de personnes et le danger. Un témoin non formé évite de se jeter dans une eau dangereuse et cherche une aide sûre.

La Journée mondiale de prévention de la noyade a lieu le 25 juillet

La date est fixe : la Journée mondiale de prévention de la noyade est observée chaque 25 juillet. Son jour dans la semaine change selon le calendrier, mais pas sa date. Cette récurrence annuelle facilite l'organisation de campagnes de sensibilisation, de démonstrations de sauvetage, d'ateliers aquatiques et d'actions destinées aux familles.

Cette journée internationale attire l'attention sur une cause de décès évitable et sur les moyens de protéger les personnes dans ou à proximité de l'eau. Elle concerne les piscines, les plages, les lacs et les rivières, mais aussi les puits, réservoirs, canaux, bassins domestiques et zones exposées aux inondations. La prévention ne se limite donc ni à la mer ni aux vacances.

Le repère calendaire à retenir

  • Date internationale fixe : 25 juillet.
  • Rythme : une fois par an.
  • Portée : mondiale, avec des actions adaptées aux risques de chaque territoire.
  • Nature : journée de sensibilisation et de mobilisation, pas fête légale.
  • Statut en France : ce n'est pas un jour férié.

Elle ne doit pas être confondue avec une opération nationale, une campagne estivale locale ou les Journées nationales de prévention de la noyade organisées en France. Ces initiatives peuvent partager les mêmes objectifs, mais leur calendrier, leur responsable et leur périmètre diffèrent. Le 25 juillet demeure le repère international.

Sa proximité thématique avec la Journée mondiale de la sécurité des patients tient à une même logique : identifier les risques évitables, développer une culture de sécurité et diffuser des pratiques capables de sauver des vies.

En France et dans le monde, les actions répondent aux risques locaux

Le message est mondial, mais les priorités sont locales. Une commune littorale, un village traversé par une rivière et une région soumise aux crues n'ont ni les mêmes dangers ni les mêmes moyens d'intervention. Les campagnes pertinentes partent donc des lieux réels d'exposition et des publics qui les fréquentent.

Comment ça se passe en France ?

  • Les collectivités, piscines, clubs et acteurs du sauvetage peuvent organiser des ateliers sur la baignade surveillée, les équipements et l'alerte.
  • Les messages insistent fréquemment sur la surveillance des jeunes enfants, les piscines privées, les plages, les cours d'eau et les zones interdites.
  • Les démonstrations peuvent présenter la chaîne d'alerte, le rôle des maîtres-nageurs sauveteurs et les premiers gestes de secours.
  • Les campagnes internationales peuvent côtoyer des opérations nationales ou municipales sans se confondre avec elles.

Comment ça se passe dans le monde ?

  • Dans certains territoires, la sécurisation des puits, mares, fossés et traversées en bateau constitue une priorité quotidienne.
  • Des programmes enseignent aux enfants des compétences élémentaires de natation et de sécurité aquatique dans un cadre contrôlé.
  • Les pays exposés aux inondations travaillent aussi sur l'alerte précoce, l'évacuation et la réduction de l'exposition aux eaux de crue.
  • Les actions peuvent associer écoles, services de santé, secours, transports, autorités locales et communautés.

En France, la Journée européenne du 112 complète utilement ce travail en rappelant le numéro d'urgence commun dans l'Union européenne. La Journée internationale de la protection civile permet, elle, de mieux comprendre la préparation collective aux accidents et catastrophes.

La visibilité internationale n'impose pas une cérémonie identique partout. Une campagne peut prendre la forme d'une séance d'information, d'un contrôle d'équipements, d'un exercice, d'une formation ou d'une communication publique. L'essentiel est que le contenu corresponde au milieu aquatique, au niveau d'autonomie et aux conditions locales.

Pourquoi cette journée mondiale a-t-elle été créée ?

L'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé cette journée en 2021 par la résolution A/RES/75/273. Le texte reconnaît la noyade comme un enjeu mondial de prévention et invite notamment les Etats, les organismes internationaux et la société civile à prendre des mesures coordonnées.

1

Avril 2021 : adoption de la résolution par l'Assemblée générale des Nations Unies.

2

25 juillet : établissement d'un rendez-vous annuel consacré à la prévention de la noyade.

3

Mobilisation durable : promotion de mesures concrètes, de politiques publiques et de coopérations adaptées aux différents contextes.

L'Organisation mondiale de la Santé joue un rôle central dans la diffusion des connaissances et des orientations de prévention. L'événement ne célèbre pas la noyade : il rend visibles ses conséquences sur les victimes, les familles et les communautés, tout en mettant l'accent sur des solutions applicables.

Le sujet rejoint la mission générale de la Journée mondiale de la santé, mais avec un champ plus précis. Il croise également la sécurité des déplacements sur l'eau, l'éducation, l'aménagement, la santé publique, la réglementation et l'organisation des secours. Cette approche multisectorielle explique pourquoi une campagne efficace ne repose pas sur un seul acteur.

Quelles mesures permettent réellement de prévenir une noyade ?

La prévention repose sur plusieurs barrières complémentaires. Savoir nager est précieux, mais ne supprime ni la fatigue, ni le courant, ni le froid, ni un problème médical, ni le risque d'une chute imprévue. Inversement, une barrière autour d'une piscine ne remplace pas la surveillance active.

  1. Surveiller les jeunes enfants sans interruption : rester assez près pour intervenir immédiatement, sans déléguer implicitement la vigilance au groupe.
  2. Choisir une zone de baignade autorisée et surveillée : respecter les drapeaux, panneaux, consignes des sauveteurs et interdictions temporaires.
  3. Apprendre à nager et à se mettre en sécurité : acquérir progressivement des compétences adaptées à l'âge, au milieu et aux capacités de chacun.
  4. Sécuriser les accès à l'eau : utiliser les dispositifs réglementaires et maintenir fermés les accès aux piscines, puits ou bassins.
  5. Porter un gilet de sauvetage adapté : le choisir selon l'activité, le poids de la personne et les règles applicables, notamment en bateau.
  6. Eviter l'alcool avant et pendant une activité aquatique : il altère le jugement, l'équilibre, la coordination et l'évaluation du danger.
  7. Consulter les conditions : vérifier météo, courants, marées, température de l'eau et restrictions locales avant de partir.
  8. Préparer l'alerte : connaître le lieu exact, disposer d'un moyen d'appel et repérer les équipements de secours.

Un enfant équipé de brassards ou d'une bouée doit toujours être surveillé. Les objets gonflables de loisir peuvent dériver, se retourner ou se dégonfler et ne remplacent pas un équipement de sauvetage homologué. Pour les activités nautiques, les consignes de l'encadrant et la réglementation locale priment.

La prévention passe aussi par l'entretien des installations, la signalisation, l'éclairage, l'accès aux secours et la formation des professionnels. Cette logique de maîtrise des risques se retrouve dans la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, notamment pour les métiers exercés près de l'eau.

Comment reconnaître une situation dangereuse et donner l'alerte ?

Une noyade peut être silencieuse et ne ressemble pas toujours à une scène agitée. Une personne en difficulté peut ne pas parvenir à crier, garder la bouche au niveau de l'eau, tenter de se redresser ou montrer des mouvements peu efficaces. Toute immobilité inhabituelle, disparition du champ de vision ou comportement anormal doit conduire à vérifier immédiatement la situation.

Face à une urgence aquatique

  • Alerter immédiatement les sauveteurs présents et appeler les secours.
  • Indiquer précisément le lieu, le nombre de personnes et la nature du danger.
  • Ne pas entrer dans une eau dangereuse sans compétence ni équipement, au risque de créer une seconde victime.
  • Depuis un endroit sûr, tendre ou lancer un objet flottant si cela est possible.
  • Après la sortie de l'eau, suivre les instructions des secours et commencer les gestes appris en formation.

En France et dans l'Union européenne, le 112 permet de joindre les services d'urgence. Selon la situation et le territoire, d'autres numéros nationaux existent. Le message transmis doit rester simple : localisation exacte, accès au site, état apparent de la victime et risques persistants.

Une formation aux premiers secours aide à agir sans improviser. Elle apprend notamment à vérifier la conscience et la respiration, à alerter efficacement et à appliquer les gestes appropriés. Les pratiques doivent être apprises auprès de formateurs qualifiés, puis actualisées. La Journée internationale des pompiers offre un autre angle pour comprendre le rôle des secours, sans réduire la prévention aux seules interventions d'urgence.

Comment organiser une action de sensibilisation utile ?

Une bonne action donne des consignes vérifiables et adaptées à un lieu précis. Un message tel que « soyez prudent » reste trop abstrait. Il vaut mieux montrer où se trouve la zone surveillée, comment interpréter la signalisation, qui surveille les enfants et comment appeler les secours.

  • Dans une école : apprendre à identifier les milieux aquatiques, les interdictions et les adultes responsables.
  • Dans une piscine : présenter les règles, les accès sécurisés, les équipements et la surveillance rapprochée.
  • Sur une plage : expliquer les drapeaux, courants, limites de zone et consignes des sauveteurs.
  • Dans un club nautique : contrôler les gilets, préparer l'itinéraire et établir une procédure d'alerte.
  • Dans une commune : cartographier les points d'eau accessibles et vérifier barrières, panneaux et moyens de secours.
  • En entreprise : adapter la prévention aux salariés travaillant sur l'eau, près des bassins ou en zone inondable.

Les témoignages et chiffres demandent une grande prudence : ils doivent être contextualisés, datés et attribués à une autorité compétente. Pour une animation familiale, une démonstration courte suivie d'une mise en situation contrôlée est souvent plus utile qu'une accumulation de slogans.

La prévention peut également être reliée à l'inclusion. Une séance doit tenir compte de l'âge, du handicap, de la langue, de l'expérience aquatique et de la peur de l'eau. La Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme rappelle l'importance d'informations accessibles et d'un accompagnement individualisé, sans présumer des capacités d'une personne.

Quelles confusions et fausses assurances faut-il éviter ?

La première confusion consiste à croire que le risque concerne uniquement les personnes qui ne savent pas nager. Un nageur expérimenté peut être surpris par un malaise, une eau froide, une vague, un courant, un choc ou l'épuisement. Le niveau déclaré ne remplace jamais l'évaluation des conditions.

  • « Il y a beaucoup d'adultes autour » : sans adulte explicitement désigné, chacun peut penser qu'un autre surveille.
  • « L'eau est peu profonde » : une chute, une perte de connaissance ou un très jeune âge suffisent à créer un danger.
  • « Il porte un objet gonflable » : un jouet de plage n'est pas un dispositif de sauvetage.
  • « La baignade était sûre hier » : météo, courant, qualité de l'eau et surveillance peuvent changer.
  • « Je vais le chercher moi-même » : un sauvetage sans technique peut mettre deux personnes en péril.
  • « Après la sortie de l'eau, tout va bien » : une personne ayant présenté des difficultés respiratoires doit être évaluée selon les consignes des secours.

Il faut aussi distinguer noyade, prévention et sauvetage. La prévention agit avant l'accident. Le sauvetage extrait une personne du danger. Les premiers secours prennent ensuite en charge son état. Ces trois niveaux sont liés, mais ils mobilisent des compétences différentes.

La règle la plus robuste est simple : multiplier les protections plutôt que faire reposer la sécurité sur une seule précaution.

La prévention de la noyade s'inscrit enfin dans une culture plus large de santé et de solidarité. La Journée mondiale du donneur de sang illustre elle aussi l'importance de gestes appris, d'organisations préparées et d'une mobilisation collective au service des vies humaines.

Trois blagues au bord de l'eau

  • Pourquoi la bouée est-elle détendue ? Parce qu'elle sait rester à flot.
  • Que dit le maître-nageur au calendrier ? Garde bien le 25 juillet au sec !
  • Pourquoi le poisson lit-il les panneaux ? Pour ne pas nager dans les ennuis.
VIDÉO YOUTUBE

Le 25 juillet est la Journée mondiale de prévention de la noyade.

16:9

Chaîne : GRC au Manitoba · Durée : 7:57

ACTIVITÉ À IMPRIMER

6 coloriages à télécharger et imprimer gratuitement

Retrouvez ici une sélection de coloriages gratuits autour de Journée mondiale de prévention de la noyade. Cliquez sur un visuel pour l’ouvrir, le télécharger puis l’imprimer facilement.

Les dimensions essentielles de la journée

Utilité préventive 5/5

La journée diffuse des mesures directement applicables avant l'accident : surveillance, sécurisation des accès, apprentissage, port d'équipements adaptés, lecture des conditions et organisation de l'alerte.

Portée internationale 5/5

La reconnaissance par les Nations Unies donne un cadre mondial, tandis que les campagnes restent modulables selon les points d'eau, les transports, les inondations et les capacités de secours de chaque territoire.

Dimension familiale 5/5

Les familles sont directement concernées par la surveillance des enfants, la sécurisation des piscines et bassins, le choix des lieux de baignade et l'apprentissage progressif des compétences aquatiques.

Dimension éducative 4/5

Ecoles, piscines et associations peuvent transformer les consignes en apprentissages concrets. L'efficacité dépend toutefois de la qualité de l'encadrement, de l'adaptation au public et du suivi dans le temps.

Caractère festif 1/5

Il s'agit d'une journée de prévention consacrée à un sujet grave, et non d'une fête. Les activités peuvent être participatives et accessibles, mais elles doivent conserver un message rigoureux de sécurité.

Repères durables sur la prévention de la noyade

Les caractéristiques essentielles de la journée et leur application pratique.
Repère Ce qu'il faut retenir Application
Date 25 juillet, chaque année Préparer les actions sans dépendre du jour de semaine
Origine institutionnelle Proclamation par l'Assemblée générale des Nations Unies en 2021 Inscrire la noyade parmi les enjeux mondiaux évitables
Milieux concernés Piscines, mers, lacs, rivières, puits, canaux et zones inondées Adapter la prévention au danger réellement présent
Publics Enfants, familles, nageurs, usagers de bateaux et communautés exposées Ne pas limiter le message aux seuls débutants
Barrières de sécurité Surveillance, compétences aquatiques, accès sécurisés et équipements Combiner les protections au lieu de dépendre d'une seule
Urgence Alerte rapide, localisation précise et intervention sans suraccident Préparer les numéros, accès et moyens flottants
France Actions internationales, nationales et locales peuvent coexister Vérifier l'organisateur, la date et le périmètre de chaque opération

Questions fréquentes

Qu'est-ce que la Journée mondiale de prévention de la noyade ?

C'est une journée internationale de sensibilisation qui met en lumière les conséquences de la noyade et les mesures permettant de la prévenir dans les différents milieux aquatiques.

Pourquoi a-t-elle été créée ?

Elle a été créée pour faire reconnaître la noyade comme un enjeu mondial évitable et encourager des actions coordonnées en matière de prévention, d'éducation, d'aménagement et de secours.

Qui a créé cette journée mondiale ?

L'Assemblée générale des Nations Unies l'a proclamée en 2021 par la résolution A/RES/75/273. L'Organisation mondiale de la Santé contribue à la mobilisation internationale sur ce sujet.

Quel est le thème de la Journée mondiale de prévention de la noyade ?

Le thème central permanent est la prévention de la noyade. Des campagnes institutionnelles peuvent adopter un message particulier, mais il ne faut pas attribuer un thème annuel sans annonce officielle vérifiée.

La Journée mondiale est-elle identique aux Journées nationales de prévention de la noyade ?

Non. Le 25 juillet est le rendez-vous international. Les opérations nationales françaises ont leurs propres organisateurs, formats et calendriers, même si leurs objectifs de sécurité peuvent être proches.

Quels lieux sont concernés par le risque de noyade ?

Le risque existe en piscine, mer, lac et rivière, mais aussi dans les canaux, puits, mares, réservoirs, bassins domestiques et zones inondées. La prévention doit correspondre au milieu local.

Savoir nager suffit-il à éviter une noyade ?

Non. La fatigue, le courant, le froid, un choc, un malaise ou de mauvaises conditions peuvent mettre un bon nageur en difficulté. Il faut combiner compétences, surveillance et environnement sécurisé.

Les brassards et bouées remplacent-ils la surveillance ?

Non. Les objets gonflables peuvent se déplacer, se retourner ou se dégonfler. Ils ne remplacent ni la présence rapprochée d'un adulte ni un équipement de sauvetage adapté à l'activité.

Comment surveiller efficacement un jeune enfant près de l'eau ?

Un adulte doit être explicitement désigné, rester attentif et suffisamment près pour intervenir immédiatement. La surveillance ne doit pas être interrompue par un téléphone, une conversation ou une autre tâche.

Que faire si une personne semble se noyer ?

Alertez immédiatement les sauveteurs et les services d'urgence, indiquez le lieu exact et utilisez depuis un point sûr un moyen flottant si possible. N'entrez pas dans une eau dangereuse sans compétence ni équipement.

Comment participer à cette journée ?

On peut suivre une initiation aux premiers secours, vérifier les protections d'une piscine, revoir les règles familiales, participer à un atelier aquatique encadré ou relayer des consignes provenant d'autorités compétentes.

Ajouter une Date Clé

Vous souhaitez nous proposer une date clé ? Contactez-nous vite !