Hommage aux morts de la guerre d'Algérie le 5 décembre
Le 5 décembre est en France la journée nationale d'hommage aux morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. Fixée par un décret de 2003, cette commémoration donne lieu à des cérémonies devant les monuments aux morts et au Mémorial national du quai Jacques-Chirac, à Paris. Elle coexiste avec d'autres dates mémorielles liées à la décolonisation et à ses différentes victimes.
Dates de Hommage aux morts pour la France pendant la guerre d'Algérie
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Une date fixe au calendrier
L'hommage est observé chaque 5 décembre. Cette date, liée à l'inauguration du Mémorial national parisien en 2002, a été instituée comme journée nationale par un décret du 26 septembre 2003. Elle n'est pas fériée.
Trois territoires cités
L'intitulé officiel associe la guerre d'Algérie aux combats du Maroc et de la Tunisie. Il couvre ainsi un cadre nord-africain plus large, même si les histoires de la décolonisation et les calendriers nationaux diffèrent dans chacun de ces pays.
Une mention juridique précise
« Mort pour la France » est une mention honorifique attribuée selon des conditions légales. Elle ne recouvre pas automatiquement toutes les victimes du conflit. Une recherche nominative doit donc croiser bases publiques, état civil, archives militaires et monuments locaux.
Une cérémonie nationale et locale
La cérémonie centrale se déroule au Mémorial national à Paris. Préfectures et communes peuvent organiser des hommages comprenant lectures, dépôts de gerbes, sonnerie aux morts, minute de silence et hymne national, selon un programme annoncé localement.
Des mémoires plurielles
Appelés, militaires, harkis, indépendantistes, civils, rapatriés, disparus et familles ont vécu des réalités différentes. Présenter ces mémoires avec précision suppose de distinguer les statuts, les pays, les périodes et les objets propres à chaque commémoration.
Réponse directe : la France rend hommage chaque 5 décembre aux personnes reconnues « mortes pour la France » pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. Cette journée nationale, instituée par le décret du 26 septembre 2003, est commémorative mais n'est pas un jour férié. Des cérémonies nationales et locales réunissent autorités, anciens combattants, porte-drapeaux, familles et citoyens.
La commémoration concerne l'Algérie, le Maroc et la Tunisie
L'intitulé officiel ne se limite pas à la guerre d'Algérie. Il mentionne aussi les combats du Maroc et de la Tunisie, ce qui replace l'hommage dans l'histoire plus large de la décolonisation française en Afrique du Nord. La cérémonie centrale se tient à Paris, tandis que des préfectures et des communes organisent leurs propres rassemblements devant un monument aux morts ou dans un lieu mémoriel.
Les formes locales varient sans modifier le sens national de la journée. Une commune peut prévoir une lecture du message gouvernemental, un dépôt de gerbes, une minute de silence et l'appel des morts. Ailleurs, une exposition d'archives, une rencontre avec des témoins ou un travail scolaire accompagne le cérémonial. L'événement ne constitue donc pas une fête locale : il s'agit d'un hommage public, sobre et institutionnel.
Le cadre français doit aussi être distingué des commémorations observées dans les pays concernés. En Algérie, les repères officiels sont liés à l'histoire nationale algérienne, notamment au déclenchement de l'insurrection du 1er novembre 1954 et à l'indépendance du 5 juillet 1962. Le Maroc et la Tunisie possèdent également leurs propres calendriers nationaux de l'indépendance. Le 5 décembre reste, pour sa part, une date commémorative instituée par la République française.
Comment ça se passe en France ?
- Une cérémonie nationale est organisée au Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie, à Paris.
- Des cérémonies locales ont lieu devant des monuments aux morts, dans des cimetières ou des espaces mémoriels.
- Les séquences habituelles comprennent des allocutions, un dépôt de gerbes, une sonnerie aux morts et une minute de silence.
- Les associations d'anciens combattants, les porte-drapeaux, les élus, les familles et le public peuvent y participer.
Comment ça se passe dans le monde ?
- Les calendriers algérien, marocain et tunisien reposent sur leurs propres événements fondateurs et fêtes nationales.
- Les familles et les diasporas entretiennent des mémoires qui ne se confondent pas toujours avec les cérémonies d'Etat.
- Musées, archives, chercheurs et associations abordent l'histoire depuis des expériences nationales et familiales différentes.
- Les commémorations peuvent privilégier l'indépendance, les victimes, les combattants, l'exil ou la transmission historique selon le pays.
Cette pluralité explique pourquoi les mots, les lieux et les dates ne sont pas interchangeables. Elle rapproche le sujet d'autres mémoires nationales complexes, comme la commémoration du génocide arménien ou la mémoire des victimes de l'Holocauste, sans assimiler des histoires de nature différente.
Le 5 décembre est une date fixe, distincte du 19 mars
La règle calendaire est simple : l'hommage revient le 5 décembre, quel que soit le jour de la semaine. Il ne dépend ni d'un dimanche particulier ni d'un calendrier religieux. La date a été retenue en relation avec l'inauguration, le 5 décembre 2002, du Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie à Paris.
Le décret n° 2003-925 du 26 septembre 2003 a institué la journée nationale. Le choix du 5 décembre ne correspond donc pas à une bataille, à un cessez-le-feu ou à la proclamation d'une indépendance. Ce caractère symbolique devait offrir un repère national séparé des dates directement rattachées aux événements du conflit.
Deux dates françaises à ne pas confondre
- 5 décembre : hommage national aux morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie.
- 19 mars : journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, instituée par la loi du 6 décembre 2012.
- Point commun : les deux dates appartiennent au calendrier mémoriel français et peuvent donner lieu à des cérémonies officielles.
- Différence : leurs intitulés, leurs fondements juridiques et leur histoire ne sont pas identiques.
Le 19 mars renvoie à l'entrée en vigueur du cessez-le-feu prévue par les accords d'Evian en 1962. Son interprétation demeure sensible, car les violences, les départs, les disparitions et les drames touchant notamment les harkis et les populations civiles ne se sont pas tous arrêtés à cette date. Le 5 décembre a précisément été choisi sans référence directe à une journée militaire du conflit.
Cette coexistence n'est pas exceptionnelle dans le calendrier français. La Victoire du 8 mai 1945 et l'Armistice du 11 novembre 1918 correspondent à des repères historiques précis, tandis que certaines journées d'hommage reposent sur un choix mémoriel ultérieur.
Une cérémonie officielle suit un protocole sobre
L'usage contemporain principal est la cérémonie commémorative. Son déroulement exact dépend du lieu et de l'autorité organisatrice, mais il repose généralement sur un langage commun : présence des drapeaux, rappel historique, hommage nominatif ou collectif, fleurs et silence.
- Rassemblement : les participants se réunissent autour du monument ou du mémorial.
- Mise en place des porte-drapeaux : les emblèmes associatifs et nationaux structurent l'espace cérémoniel.
- Lecture : un message officiel, une allocution locale ou un texte historique est prononcé.
- Hommage aux morts : une sonnerie, un appel ou une formule rituelle marque le recueillement.
- Dépôt de gerbes : les représentants publics et associatifs déposent des fleurs.
- Minute de silence : l'assistance observe un temps de recueillement collectif.
- Hymne national : La Marseillaise peut clore la séquence protocolaire.
Le message gouvernemental lu lors des cérémonies n'est pas un texte permanent. Son auteur, son contenu et ses références changent selon les circonstances institutionnelles. Il faut donc consulter la communication officielle correspondant à l'occurrence concernée plutôt que d'attribuer durablement le message à une personne.
Les annonces municipales et préfectorales indiquent habituellement l'heure, le lieu, les éventuelles restrictions de circulation et les modalités d'accès. Une communication responsable emploie l'intitulé complet, évite les images de guerre sorties de leur contexte et distingue clairement hommage, information historique et débat public. La sobriété vaut aussi sur les réseaux sociaux : une flamme, des fleurs ou le monument local suffisent souvent à accompagner l'annonce.
Le protocole partage certains codes avec la Journée nationale d'hommage aux harkis et l'Appel du 18 Juin. Chaque événement conserve toutefois ses bénéficiaires, son origine juridique et son récit historique propres.
L'hommage repose sur la mention « Mort pour la France »
« Mort pour la France » est une mention juridique et honorifique portée sur l'acte de décès lorsque les conditions légales sont remplies. Elle ne désigne pas automatiquement toute personne décédée pendant un conflit. Son attribution dépend du statut de la personne, des circonstances du décès et d'une décision administrative fondée sur les textes applicables.
Dans le contexte nord-africain, les personnes honorées comprennent des militaires et peuvent comprendre des civils auxquels la mention a été attribuée. L'hommage public ne doit pas être confondu avec un décompte exhaustif de toutes les victimes françaises, algériennes, marocaines ou tunisiennes. Les bilans varient selon le périmètre étudié : militaires ou civils, nationalité, période, disparus, morts directes ou conséquences du conflit.
Pour rechercher une personne
- Recueillir le nom complet, les prénoms et, si possible, la date ou le lieu de naissance.
- Vérifier les variantes orthographiques et les erreurs possibles dans les souvenirs familiaux.
- Consulter les bases nominatives publiques consacrées aux morts pour la France.
- Examiner l'acte de décès, les registres d'état civil et les dossiers militaires accessibles.
- Comparer les informations avec le monument aux morts de la commune concernée.
- Contacter le service d'archives compétent lorsque les documents ne sont pas numérisés.
La base « Mémoire des hommes » permet une recherche nominative, mais l'absence d'un résultat immédiat ne prouve pas qu'une personne n'a pas participé au conflit. Un dossier peut relever d'un autre fonds, comporter une graphie différente ou ne pas satisfaire le périmètre juridique de la base. La Journée internationale des archives rappelle d'ailleurs le rôle des documents publics dans l'établissement et la transmission des parcours individuels.
Pourquoi cette journée nationale a-t-elle été créée ?
La journée a été instituée pour inscrire un hommage national durable dans le calendrier républicain. Son origine immédiate est liée au Mémorial national inauguré à Paris en 2002. Le décret de 2003 a ensuite fixé la commémoration annuelle au 5 décembre.
Le 1er novembre marque le début conventionnellement retenu de la guerre d'Algérie.
Les accords d'Evian sont signés le 18 mars, le cessez-le-feu entre en vigueur le 19 mars et l'Algérie devient indépendante en juillet.
La loi française substitue officiellement l'expression « guerre d'Algérie » aux anciennes formulations administratives parlant d'opérations en Afrique du Nord.
Le Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie est inauguré à Paris le 5 décembre.
Un décret institue la journée nationale d'hommage au 5 décembre.
Une loi crée parallèlement la journée nationale du souvenir et de recueillement du 19 mars.
L'évolution des termes est importante. Pendant plusieurs décennies, l'administration française a parlé d'« opérations effectuées en Afrique du Nord ». La reconnaissance légale de l'expression « guerre d'Algérie » en 1999 a aligné la terminologie officielle sur la réalité historique d'un conflit armé. Ce changement n'a pas uniformisé les mémoires, mais il a clarifié la désignation publique du sujet.
Les symboles transmettent le recueillement sans raconter toute l'histoire
La flamme, les fleurs, les drapeaux et le monument sont les principaux symboles visibles. Ils donnent une forme commune au recueillement, mais leur présence ne remplace ni les archives ni l'explication historique.
- La flamme : elle représente le souvenir entretenu et la continuité de la mémoire.
- La gerbe : elle matérialise l'hommage rendu par une institution, une association ou une collectivité.
- Le drapeau tricolore : il inscrit la cérémonie dans le cadre national français.
- Les drapeaux associatifs : ils témoignent de l'engagement des anciens combattants et de leurs organisations.
- Le monument aux morts : il relie une histoire nationale aux noms et aux parcours d'un territoire.
- La minute de silence : elle offre un geste collectif accessible indépendamment des convictions personnelles.
- La musique militaire : elle rythme le protocole et signale les moments d'honneur ou de recueillement.
- Les noms : leur lecture ou leur affichage rend à l'hommage sa dimension individuelle.
Le Mémorial national parisien se trouve sur le quai Jacques-Chirac, anciennement quai Branly. Son dispositif comporte des colonnes lumineuses où défilent des noms et des messages. Il constitue un lieu national, tandis que les monuments communaux permettent de rattacher les pertes à l'histoire locale.
Ces supports peuvent être complétés par les collections de musées, les photographies datées, les correspondances et les témoignages oraux. La transmission rejoint ainsi le travail mené autour des Journées européennes du patrimoine, lorsque des lieux habituellement fermés ou des fonds locaux deviennent accessibles au public.
Comment parler de cette mémoire avec justesse ?
Il faut distinguer les faits établis, les statuts juridiques et les mémoires vécues. La guerre d'Algérie a concerné des appelés, des militaires de carrière, des indépendantistes, des harkis, des civils, des rapatriés, des personnes déplacées et des familles dont les expériences ne peuvent être résumées par un récit unique.
Commémorer ne signifie pas confondre toutes les expériences. Un hommage précis peut reconnaître ses destinataires tout en donnant accès au contexte général et aux autres mémoires du conflit.
Plusieurs précautions rendent une présentation plus fiable :
- Employer le nom complet de la journée lors de sa première mention.
- Ne pas présenter le 5 décembre comme l'anniversaire d'un épisode militaire.
- Distinguer les morts pour la France de l'ensemble des victimes du conflit.
- Ne pas transformer un bilan partiel en bilan général.
- Préciser le pays, la population et la période lorsqu'un chiffre est cité.
- Ne pas confondre le 5 décembre, le 19 mars et la journée d'hommage aux harkis.
- Présenter les mémoires algériennes, françaises, marocaines et tunisiennes sans les rendre artificiellement identiques.
- Utiliser les archives et les actes nominatifs pour documenter une histoire familiale.
La Journée des droits de l'homme offre un prolongement utile pour étudier les droits fondamentaux et la protection des civils, tandis que les commémorations des abolitions de l'esclavage, notamment l'abolition en Martinique, montrent comment un même passé peut produire plusieurs dates territoriales et plusieurs expressions publiques.
Trois blagues, à part des faits historiques
- Pourquoi la bougie est-elle ponctuelle ? Parce qu'elle veille toujours à l'heure.
- Que dit une gerbe au monument ? Je dépose juste un petit hommage.
- Pourquoi le livre d'histoire parle-t-il doucement ? Pour ne pas déranger la minute de silence.
Pour participer, aucune connaissance protocolaire particulière n'est nécessaire. Il suffit de respecter le silence demandé, de ne pas gêner les porte-drapeaux et de suivre les indications des organisateurs. Pour transmettre cette histoire à des élèves ou à des enfants, partir d'un monument local, d'un nom ou d'un document familial permet de relier le cadre national à une réalité concrète.
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Hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de Tunisie
Chaîne : Ministère des Armées et des Anciens combattants · Durée : 1:08:46
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Les dimensions de cette journée commémorative
La journée est instituée par un texte national, donne lieu à une cérémonie centrale et peut être observée dans toutes les collectivités françaises. Son intitulé et sa date sont communs à l'ensemble du territoire.
Les communes et préfectures adaptent le programme aux monuments, aux associations et aux histoires locales. La tenue d'une cérémonie ou ses horaires peuvent néanmoins varier d'un territoire à l'autre.
Dépôts de gerbes, drapeaux, sonnerie aux morts et minute de silence donnent à l'événement un caractère officiel et recueilli. Il ne s'agit ni d'une fête populaire ni d'une célébration festive.
Le sujet réunit une guerre de décolonisation, plusieurs pays, des statuts juridiques différents et des mémoires parfois conflictuelles. Une présentation rigoureuse doit préciser chaque périmètre au lieu de rechercher un récit simplifié.
De nombreuses cérémonies locales sont ouvertes aux citoyens et annoncées publiquement. Certaines contraintes de sécurité, la capacité d'un site ou l'organisation institutionnelle peuvent toutefois encadrer l'accès.
Repères durables pour distinguer les principales commémorations
| Repère | Objet principal | À retenir |
|---|---|---|
| 5 décembre | Morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie | Journée nationale française instituée par décret en 2003, non fériée. |
| 19 mars | Victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc | Journée française liée au cessez-le-feu de 1962, instituée par la loi de 2012. |
| 25 septembre | Harkis et autres membres des formations supplétives | Journée nationale française de reconnaissance et d'hommage. |
| 1er novembre | Déclenchement de la lutte de libération en Algérie | Repère majeur du calendrier national algérien, lié aux événements de 1954. |
| 5 juillet | Indépendance de l'Algérie | Fête nationale algérienne liée à l'indépendance acquise en 1962. |
Questions fréquentes
Quelle est la date de l'hommage aux morts de la guerre d'Algérie ?
En France, la journée nationale d'hommage aux morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie est fixée au 5 décembre.
Pourquoi la date du 5 décembre a-t-elle été choisie ?
Elle correspond à la date d'inauguration, en 2002, du Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie à Paris. Ce n'est pas l'anniversaire d'une bataille ou du cessez-le-feu.
Quelle est la différence entre le 5 décembre et le 19 mars ?
Le 5 décembre honore les morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. Le 19 mars est une journée du souvenir et de recueillement pour les victimes civiles et militaires, liée au cessez-le-feu entré en vigueur en 1962.
Où se déroule la cérémonie nationale ?
La cérémonie centrale se tient au Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie, situé quai Jacques-Chirac à Paris. Des cérémonies sont également organisées localement.
Qui peut assister aux cérémonies du 5 décembre ?
Les cérémonies locales sont généralement ouvertes au public, sous réserve des modalités annoncées par la préfecture ou la mairie. Elus, autorités, anciens combattants, porte-drapeaux, familles, élèves et citoyens peuvent y participer.
Que signifie la mention « Mort pour la France » ?
C'est une mention honorifique et juridique inscrite sur l'acte de décès lorsque les conditions prévues par la loi sont réunies. Elle ne s'applique pas automatiquement à toutes les personnes mortes pendant un conflit.
Comment trouver le nom d'un mort pour la France en Algérie ?
Il est possible de consulter les bases nominatives publiques, puis de croiser le résultat avec l'état civil, les archives militaires et les monuments aux morts. Le nom complet, les prénoms et la date de naissance facilitent la recherche.
Combien de Français sont morts pendant la guerre d'Algérie ?
Il n'existe pas un chiffre unique répondant à toutes les définitions. Les résultats varient selon que l'on compte les militaires, les civils, les disparus, les personnes titulaires de la mention « Mort pour la France » ou l'ensemble des décès liés au conflit. Tout chiffre doit préciser son périmètre.
Pourquoi le Maroc et la Tunisie figurent-ils dans l'intitulé ?
La journée englobe les combats menés en Afrique du Nord dans le contexte de la décolonisation. Les trajectoires historiques du Maroc, de la Tunisie et de l'Algérie restent néanmoins distinctes.
Quelle cérémonie commémore la guerre d'Algérie en Algérie ?
Le calendrier algérien ne reproduit pas celui de la France. Le 1er novembre commémore le déclenchement de la lutte de libération en 1954, tandis que le 5 juillet célèbre l'indépendance acquise en 1962.
Quel est le message officiel lu pendant la cérémonie ?
Le message gouvernemental est renouvelé selon l'occurrence et le contexte institutionnel. Son auteur et son contenu ne sont donc pas permanents. Les autorités locales diffusent généralement le texte retenu pour la cérémonie concernée.
Quels gestes composent habituellement l'hommage ?
Le protocole peut comprendre une allocution, la lecture d'un message, un dépôt de gerbes, une sonnerie aux morts, une minute de silence et La Marseillaise. Le programme exact dépend de l'organisateur.
La journée rend-elle hommage à toutes les victimes de la guerre d'Algérie ?
Son intitulé vise d'abord les morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. D'autres textes et commémorations évoquent plus largement les victimes civiles, les disparus, les rapatriés et les harkis.
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