Journée nationale d'hommage aux harkis : date et sens

La Journée nationale d'hommage aux harkis a lieu chaque 25 septembre en France. Elle honore les harkis, les moghaznis et les autres membres des formations supplétives et assimilées engagés aux côtés de la France pendant la guerre d'Algérie. Cette commémoration nationale rappelle leurs sacrifices, les violences et l'abandon subis, ainsi que les conditions d'accueil souvent indignes rencontrées par de nombreuses familles après leur arrivée en France.

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Une date fixe, le 25 septembre

La journée revient chaque 25 septembre, quel que soit le jour de la semaine. Elle constitue une commémoration nationale française, mais pas un jour férié. Les cérémonies peuvent être adaptées localement par les préfectures et les communes.

Un hommage à plusieurs formations

L'intitulé ne vise pas uniquement les membres des harkas. Il inclut les autres formations supplétives et assimilées, notamment les moghaznis. Cette formulation rappelle la diversité des statuts et des fonctions exercées pendant la guerre d'Algérie.

Une reconnaissance à plusieurs dimensions

L'hommage porte sur l'engagement aux côtés de la France, les sacrifices consentis, les violences subies et les conséquences de l'abandon. Il rappelle aussi les conditions d'accueil indignes imposées à de nombreuses familles arrivées en France.

Des cérémonies nationales et locales

Les rassemblements ont souvent lieu devant un monument aux morts, une stèle ou un mémorial. Lectures officielles, dépôts de gerbes, minute de silence et échanges avec les familles composent un cérémonial qui varie selon les territoires.

Une mémoire à transmettre avec précision

Comprendre cette histoire suppose de distinguer harki, supplétif, moghazni, pied-noir et descendant. Les archives, les travaux historiques et les témoignages contextualisés permettent d'éviter les généralisations et de restituer la diversité des parcours.

La Journée nationale d'hommage aux harkis a lieu le 25 septembre

La date est fixe : la France rend hommage aux harkis et aux autres membres des formations supplétives chaque 25 septembre. La commémoration revient donc au même quantième du calendrier, indépendamment du jour de la semaine. Elle ne doit pas être confondue avec une fête populaire, une journée mondiale ou un anniversaire militaire.

Son intitulé complet est généralement formulé ainsi : Journée nationale d'hommage aux harkis et autres membres des formations supplétives. Les textes et cérémonies peuvent également mentionner les moghaznis et les personnels des formations assimilées. Ces termes permettent de ne pas réduire l'hommage aux seuls hommes qui appartenaient à une harka.

Le repère à retenir

  • Date : 25 septembre.
  • Récurrence : annuelle et fixe.
  • Cadre : commémoration nationale française.
  • Personnes honorées : harkis, moghaznis et autres membres des formations supplétives et assimilées.
  • Objet : reconnaître les sacrifices consentis, les sévices subis et une histoire longtemps insuffisamment reconnue.

Le 25 septembre n'est pas un jour férié. Les administrations, les écoles et les entreprises fonctionnent normalement, sauf disposition locale sans rapport avec cette commémoration. Cette différence est importante : une journée nationale peut donner lieu à des cérémonies officielles sans entraîner de fermeture générale.

Dans le calendrier mémoriel français, cette date possède un objet distinct de l'hommage aux morts pour la France pendant la guerre d'Algérie. Elle se distingue aussi des commémorations liées aux deux guerres mondiales, comme l'Armistice du 11 novembre 1918.

Pourquoi la date du 25 septembre a-t-elle été retenue ?

Le 25 septembre renvoie au premier hommage national solennel rendu aux harkis en 2001. La date n'est donc pas l'anniversaire d'une bataille particulière ni celui de la fin officielle de la guerre d'Algérie. Elle perpétue un acte public de reconnaissance accompli par la République française.

Une journée nationale annuelle a ensuite été instituée par le décret du 31 mars 2003. Ce passage d'un hommage solennel à une commémoration inscrite dans la durée donne au 25 septembre sa fonction actuelle : réunir la reconnaissance nationale, la transmission historique et le recueillement.

1962

La fin de la guerre d'Algérie ouvre une période marquée par les représailles contre des supplétifs restés en Algérie, le départ vers la France d'une partie des familles et des conditions d'accueil souvent précaires.

2001

Un hommage national solennel est rendu le 25 septembre, date devenue le repère de la commémoration annuelle.

2003

Un décret institue officiellement la Journée nationale d'hommage aux harkis et autres membres des formations supplétives.

2022

Une loi exprime la reconnaissance de la Nation et prévoit un mécanisme de réparation pour des préjudices liés aux conditions d'accueil sur le territoire français.

Le calendrier mémoriel ne classe pas toutes les histoires sous une même date. L'Appel du 18 Juin, par exemple, renvoie directement à un événement daté de 1940. Le 25 septembre relève d'une autre logique : il commémore l'entrée durable de la reconnaissance des harkis dans le cérémonial national.

Les cérémonies se déroulent partout en France, sans journée mondiale équivalente

La commémoration est nationale, mais sa mise en oeuvre est largement locale. Des cérémonies peuvent être organisées dans les préfectures, les communes, près des monuments aux morts ou sur des lieux de mémoire. Leur ampleur varie selon les territoires, les associations présentes et l'histoire locale des familles concernées.

Le déroulement habituel reprend les codes du cérémonial républicain. Il peut comprendre :

  1. l'accueil des autorités, des porte-drapeaux, des associations et des familles ;
  2. la lecture d'un message officiel ou d'un texte de reconnaissance ;
  3. un rappel historique consacré aux harkis et aux formations supplétives ;
  4. un dépôt de gerbes devant un monument ou une plaque mémorielle ;
  5. une minute de silence ;
  6. une sonnerie militaire et, selon le protocole retenu, l'hymne national ;
  7. un temps d'échange avec les témoins, descendants ou associations.

Le 25 septembre ne correspond pas à une journée internationale adoptée sous la même forme par plusieurs Etats. Son objet est lié à l'histoire de la France, de l'Algérie française, de la décolonisation et de l'accueil des anciens supplétifs. Des familles et associations peuvent entretenir cette mémoire hors de France, mais cela ne transforme pas la date en commémoration mondiale.

Comment ça se passe en France ?

  • Des cérémonies officielles sont organisées à l'échelle nationale et locale.
  • Préfectures, communes, associations mémorielles et porte-drapeaux peuvent participer au recueillement.
  • Les monuments aux morts, mémoriaux et plaques constituent des lieux fréquents de rassemblement.
  • Des actions scolaires, expositions ou témoignages peuvent prolonger la cérémonie.

Comment ça se passe dans le monde ?

  • Il n'existe pas de journée mondiale équivalente consacrée aux harkis.
  • La mémoire peut être transmise par des familles établies hors de France et par des initiatives associatives.
  • Les approches étrangères s'inscrivent plutôt dans l'étude de la guerre d'Algérie, des migrations et des décolonisations.
  • Le sens institutionnel du 25 septembre demeure spécifiquement français.

D'autres dates françaises abordent des mémoires différentes issues de la colonisation et de ses conséquences. La commémoration des victimes de l'esclavage et de la traite transatlantique relève ainsi d'une histoire, d'un cadre international et d'un objet propres.

Qui étaient les harkis et les autres supplétifs ?

Au sens strict, un harki était un homme servant dans une harka, unité supplétive recrutée localement par l'armée française pendant la guerre d'Algérie. Dans l'usage courant, le mot est souvent employé plus largement pour désigner les anciens supplétifs musulmans et, parfois, leurs familles. Cette extension facilite la conversation, mais elle efface la diversité des statuts.

Les personnes visées par l'hommage appartenaient notamment à plusieurs catégories :

  • Les harkis : membres des harkas placées auprès de l'armée française.
  • Les moghaznis : personnels attachés aux sections administratives spécialisées, les SAS.
  • Les membres des groupes mobiles de sécurité : personnels de formations chargées de missions de sécurité.
  • Les membres des groupes d'autodéfense : hommes mobilisés localement pour protéger des villages ou secteurs.
  • Les personnels assimilés : autres catégories prises en compte par les textes mémoriels selon leur statut et leur engagement.

Les motivations de l'engagement ne se résument pas à une seule cause. Elles ont pu mêler recherche d'un revenu, protection familiale, contraintes locales, rivalités, convictions, expérience militaire antérieure ou nécessité de survivre dans un conflit violent. Présenter tous les supplétifs comme un groupe politiquement uniforme serait historiquement trompeur.

Trois distinctions à conserver

  • Harki et pied-noir ne sont pas synonymes. Le premier terme renvoie à un statut de supplétif, tandis que le second désigne couramment les Européens d'Algérie rapatriés après l'indépendance.
  • Supplétif et militaire de carrière ne désignent pas le même statut. Les harkis servaient dans des formations auxiliaires, distinctes des unités régulières.
  • Ancien harki et descendant de harki ne sont pas interchangeables. Les descendants portent une mémoire familiale, mais n'ont pas eux-mêmes exercé cette fonction historique.

Comprendre ces nuances évite de transformer une population diverse en étiquette unique. Le travail de précision rejoint celui d'autres commémorations historiques, notamment la commémoration du génocide arménien, où les mots, les statuts et la transmission familiale demandent également un contexte rigoureux.

Que reconnaît exactement l'hommage national ?

La journée reconnaît à la fois l'engagement au service de la France, les sacrifices consentis, les violences subies et les défaillances de l'accueil réservé à de nombreuses familles. Elle ne se limite donc pas à un salut militaire. Elle porte aussi sur l'abandon, les persécutions après le cessez-le-feu et les conditions de vie imposées en France à une partie des personnes transférées.

Après 1962, tous les anciens supplétifs n'ont pas pu quitter l'Algérie. Beaucoup ont subi des représailles. Ceux arrivés en France ont connu des parcours très différents. Certaines familles ont été hébergées dans des camps, des hameaux de forestage ou d'autres structures isolées. L'éloignement, la précarité, la discipline administrative et les difficultés d'accès au logement, à l'emploi ou à l'école ont durablement marqué plusieurs générations.

Commémorer le 25 septembre revient à tenir ensemble plusieurs dimensions : le service accompli, les morts et les violences, la responsabilité publique, l'expérience des familles et la transmission aux générations suivantes.

La loi du 23 février 2022 a renforcé cette reconnaissance. Elle évoque notamment l'indignité des conditions d'accueil et de vie dans certaines structures où des personnes ont été accueillies sur le territoire français. Elle a aussi établi un dispositif de réparation pour les préjudices concernés. L'hommage symbolique et la réparation juridique sont liés, mais ne se confondent pas.

Cette articulation entre mémoire, droit et responsabilité se retrouve sous d'autres formes lors de la Journée des droits de l'homme. Le 25 septembre demeure toutefois centré sur un groupe, une guerre et une politique d'accueil déterminés.

Nationalité, vocabulaire et confusions : les réponses essentielles

Les harkis relevaient d'une histoire française et algérienne complexe, et leur situation ne peut pas être résumée par une réponse uniforme sur la nationalité. Avant l'indépendance, les populations d'Algérie vivaient sous souveraineté française, mais leur statut juridique différait selon les catégories. Après l'indépendance, les trajectoires administratives et l'accès à la nationalité française ont varié.

Il est donc préférable de distinguer les questions suivantes :

  • Le statut pendant la guerre : appartenance à une formation supplétive de l'armée française.
  • La citoyenneté avant 1962 : situation encadrée par le droit colonial, avec des inégalités de statut.
  • La nationalité après l'indépendance : démarches et situations variables selon les personnes et leur installation.
  • La nationalité des descendants : elle dépend des règles ordinaires du droit de la nationalité et de chaque situation familiale.

Le mot harki doit aussi être manié avec attention. Il désigne un statut historique précis, mais il a parfois été utilisé comme insulte ou accusation politique. Dans une cérémonie, un cours ou un contenu historique, il convient de privilégier un vocabulaire factuel, d'expliquer le contexte et de laisser une place aux récits individuels.

La Journée internationale des archives rappelle indirectement l'importance des dossiers militaires, administratifs et familiaux pour documenter ces parcours. Une archive éclaire un statut ou un déplacement, mais elle ne remplace pas le témoignage lorsqu'il s'agit de comprendre l'expérience vécue.

Comment transmettre cette mémoire avec justesse ?

Une transmission rigoureuse associe chronologie, définitions, témoignages contextualisés et pluralité des parcours. Le sujet peut être abordé à l'école, dans une médiathèque, au sein d'une famille ou pendant une cérémonie, sans simplifier la guerre d'Algérie en opposition entre deux groupes homogènes.

Pour préparer une séquence pédagogique ou un temps de mémoire, six étapes sont particulièrement utiles :

  1. situer la colonisation de l'Algérie et la guerre d'indépendance dans une chronologie claire ;
  2. définir harki, harka, moghazni, supplétif, rapatrié et pied-noir ;
  3. présenter plusieurs motivations possibles de l'engagement sans généraliser ;
  4. expliquer les violences de 1962 et les départs vers la France avec un vocabulaire adapté au public ;
  5. étudier les camps, hameaux de forestage et politiques d'accueil à partir de documents identifiés ;
  6. montrer comment reconnaissance, mémoire familiale et action publique ont évolué.

Il faut éviter quatre erreurs fréquentes : confondre tous les Algériens engagés auprès de la France avec les seuls harkis, présenter les familles comme un bloc uniforme, réduire l'histoire au moment de la cérémonie, ou utiliser un témoignage isolé comme preuve de tous les parcours.

Un bon support de transmission répond à quatre questions : qui parle, à quelle date historique, avec quel statut, et à partir de quel type de document ? Cette vérification simple distingue un témoignage, une archive administrative, une photographie, un discours officiel et une étude historique.

La mémoire des harkis dialogue avec d'autres politiques françaises de commémoration, sans s'y dissoudre. La Victoire du 8 mai 1945 illustre une mémoire militaire nationale, tandis que la Journée pour l'élimination de la discrimination raciale ouvre une réflexion plus générale sur l'égalité et les discriminations contemporaines.

Trois sourires, à part des faits historiques

  • Pourquoi la bougie est-elle calme ? Parce qu'elle se recueille sans faire d'étincelles.
  • Le porte-drapeau ne perd jamais le nord : il suit toujours son étendard.
  • Au mémorial, même le bouquet sait rester digne : il ne raconte pas de salades.

Le 25 septembre fournit ainsi un repère stable, mais son utilité dépend de ce qui l'accompagne : des mots exacts, des documents vérifiés, l'écoute des familles et une connaissance suffisamment nuancée de la guerre d'Algérie et de ses suites.

VIDÉO YOUTUBE

25 SEPTEMBRE 2021 JOURNEE NATIONALE D'HOMMAGE AUX HARKIS

16:9

Chaîne : Fellaga Mania · Durée : 1:58

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Les dimensions de la commémoration

Portée mémorielle 5/5

Le coeur de la journée est le souvenir des engagements, des morts, des persécutions, de l'abandon et des parcours d'exil. Le recueillement et la transmission occupent donc une place centrale.

Dimension historique 5/5

La commémoration exige de connaître la guerre d'Algérie, les formations supplétives, l'indépendance, les représailles et les politiques françaises d'accueil. Chaque terme employé demande une contextualisation précise.

Caractère institutionnel 5/5

La date est inscrite dans le calendrier commémoratif français et donne lieu à un cérémonial républicain. Les autorités nationales, préfectorales et municipales peuvent participer aux hommages.

Participation familiale et associative 4/5

Familles, descendants, associations et porte-drapeaux contribuent fortement à la transmission. Leur présence dépend cependant des territoires, des initiatives locales et de l'implantation des communautés concernées.

Dimension festive 1/5

Il s'agit d'un hommage solennel et non d'une fête. Les fleurs, les drapeaux et la musique protocolaire servent le recueillement, sans programme récréatif associé à la nature de la journée.

Repères durables sur l'hommage aux harkis

Les caractéristiques essentielles de la Journée nationale d'hommage aux harkis et autres membres des formations supplétives.
Repère Réponse Précision
Date 25 septembre Date fixe revenant chaque année
Nature Commémoration nationale Ce n'est ni une journée mondiale ni une fête
Statut calendaire Non férié L'activité ordinaire n'est pas suspendue
Personnes honorées Harkis et autres supplétifs Les moghaznis et personnels assimilés sont également concernés
Origine du repère Hommage national de 2001 La journée annuelle a été instituée par décret en 2003
Lieux habituels Monuments, stèles et mémoriaux Le choix dépend de l'organisation locale
Formes de l'hommage Discours, gerbes, silence Le protocole peut varier selon la cérémonie
Portée géographique France Il n'existe pas de journée mondiale équivalente

Questions fréquentes

Pourquoi le 25 septembre a-t-il été choisi ?

Le 25 septembre rappelle le premier hommage national solennel rendu aux harkis en 2001. La date ne correspond pas à une bataille particulière de la guerre d'Algérie.

Qui la journée honore-t-elle exactement ?

Elle honore les harkis et les autres membres des formations supplétives et assimilées ayant servi aux côtés de la France pendant la guerre d'Algérie, notamment les moghaznis.

Qui étaient les harkis ?

Au sens strict, les harkis étaient des hommes servant dans des harkas, des unités supplétives recrutées localement par l'armée française pendant la guerre d'Algérie. Le mot possède aujourd'hui un usage plus large.

Quelle est la différence entre un harki et un pied-noir ?

Harki désigne un statut de supplétif de l'armée française. Pied-noir désigne couramment une personne européenne née ou établie en Algérie française et rapatriée autour de l'indépendance. Les deux termes ne sont pas synonymes.

Les harkis avaient-ils la nationalité française ?

Leur situation dépend de la période et du statut juridique considéré. Avant l'indépendance, l'Algérie était sous souveraineté française, mais les statuts étaient inégaux. Après 1962, les situations de nationalité et les démarches ont varié selon les personnes.

Comment se déroule une cérémonie du 25 septembre ?

Elle peut comporter un message officiel, un rappel historique, un dépôt de gerbes, une minute de silence, des sonneries militaires et l'hymne national. Le protocole précis dépend de l'organisateur local.

Existe-t-il une Journée mondiale des harkis ?

Non. Le 25 septembre est une commémoration nationale française liée à la guerre d'Algérie et aux responsabilités de la France envers les anciens supplétifs et leurs familles.

Que reconnaît la loi du 23 février 2022 ?

Elle exprime la reconnaissance de la Nation envers les harkis et d'autres personnes anciennement engagées à ses côtés. Elle reconnaît aussi l'indignité de certaines conditions d'accueil et prévoit un mécanisme de réparation pour les préjudices concernés.

Pourquoi parle-t-on des familles et des descendants ?

Les conditions de départ, d'accueil et de vie dans des camps ou hameaux ont affecté des familles entières. Les descendants participent aujourd'hui à la transmission de cette mémoire, sans être eux-mêmes assimilés aux supplétifs historiques.

Comment aborder ce sujet avec des élèves ?

Il faut établir une chronologie, définir les statuts, présenter plusieurs parcours et croiser archives, cartes et témoignages contextualisés. La distinction entre faits historiques, mémoire familiale et reconnaissance officielle est essentielle.

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