Journée internationale de la charité : date et origine

La Journée internationale de la charité est une journée des Nations Unies célébrée chaque 5 septembre. Elle sensibilise à l'utilité de la charité pour soulager les crises humanitaires, compléter les services publics et favoriser des sociétés plus inclusives. La date rappelle la mort de Mère Teresa, survenue le 5 septembre 1997. Particuliers, associations, institutions et entreprises peuvent y participer par un don, du bénévolat ou une action solidaire durable.

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Une date fixe

La Journée internationale de la charité revient chaque 5 septembre. La date ne varie pas selon le calendrier et ne crée pas automatiquement un jour férié. Les activités peuvent néanmoins être organisées autour de cette journée.

Un hommage à Mère Teresa

Le 5 septembre rappelle la mort de Mère Teresa, survenue en 1997. Le choix de cette date associe la journée à son engagement auprès des personnes pauvres, tout en donnant à l'observance une portée universelle et non confessionnelle.

Une observance des Nations Unies

L'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé cette journée par la résolution 67/105 adoptée en 2012. L'objectif est de sensibiliser et de mobiliser les acteurs publics, la société civile, les organisations et les particuliers.

Plusieurs façons d'aider

La charité ne se limite pas au don d'argent. Elle comprend aussi le bénévolat, les dons matériels répondant à une demande, le partage de compétences, le soutien logistique et la diffusion prudente d'une campagne vérifiée.

Une générosité vigilante

Avant de donner, il convient de vérifier l'identité de l'organisme, la précision de l'appel et le canal de paiement. Une aide responsable respecte également le consentement, la confidentialité et la dignité des bénéficiaires.

La Journée internationale de la charité a lieu chaque 5 septembre

La date est fixe : la Journée internationale de la charité est observée le 5 septembre, partout dans le monde. Elle ne dépend ni d'un jour de semaine ni d'un calcul religieux ou saisonnier. Sa récurrence est donc simple : elle revient à la même date dans le calendrier civil.

Cette journée internationale invite à reconnaître la contribution de la charité à la lutte contre la pauvreté, aux interventions humanitaires, à l'éducation, aux soins et à la cohésion sociale. Elle concerne aussi bien les dons financiers que le bénévolat, les dons matériels, le mécénat de compétences et l'entraide de proximité.

Repère calendaire : le 5 septembre est la date internationale officielle. Une collecte organisée autour de cette journée peut toutefois commencer plus tôt ou se prolonger, selon les besoins de l'association. Ce décalage pratique ne change pas la date de l'observance.

Il ne faut pas la confondre avec une fête nationale, une quête religieuse particulière ou une campagne associative limitée à un pays. Le mot internationale indique ici une observance reconnue par l'Assemblée générale des Nations Unies. Pour comprendre le fonctionnement général de ces commémorations, la Journée des Nations Unies offre un autre repère institutionnel utile.

  • Date : 5 septembre.
  • Fréquence : annuelle.
  • Portée : internationale.
  • Statut : journée de sensibilisation, et non jour férié automatique.
  • Participants : citoyens, associations, fondations, collectivités, institutions et entreprises.

Une même date, mais des formes locales très différentes

L'observance est mondiale, tandis que les actions sont adaptées aux réalités locales. Les priorités ne sont pas identiques dans un quartier français, une zone touchée par une catastrophe, une région confrontée à l'insécurité alimentaire ou un territoire accueillant des personnes déplacées.

En France, la journée peut prendre la forme d'une collecte de produits, d'une campagne de dons, d'une mission de bénévolat, d'une rencontre avec une association ou d'une sensibilisation à la générosité régulière. Les acteurs locaux choisissent leurs bénéficiaires et leurs modalités. Aucune cérémonie universelle ni aucun rituel obligatoire ne définit la journée.

Dans d'autres pays, l'accent peut être mis sur l'accès à l'eau, les soins, la scolarisation, l'aide alimentaire, l'accueil d'urgence ou la reconstruction. L'action internationale mobilise notamment des organisations non gouvernementales, dont le rôle est également mis en lumière lors de la Journée mondiale des ONG. Les programmes de proximité et les opérations internationales peuvent se compléter, à condition de partir des besoins exprimés par les populations concernées.

Comment ça se passe en France ?

  • Des associations organisent des collectes financières ou matérielles.
  • Des bénévoles renforcent des distributions, accueils et opérations locales.
  • Des écoles, collectivités ou entreprises peuvent présenter un projet solidaire concret.
  • Les dons ouvrant droit à un avantage fiscal doivent respecter les règles françaises applicables et être versés à un organisme éligible.

Comment ça se passe dans le monde ?

  • Les actions répondent à des besoins humanitaires ou sociaux propres à chaque territoire.
  • Des organismes internationaux relaient des appels à la mobilisation.
  • Les communautés locales participent à la définition et à la réalisation des projets.
  • Les dons d'argent, de temps et de compétences coexistent avec les campagnes de sensibilisation.

Cette diversité rapproche la journée de la Journée internationale de la solidarité humaine, sans les rendre interchangeables. La solidarité désigne largement l'interdépendance et la responsabilité collective. La charité met davantage l'accent sur l'aide volontaire apportée à autrui ou à une cause.

Pourquoi le 5 septembre a-t-il été choisi ?

Le 5 septembre correspond à l'anniversaire de la mort de Mère Teresa, décédée à Calcutta en 1997. Cette religieuse catholique, fondatrice des Missionnaires de la Charité, avait reçu le prix Nobel de la paix en 1979 pour son action auprès des personnes pauvres et marginalisées.

La date relie ainsi l'observance à une figure mondialement associée au secours des plus vulnérables. La Journée internationale de la charité ne constitue toutefois ni une fête religieuse ni une célébration réservée à ses admirateurs. Son cadre est universel : il englobe les engagements laïques, confessionnels, communautaires et institutionnels compatibles avec la dignité humaine.

1979

Mère Teresa reçoit le prix Nobel de la paix.

1997

Elle meurt à Calcutta le 5 septembre.

2012

L'Assemblée générale des Nations Unies adopte la résolution 67/105, qui proclame la Journée internationale de la charité.

2013

La journée est observée pour la première fois dans le cadre des Nations Unies.

L'initiative ayant conduit à sa proclamation a été portée par la Hongrie. La résolution invite les États, le système des Nations Unies, les organisations internationales et régionales, la société civile, les ONG et les particuliers à marquer la journée de manière appropriée, notamment par l'éducation et la sensibilisation.

Le choix d'une date commémorative ne signifie pas que l'aide doive se concentrer sur vingt-quatre heures. Le 5 septembre sert de point de visibilité. Les besoins sociaux et humanitaires, eux, existent toute l'année, comme le rappelle aussi la Journée mondiale de l'aide humanitaire.

La charité désigne une aide volontaire au service d'autrui

Au sens contemporain, la charité regroupe les ressources données volontairement pour soulager une difficulté ou soutenir une cause d'intérêt collectif. Elle peut être spontanée ou organisée, ponctuelle ou régulière. Elle n'est pas limitée à l'argent.

Le terme possède une histoire religieuse, mais son usage actuel est beaucoup plus large. Les Nations Unies l'abordent comme une contribution possible au dialogue entre les cultures, à la solidarité et à la réduction des effets des crises. La charité peut compléter l'action publique, sans remplacer les droits sociaux, les politiques de santé, l'éducation ou la protection juridique.

Ce que l'on peut donner

  • Une somme adaptée à ses moyens.
  • Du temps dans une mission définie.
  • Des compétences professionnelles.
  • Du matériel demandé et utilisable.
  • Une capacité de transport ou de stockage.
  • De la visibilité à une campagne vérifiée.

Ce qu'une aide responsable protège

  • La dignité et le consentement des bénéficiaires.
  • La confidentialité des situations personnelles.
  • L'autonomie des personnes accompagnées.
  • La transparence sur l'emploi des ressources.
  • La continuité des projets utiles.
  • L'égalité de traitement et la non-discrimination.

Une action caritative peut rejoindre le volontariat, mais les deux notions ne se confondent pas. Le volontaire ou le bénévole donne principalement du temps et des compétences. La Journée internationale des volontaires approfondit cette forme précise d'engagement. Le don de sang, présenté lors de la Journée mondiale du donneur de sang, constitue quant à lui un don encadré par des règles médicales spécifiques.

Comment participer de façon réellement utile ?

La meilleure action consiste à répondre à un besoin vérifié par l'intermédiaire d'une structure fiable ou d'un réseau local compétent. Un don bien orienté vaut souvent mieux qu'une accumulation d'objets non demandés. Avant d'agir, il est utile de vérifier la mission de l'organisme, sa gouvernance, ses comptes publiés lorsqu'ils sont disponibles et la précision de son appel.

  1. Choisir une cause précise : alimentation, logement, santé, enfance, handicap, urgence ou insertion.
  2. Identifier un organisme : vérifier son nom, ses coordonnées et ses activités réelles.
  3. Lire le besoin annoncé : argent, matériel, temps ou expertise ne sont pas toujours interchangeables.
  4. Contrôler le canal de don : utiliser la plateforme ou les coordonnées officielles de l'organisme.
  5. Respecter les consignes : ne donner que des objets acceptés, propres et fonctionnels.
  6. Préserver la dignité : éviter les images intrusives et les récits identifiants sans consentement.
  7. Prévoir la durée : envisager un petit don régulier ou un engagement réaliste.
  8. Évaluer son action : demander quel résultat est recherché et comment il sera suivi.

Le bénévolat ne s'improvise pas toujours. Certaines missions exigent une formation, une assurance, un engagement régulier ou le respect d'un protocole. Pour une première participation, une collecte encadrée, une permanence d'accueil ou un soutien logistique peuvent être plus adaptés qu'une intervention directe auprès de personnes fragiles.

Le bon réflexe : demander ce qui manque avant de donner ce que l'on possède. Les associations connaissent leurs capacités de stockage, de distribution et d'accompagnement.

Les actes individuels ne doivent pas faire oublier les causes structurelles de la précarité. L'aide immédiate soulage une urgence, tandis que l'accès aux droits, à l'emploi, au logement, aux soins et à l'éducation agit sur le long terme. Cette articulation est au coeur de la Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté.

Quelles pratiques faut-il éviter ?

Une intention généreuse peut devenir inefficace si elle ignore les besoins, les règles ou la dignité des personnes. Les erreurs les plus courantes sont les dons inadaptés, les appels non vérifiés et les engagements impossibles à tenir.

  • Envoyer des vêtements ou des denrées sans demande préalable.
  • Donner à partir d'un lien reçu sans vérifier l'identité de l'organisme.
  • Publier la photo d'un bénéficiaire sans consentement clair.
  • Présenter une personne uniquement par sa vulnérabilité.
  • Promettre une présence régulière sans pouvoir l'assurer.
  • Confondre collecte de fonds et vente commerciale ordinaire.
  • Supposer que toute structure peut délivrer un reçu fiscal.
  • Imposer une solution sans consulter les acteurs locaux.

Les collectes liées à une catastrophe demandent une vigilance particulière. Les faux appels profitent souvent de l'urgence et de l'émotion. Il convient de passer par les canaux officiels, de se méfier des demandes de paiement inhabituelles et de ne pas transmettre de données bancaires à un interlocuteur non authentifié.

La charité ne justifie jamais une discrimination, une pression religieuse ou politique, ni une atteinte à la vie privée. Les mêmes principes de respect se retrouvent dans la Journée internationale du vivre-ensemble en paix, qui insiste sur l'inclusion et la coexistence.

Comment transmettre la journée à l'école, au travail ou en famille ?

Un projet simple doit relier compréhension, action et retour d'expérience. L'objectif n'est pas seulement de collecter, mais aussi d'expliquer à quel besoin l'action répond et comment les ressources seront utilisées.

À l'école, un enseignant peut distinguer charité, solidarité, bénévolat et droit social, puis proposer une action choisie avec les élèves. En entreprise, une équipe peut offrir des compétences, soutenir une collecte demandée ou faciliter l'engagement associatif selon les règles internes. En famille, les enfants peuvent participer au tri d'une liste réellement sollicitée, préparer un message de soutien ou choisir ensemble une cause.

Un format en quatre temps

  1. Présenter le besoin avec des faits adaptés au public.
  2. Inviter une association ou utiliser ses documents officiels.
  3. Réaliser une action proportionnée et clairement encadrée.
  4. Partager le résultat sans exposer les bénéficiaires.

Une dimension internationale peut être ajoutée en comparant les priorités de plusieurs territoires, sans réduire un pays à la pauvreté ou à une catastrophe. Les partenariats fondés sur l'échange et l'autonomie rejoignent l'esprit de la Journée des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud.

Trois blagues solidaires

  • Pourquoi la tirelire est-elle généreuse ? Parce qu'elle donne sans compter ses petits cochons.
  • Quel est le comble d'un carton de dons ? Ne pas pouvoir supporter la charge émotionnelle.
  • Pourquoi les bénévoles apportent-ils un gâteau ? Pour partager aussi les bonnes parts.

Le 5 septembre peut ainsi devenir un point de départ : choisir une cause, vérifier un besoin, agir à son échelle puis maintenir, si possible, une relation durable avec l'organisme soutenu.

VIDÉO YOUTUBE

Journée internationale de la paix (Français)

16:9

Chaîne : MinustahTV · Durée : 3:59

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Les dimensions de la Journée internationale de la charité

Portée internationale 5/5

La journée est reconnue par les Nations Unies et peut être observée dans tous les pays. Ses manifestations concrètes changent selon les besoins sociaux, les réseaux associatifs et les contextes locaux.

Facilité de participation 5/5

Chacun peut agir à une échelle adaptée à ses moyens, par un don, quelques heures de bénévolat, une compétence ou un relais d'information. La vérification de l'organisme reste indispensable.

Dimension historique 4/5

La date est liée à Mère Teresa et la proclamation possède des repères institutionnels précis. L'événement reste cependant orienté vers l'action contemporaine plutôt que vers la seule commémoration.

Ancrage local 4/5

Associations, collectivités, écoles et entreprises peuvent transformer l'observance en action de proximité. Son ancrage dépend toutefois des initiatives effectivement organisées dans chaque territoire.

Besoin de vigilance 4/5

Les appels aux dons exigent de vérifier l'organisme, le moyen de paiement et l'usage annoncé des ressources. La protection des données et de la dignité des bénéficiaires compte tout autant.

Repères durables sur la Journée internationale de la charité

Les caractéristiques essentielles de l'observance et leurs implications pratiques.
Repère Ce qu'il signifie Application concrète
Date Le 5 septembre, chaque année La date reste fixe dans le calendrier civil.
Origine institutionnelle Proclamation par l'Assemblée générale des Nations Unies Les États, organisations et citoyens sont invités à participer.
Référence historique Mort de Mère Teresa le 5 septembre 1997 La date rend hommage à une figure associée à l'aide aux personnes pauvres.
Finalité Sensibiliser et mobiliser en faveur de la charité Collectes, bénévolat, éducation et soutien à des projets peuvent être proposés.
Portée Internationale, avec des adaptations locales Chaque territoire choisit des priorités correspondant à ses besoins.
Statut calendaire Journée de sensibilisation Elle n'est pas automatiquement un jour férié.
Formes d'engagement Argent, temps, biens demandés ou compétences Le don doit répondre à un besoin vérifié et respecter les bénéficiaires.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que la Journée internationale de la charité ?

C'est une observance des Nations Unies destinée à sensibiliser et à mobiliser les citoyens, organisations et institutions en faveur de la charité et de l'aide aux personnes vulnérables.

Pourquoi le 5 septembre est-il un jour spécial ?

Cette date correspond à l'anniversaire de la mort de Mère Teresa, décédée à Calcutta le 5 septembre 1997. Elle a été retenue comme symbole de l'engagement auprès des personnes pauvres.

Quand la Journée internationale de la charité a-t-elle été créée ?

L'Assemblée générale des Nations Unies l'a proclamée en 2012 par la résolution 67/105. Elle a été observée pour la première fois dans ce cadre en 2013.

Est-ce une fête religieuse ?

Non. Malgré le lien historique avec Mère Teresa et l'origine religieuse du mot charité, l'observance des Nations Unies est universelle et ouverte aux engagements laïques comme confessionnels.

Qu'est-ce que la Fête de la charité ?

Cette expression peut désigner localement une collecte, une kermesse ou une manifestation caritative. Elle n'est pas nécessairement synonyme de la Journée internationale du 5 septembre et peut avoir une autre date.

Comment célébrer la Journée internationale de la charité ?

Il est possible de faire un don vérifié, de devenir bénévole, d'offrir une compétence, de participer à une collecte demandée ou d'organiser une activité pédagogique avec une association.

Comment vérifier qu'une collecte est fiable ?

Vérifiez l'identité et les coordonnées de l'organisme, utilisez ses canaux officiels, consultez la présentation du projet et méfiez-vous des paiements inhabituels ou des appels trop pressants.

Quelle différence existe-t-il entre charité et solidarité ?

La charité désigne généralement une aide volontaire apportée à une personne ou à une cause. La solidarité insiste davantage sur l'interdépendance, les responsabilités partagées et l'organisation collective.

Peut-on participer sans donner d'argent ?

Oui. Le bénévolat, le mécénat de compétences, le soutien logistique, les dons matériels expressément demandés et la diffusion d'informations vérifiées sont des formes utiles de participation.

Pourquoi privilégier un don financier lors d'une urgence ?

Un don financier permet souvent aux organismes compétents d'acheter localement les biens nécessaires, de limiter les coûts de transport et d'adapter rapidement l'aide. Il faut utiliser un canal officiel.

La charité peut-elle remplacer les politiques sociales ?

Non. Elle peut soulager une urgence, soutenir une innovation ou compléter certains services, mais elle ne remplace pas les droits, les institutions publiques ni les politiques structurelles de lutte contre la pauvreté.

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