Journée des pertes et gaspillages de nourriture

La Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture est observée chaque 29 septembre. Proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies, elle rappelle que les aliments peuvent être perdus à toutes les étapes du système alimentaire ou gaspillés lors de la vente et de la consommation. Elle mobilise pouvoirs publics, producteurs, entreprises, cantines, associations et particuliers autour de la prévention, du don et d'une meilleure utilisation des ressources.

Calendrier

Dates de Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture

Retrouvez les prochaines occurrences connues, accompagnées de leur statut de confirmation.

2026 Confirmée
2027 Confirmée
2028 Confirmée
Prochaine occurrence

Compte à Rebours avant Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture

Le prochain Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture est pour bientôt !

Calcul en cours...

Une date fixe

L'observance internationale revient chaque 29 septembre. Cette règle ne change pas selon le pays ou le jour de la semaine. Les organisateurs locaux restent libres de programmer leurs ateliers, conférences ou campagnes autour de cette date.

Des pertes avant la vente

Récolte, stockage, transformation et transport peuvent entraîner des pertes alimentaires. Les solutions concernent alors les équipements, la logistique, les débouchés, les pratiques agricoles et la coordination entre les différents acteurs de la chaîne.

Du gaspillage jusqu'au foyer

Le commerce, la restauration et les ménages peuvent jeter des aliments encore consommables. Prévisions, formats, portions, conservation et compréhension des dates constituent des leviers concrets, à adapter à chaque lieu plutôt qu'à appliquer uniformément.

Prévenir avant de valoriser

Composter ou méthaniser des résidus est préférable à leur élimination sans valorisation, mais cela ne remplace pas la prévention. Pour une nourriture encore consommable, éviter le surplus et préserver l'usage alimentaire restent prioritaires.

Un problème mondial, des réponses locales

Les causes ne sont pas identiques partout. Le manque d'infrastructures de stockage peut dominer dans un territoire, tandis que les portions, les invendus ou les achats excessifs pèsent davantage dans un autre contexte.

La Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture a lieu chaque 29 septembre. Sa date est fixe: elle ne dépend ni du jour de la semaine ni d'un calcul mobile. Cette observance des Nations Unies invite à prévenir les pertes tout au long de la chaîne alimentaire et le gaspillage au stade de la distribution, de la restauration et de la consommation.

Quelle est la date de la journée contre les pertes et gaspillages alimentaires ?

La date à retenir est le 29 septembre. L'événement revient annuellement selon une règle simple: le même jour et le même mois. L'appellation complète est « Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture ». Les expressions « journée mondiale du gaspillage alimentaire », « journée anti-gaspillage » ou « journée contre le gaspillage alimentaire » sont fréquemment employées, mais elles peuvent aussi désigner des campagnes nationales ou locales distinctes.

Cette précision évite une confusion courante avec la Journée mondiale de l'alimentation, fixée au 16 octobre. Les deux rendez-vous sont complémentaires: le premier se concentre sur les aliments perdus ou jetés, tandis que le second aborde plus largement l'alimentation, la sécurité alimentaire et les systèmes agroalimentaires.

  • Date internationale: 29 septembre.
  • Récurrence: annuelle et fixe.
  • Portée: sensibilisation et mobilisation, sans statut automatique de jour férié.
  • Publics concernés: institutions, agriculture, transformation, commerce, restauration, collectivités, associations et ménages.
  • Finalité: éviter que des denrées destinées à l'alimentation humaine soient perdues ou gaspillées.

Une collectivité, une école ou une entreprise peut organiser son action à proximité du 29 septembre sans modifier la date officielle de l'observance. Les horaires, thèmes et programmes varient selon les organisateurs. Il n'existe donc pas un programme mondial unique auquel tous les pays seraient tenus de participer.

Comment la journée se décline-t-elle en France et dans le monde ?

Le cadre est international, mais les actions sont locales. Les Nations Unies donnent une visibilité commune au sujet; chaque territoire adapte ensuite ses messages aux habitudes alimentaires, aux infrastructures, aux règles sanitaires et aux difficultés rencontrées dans sa chaîne d'approvisionnement.

Comment ça se passe en France ?

  • Des collectivités, établissements scolaires et associations proposent des pesées de déchets, ateliers de cuisine ou campagnes d'information.
  • Les cantines peuvent travailler sur les portions, les menus, la présentation des plats et l'analyse des restes.
  • Les commerces et ménages utilisent notamment le don, les paniers à prix réduit, la congélation et la cuisine des restes.

Comment ça se passe dans le monde ?

  • Les actions peuvent viser les récoltes, le stockage, le transport, les marchés, la restauration ou les foyers selon les besoins locaux.
  • Dans certains contextes, l'amélioration des entrepôts, du froid ou du transport constitue un levier majeur contre les pertes.
  • Des institutions, entreprises et organisations civiles diffusent des guides, conférences, démonstrations et engagements volontaires.

La comparaison internationale impose de ne pas réduire le problème au contenu d'une poubelle domestique. Une récolte endommagée faute de stockage, un produit écarté au tri commercial et un plat abandonné dans une assiette ne relèvent pas exactement du même mécanisme. La Journée mondiale de l'eau aide à comprendre l'une des ressources mobilisées pour produire les aliments. La lutte contre la désertification et la sécheresse replace également les pertes alimentaires dans le contexte des sols, de l'eau et des capacités de production.

Comment communiquer sans réduire l'événement à un slogan ?

Une communication utile associe un message simple à une action vérifiable. Afficher « stop au gaspillage » attire l'attention, mais ne dit pas quoi changer. Une campagne plus solide nomme le lieu concerné, explique la cause observée, propose un geste adapté et prévoit un moyen d'en constater l'effet.

  1. Définir le périmètre: foyer, restaurant, magasin, cantine, exploitation ou entrepôt.
  2. Observer avant de parler: identifier les produits, quantités ou étapes qui posent problème sans extrapoler à partir d'un seul exemple.
  3. Choisir un message précis: servir une petite portion avec possibilité de se resservir est plus concret qu'une injonction générale.
  4. Montrer le bon geste: lecture des dates, rangement du réfrigérateur, conservation, transformation ou don.
  5. Respecter la sécurité sanitaire: un objectif anti-gaspillage ne justifie jamais de consommer un aliment manifestement altéré.
  6. Mesurer avec prudence: comparer des pesées réalisées selon la même méthode et distinguer déchets évitables, parties non comestibles et emballages.

Pour sensibiliser les jeunes, l'expérience concrète fonctionne mieux qu'un discours culpabilisant: observer un plateau-repas, peser séparément pain et restes, imaginer une recette avec un fruit mûr, apprendre à ranger un réfrigérateur ou comparer deux formats de portions. Le message doit rester adapté à l'âge et ne jamais faire porter aux enfants la responsabilité de l'ensemble du système alimentaire.

Une marque peut participer, mais sa prise de parole gagne en crédibilité lorsqu'elle décrit une pratique réelle: meilleure gestion des stocks, adaptation des commandes, valorisation d'aliments hors calibre, don conforme aux règles applicables ou information claire des clients. La communication ne doit pas confondre emballage recyclable et prévention du gaspillage: ce sont deux enjeux liés, mais différents. Le nettoyage des déchets abandonnés agit en aval, alors que l'anti-gaspillage cherche d'abord à empêcher qu'un aliment consommable devienne un déchet.

D'où vient cette observance internationale et que signifie-t-elle ?

L'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé cette journée par la résolution 74/209, adoptée le 19 décembre 2019. Le choix d'une observance internationale répond à un besoin de mobilisation commune autour d'un problème qui traverse l'agriculture, l'économie, l'environnement, la nutrition et les modes de consommation.

1

Avant la consommation: les aliments circulent entre production, récolte, stockage, transformation et transport. Des pertes peuvent survenir à chacune de ces étapes.

2

Lors de la vente et du service: prévisions imprécises, surstocks, portions inadaptées ou exigences commerciales peuvent laisser des denrées sans débouché.

3

Chez le consommateur: achats excessifs, mauvaise conservation, confusion sur les dates ou oubli des restes favorisent le gaspillage.

Le mot « sensibilisation » ne signifie pas que la journée se limite à informer. Il traduit aussi une invitation à coordonner prévention, politiques publiques, innovation, coopération et changement de pratiques. Le sujet rejoint la cible 12.3 des Objectifs de développement durable, qui porte sur la réduction du gaspillage alimentaire et des pertes le long des chaînes de production et d'approvisionnement.

La journée n'est ni une fête gastronomique ni une opération commerciale consacrée à un aliment. Elle se distingue ainsi d'événements plus ludiques comme la Journée mondiale de la frite. Elle entretient en revanche des liens directs avec la Journée internationale de la Terre nourricière, qui replace l'alimentation dans les relations entre sociétés humaines et écosystèmes.

Quelle différence entre perte alimentaire, gaspillage et déchet ?

La perte alimentaire et le gaspillage alimentaire décrivent des diminutions de nourriture à des endroits différents du système. Dans l'usage institutionnel international, les pertes concernent principalement les étapes précédant la vente au détail, tandis que le gaspillage est associé au commerce de détail, à la restauration et aux consommateurs. Les méthodes statistiques peuvent toutefois varier selon les organismes et les études.

  • Perte à la récolte: aliment non récupéré ou détérioré pendant l'opération.
  • Perte de stockage: denrée rendue impropre ou dégradée par des conditions inadéquates.
  • Perte logistique: dommage pendant la manutention ou le transport.
  • Gaspillage commercial: produit consommable retiré de la vente sans autre débouché alimentaire.
  • Gaspillage en restauration: préparation non servie ou reste laissé dans l'assiette.
  • Gaspillage domestique: aliment acheté puis jeté alors qu'il aurait pu être consommé.
  • Partie non comestible: os, coquille ou autre élément qui n'est pas nécessairement évitable.

Un « déchet alimentaire » est une catégorie de gestion des déchets dont le périmètre peut inclure des fractions comestibles et non comestibles. Il faut donc vérifier les définitions avant de comparer des chiffres. Une campagne sérieuse indique ce qui a été pesé, à quel endroit, pendant combien de temps et selon quelle méthode.

Quatre familles de causes reviennent souvent: difficultés techniques et logistiques, prévisions ou achats mal ajustés, critères de vente et de présentation, puis pratiques de préparation, de service et de conservation. Cette classification aide à agir, mais elle ne constitue pas une liste universelle: les causes diffèrent fortement entre une exploitation agricole, un supermarché, une cantine et un foyer.

Les pertes de nourriture sont aussi liées à la biodiversité, car produire mobilise des terres, de l'eau et des écosystèmes. La Journée internationale de la diversité biologique approfondit cette dimension, tandis que la Journée mondiale des sols rappelle le rôle d'un sol fonctionnel dans la production agricole.

Quels gestes réduisent réellement le gaspillage à la maison ?

Le geste le plus efficace est celui qui empêche l'achat ou la préparation d'un surplus inutile. Le compostage reste utile pour certains résidus, mais il intervient après la prévention. Dans la hiérarchie des solutions, éviter, redistribuer ou utiliser pour l'alimentation humaine passe avant le traitement du déchet.

  1. Faire l'inventaire du réfrigérateur, du congélateur et des placards avant les courses.
  2. Préparer une liste en tenant compte des repas réellement prévus.
  3. Acheter une quantité adaptée plutôt qu'un grand format qui ne sera pas terminé.
  4. Ranger devant les produits à consommer en premier.
  5. Conserver les aliments conformément aux indications et maintenir le froid.
  6. Servir une portion modérée, puis proposer de se resservir.
  7. Transformer les restes rapidement et les identifier lorsqu'ils sont conservés.
  8. Congeler à temps les aliments compatibles, en portions pratiques.
  9. Distinguer une date limite de consommation d'une date de durabilité minimale.
  10. Utiliser les fruits très mûrs et légumes défraîchis s'ils restent sains.

La date limite de consommation, formulée par « à consommer jusqu'au », concerne des aliments très périssables et doit être respectée. La date de durabilité minimale, formulée par « à consommer de préférence avant », signale surtout qu'après cette date les qualités du produit peuvent diminuer. L'emballage, l'aspect, l'odeur, les conditions de conservation et les consignes du fabricant restent essentiels. En cas de doute sanitaire, la prudence prime.

Les aliments comme le pain, les légumes secs ou les pommes de terre illustrent des stratégies différentes de conservation et d'utilisation. La Journée internationale des légumineuses permet notamment d'explorer des denrées sèches qui se conservent longtemps lorsqu'elles sont stockées correctement.

Comment organiser une action collective utile ?

Une action collective commence par un diagnostic limité et reproductible. Une cantine peut peser séparément les préparations non servies et les retours d'assiettes. Un commerce peut analyser les démarques par catégorie. Une association peut animer un atelier sur les dates, les portions ou la cuisine des restes sans diffuser de recommandations sanitaires improvisées.

  • Pesée commentée: définir les catégories avant de commencer et garder la même méthode.
  • Atelier de conservation: expliquer froid, rangement, congélation et contenants adaptés.
  • Test de portions: proposer plusieurs tailles avec possibilité de se resservir.
  • Défi sur les stocks: cuisiner d'abord les produits déjà disponibles.
  • Rencontre professionnelle: réunir producteurs, transporteurs, commerces et restauration autour d'un point de blocage précis.
  • Exposition pédagogique: représenter le parcours d'un aliment et les ressources mobilisées.

Les résultats doivent être présentés sans culpabiliser les personnes ni transformer une mesure locale en vérité générale. Il est également utile de distinguer prévention, redistribution, alimentation animale lorsque le cadre le permet, valorisation organique et élimination. La Journée mondiale de la sécurité sanitaire des aliments rappelle pourquoi la réduction du gaspillage doit toujours rester compatible avec l'hygiène et la protection des consommateurs.

Trois blagues anti-gaspi

  • Pourquoi le reste de gratin est-il détendu ? Parce qu'il sait qu'on lui réserve demain.
  • Le frigo a dit à la carotte: « Ne reste pas plantée là, passe devant ! »
  • Pourquoi le pain dur garde le sourire ? Il se voit déjà en pain perdu.

Le 29 septembre sert ainsi de repère commun, mais l'efficacité dépend des pratiques maintenues après l'événement: commandes mieux ajustées, suivi régulier, portions adaptées, chaîne du froid maîtrisée, dons organisés et information compréhensible. Une journée attire l'attention; la réduction durable des pertes repose sur une organisation quotidienne.

VIDÉO YOUTUBE

Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture en ce 29 septembre

16:9

Chaîne : TOPTV MAURITIUS · Durée : 1:05

ACTIVITÉ À IMPRIMER

6 coloriages à télécharger et imprimer gratuitement

Retrouvez ici une sélection de coloriages gratuits autour de Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture. Cliquez sur un visuel pour l’ouvrir, le télécharger puis l’imprimer facilement.

Les dimensions clés de la journée

Portée internationale 5/5

L'observance a été proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies et concerne l'ensemble du système alimentaire mondial, même si les formes de mobilisation restent adaptées aux réalités nationales et locales.

Facilité d'action individuelle 4/5

Inventaire des stocks, liste de courses, portions ajustées, rangement et congélation offrent des leviers accessibles. Leur efficacité dépend cependant des habitudes du foyer et des conditions de conservation disponibles.

Dimension collective 5/5

Une réduction durable exige des actions coordonnées entre producteurs, logisticiens, industries, commerces, restaurants, collectivités, associations et consommateurs. Aucun maillon ne peut résoudre seul toutes les causes.

Potentiel pédagogique 5/5

Pesées, parcours d'un aliment, lecture des dates et ateliers de conservation rendent le sujet concret. Ces activités relient alimentation, environnement, économie, mathématiques et responsabilité collective.

Complexité du sujet 4/5

Les mots perte, gaspillage et déchet ne sont pas toujours employés avec le même périmètre. Les comparaisons nécessitent donc des définitions et des méthodes de mesure clairement explicitées.

Pertes et gaspillages selon les étapes

Repères durables pour identifier les causes et choisir un levier adapté.
Étape Situation possible Levier prioritaire Acteurs concernés
Production et récolte Produit non récolté ou endommagé Planification, pratiques et débouchés Producteurs, acheteurs, coopératives
Stockage Dégradation avant utilisation Conditions adaptées et rotation Exploitants, entrepôts, transformateurs
Transport Rupture du froid ou dommage Logistique et manutention maîtrisées Transporteurs, fournisseurs, distributeurs
Commerce Surstock ou invendu consommable Prévisions, réduction et don Magasins, fournisseurs, associations
Restauration Préparation non servie ou reste d'assiette Portions et suivi des retours Cuisines, convives, gestionnaires
Foyer Produit oublié ou mal conservé Inventaire, rangement et congélation Consommateurs

Questions fréquentes

Quelle différence existe entre perte et gaspillage alimentaires ?

Dans le cadre international, les pertes sont principalement associées aux étapes précédant la vente au détail. Le gaspillage concerne surtout le commerce, la restauration et la consommation.

Quelles sont les quatre grandes causes du gaspillage alimentaire ?

On peut regrouper les causes en difficultés techniques et logistiques, mauvaise planification, critères commerciaux, puis pratiques de préparation, de service et de conservation. Leur importance varie selon le contexte.

Comment sensibiliser les jeunes au gaspillage alimentaire ?

Des activités concrètes sont adaptées: peser les restes, analyser un plateau, apprendre le rangement du réfrigérateur, ajuster les portions ou préparer une recette avec des aliments à utiliser rapidement.

La Journée mondiale de l'alimentation est-elle le même événement ?

Non. La Journée mondiale de l'alimentation est fixée au 16 octobre et couvre plus largement les systèmes alimentaires et la sécurité alimentaire. Les deux observances sont complémentaires.

Peut-on manger un produit après sa date ?

Il faut distinguer la date limite de consommation, qui doit être respectée, de la date de durabilité minimale. Après cette dernière, un produit correctement conservé peut surtout avoir perdu certaines qualités.

Le compostage suffit-il à lutter contre le gaspillage ?

Non. Le compostage valorise certains résidus, mais il intervient après la production du déchet. La priorité consiste à éviter le surplus et à préserver l'usage alimentaire des denrées consommables.

Comment organiser une journée anti-gaspillage dans une école ?

Il est possible de mesurer séparément les préparations non servies et les restes d'assiette, puis de tester des portions adaptées et d'expliquer conservation, dates et parcours des aliments.

Existe-t-il un slogan permanent pour cette journée ?

Aucun slogan unique ne doit être considéré comme permanent. Les thèmes et formulations des campagnes peuvent évoluer, tandis que la date et l'objectif général de sensibilisation demeurent.

Comment mesurer le gaspillage alimentaire correctement ?

Il faut définir le périmètre, séparer les catégories, utiliser la même méthode sur toute la période et préciser si la mesure comprend les parties non comestibles, les liquides ou les emballages.

Ajouter une Date Clé

Vous souhaitez nous proposer une date clé ? Contactez-nous vite !