Journée internationale de l'égalité de rémunération
La Journée internationale de l'égalité de rémunération est une journée des Nations Unies observée chaque 18 septembre. Elle mobilise pouvoirs publics, employeurs, travailleurs et société civile autour d'un principe précis : garantir une rémunération égale aux femmes et aux hommes pour un travail de valeur égale. Elle sert à expliquer les écarts salariaux, à rendre les rémunérations plus transparentes et à promouvoir des mesures correctrices durables.
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Une date fixe
La Journée internationale de l'égalité de rémunération est observée le 18 septembre. Cette date ne varie pas selon le calendrier et ne correspond pas automatiquement aux Equal Pay Days calculés séparément dans certains pays.
Un principe plus large que le poste identique
L'objectif est une rémunération égale pour un travail de valeur égale. Des métiers différents peuvent donc être comparés à partir des compétences, des responsabilités, des efforts et des conditions de travail qu'ils exigent.
Des indicateurs à interpréter
L'écart global de rémunération, l'écart entre situations comparables et une discrimination individuelle ne désignent pas la même chose. Toute donnée sérieuse doit préciser son périmètre, sa période, les composantes incluses et sa méthode.
Une responsabilité partagée
Pouvoirs publics, employeurs, organisations syndicales, travailleurs et associations disposent de leviers complémentaires. Les progrès passent par le droit, la négociation, la transparence, l'évaluation objective des emplois et la correction des écarts injustifiés.
Une mobilisation sans rituel imposé
La journée se marque par des audits, débats, formations, publications et engagements mesurables. Elle n'est pas un jour férié et ne possède aucune coutume universelle : son intérêt dépend des actions réalisées et suivies dans la durée.
La Journée internationale de l'égalité de rémunération a lieu le 18 septembre
La Journée internationale de l'égalité de rémunération est observée chaque 18 septembre. Sa date est fixe : elle ne dépend ni d'un jour particulier de la semaine ni d'un calcul annuel. Dans un calendrier, il suffit donc de repérer le 18 septembre, quel que soit le pays ou le contexte professionnel.
Il s'agit d'une journée internationale de sensibilisation et de mobilisation, pas d'un jour férié. Elle ne crée pas une interruption générale du travail et n'impose pas un rituel uniforme. Des institutions publiques, syndicats, entreprises, associations, établissements d'enseignement et médias peuvent l'utiliser pour publier des données, organiser un débat, présenter un plan d'action ou rappeler les droits applicables.
Repère immédiat : 18 septembre, date fixe, portée internationale. Son objet est l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes pour un travail de valeur égale. Cette formulation est plus large que la seule comparaison de deux personnes occupant exactement le même poste.
Cette journée ne doit pas être confondue avec un Equal Pay Day national. Ces journées symboliques sont parfois placées à une date calculée à partir d'un écart statistique de rémunération. Leur calendrier et leur méthode peuvent changer selon le pays ou l'organisateur. Le 18 septembre, lui, reste la date de l'observance internationale instituée par l'Assemblée générale des Nations Unies.
Elle se distingue également de la Journée mondiale de la femme, qui traite plus largement des droits des femmes, et de la Fête du Travail, liée à l'histoire sociale, aux travailleurs et aux revendications professionnelles.
Comment cette journée est-elle célébrée concrètement ?
La célébration prend surtout la forme d'actions professionnelles, pédagogiques et publiques. Il n'existe ni cadeau traditionnel, ni tenue particulière, ni cérémonie obligatoire. Le moyen le plus cohérent de la marquer consiste à examiner les rémunérations et les règles qui les déterminent, puis à transformer le constat en décisions vérifiables.
Les pratiques les plus utiles comprennent :
- publier des indicateurs de rémunération en expliquant leur périmètre et leurs limites ;
- comparer les salaires de base, primes, avantages, promotions et augmentations ;
- réexaminer les classifications de postes et les critères servant à apprécier leur valeur ;
- former les responsables des recrutements, évaluations et décisions salariales ;
- ouvrir un échange avec les représentants du personnel ou les organisations syndicales ;
- identifier les écarts inexpliqués et prévoir leur correction ;
- informer les salariés sur les critères de progression et les voies de recours ;
- suivre les effets des congés familiaux, du temps partiel et des interruptions de carrière.
Une conférence ou une publication peut sensibiliser, mais elle ne remplace pas l'analyse des pratiques. Une organisation crédible précise les catégories étudiées, distingue les différents éléments de rémunération et annonce qui vérifiera la mise en oeuvre des mesures. L'approche rejoint les enjeux plus larges de la sécurité et de la santé au travail, car la qualité de l'emploi repose aussi sur des règles équitables et compréhensibles.
Une méthode simple en cinq étapes
- Définir le périmètre : personnes, métiers, établissements et composantes salariales observés.
- Rassembler les données : salaire de base, variable, avantages, ancienneté, temps de travail et progression.
- Comparer avec méthode : distinguer l'écart global, l'écart par catégorie et les situations individuelles comparables.
- Rechercher les causes : recrutement, classification, promotion, primes, ségrégation professionnelle ou pénalités de carrière.
- Corriger et contrôler : affecter des responsables, un calendrier interne et des moyens, puis mesurer les résultats.
Comment communiquer sans réduire le sujet à un slogan ?
Une communication utile commence par une définition claire, décrit les données disponibles et indique les actions engagées. Dire seulement que l'organisation « soutient l'égalité » ne permet pas de savoir comment sont fixés les salaires, si des écarts ont été détectés ou quand ils seront corrigés.
Un message institutionnel ou professionnel peut suivre quatre repères : rappeler le principe du travail de valeur égale, présenter les indicateurs avec leur périmètre, nommer les mécanismes étudiés et rendre compte des progrès. Les données agrégées doivent protéger la confidentialité des personnes, particulièrement dans les petits groupes.
Les mots ont aussi leur importance. Un écart salarial global n'est pas automatiquement la preuve d'une discrimination individuelle, mais il révèle des inégalités structurelles possibles qui doivent être examinées. Inversement, comparer uniquement des intitulés de poste identiques peut laisser de côté des métiers différents mais de valeur comparable. Une information accessible et contrôlable prolonge les principes défendus lors de la Journée internationale de l'accès universel à l'information.
Bon réflexe : accompagner tout chiffre d'une définition, d'une période d'observation, d'un périmètre et d'une méthode. Sans ces éléments, deux indicateurs apparemment contradictoires peuvent simplement mesurer des réalités différentes.
Les campagnes contemporaines utilisent réunions internes, rapports, infographies, témoignages professionnels et publications sociales. Leur qualité dépend moins du support que du lien entre la parole et l'action. Il faut éviter les chiffres isolés, les comparaisons internationales sans contexte, les engagements sans responsable désigné et les récits qui font porter aux seules salariées la responsabilité de négocier davantage.
Que signifie exactement l'égalité de rémunération ?
L'égalité de rémunération signifie que les femmes et les hommes doivent recevoir une rémunération égale pour un travail de valeur égale. La notion de rémunération ne se limite pas au salaire inscrit sur la fiche de paie. Elle englobe le salaire ordinaire, de base ou minimum, ainsi que les avantages additionnels versés directement ou indirectement, en espèces ou en nature, en raison de l'emploi.
Le principe est notamment formulé par la Convention no 100 de l'Organisation internationale du Travail, adoptée en 1951. Il oblige à regarder la valeur du travail selon des critères objectifs. Les compétences nécessaires, les responsabilités, les efforts et les conditions de travail peuvent être pris en compte, sans reproduire les préjugés historiquement associés aux métiers féminisés ou masculinisés.
Salaire égal pour un travail égal
La comparaison porte sur des personnes accomplissant le même travail ou un travail très similaire. Elle peut faire apparaître une différence de salaire de base, de prime ou de progression entre collègues comparables.
Salaire égal pour un travail de valeur égale
La comparaison peut concerner des emplois différents. Elle évalue leur valeur à partir de critères communs, par exemple les compétences, la responsabilité, l'effort et les conditions d'exercice.
Cette distinction empêche de cantonner l'analyse aux seuls postes identiques. Deux métiers portant des titres différents peuvent exiger un niveau comparable de qualification, d'effort et de responsabilité. Le sujet appartient pleinement au champ des droits fondamentaux au travail et rejoint la portée générale de la Journée des droits de l'homme.
Pourquoi existe-t-il encore des écarts de rémunération ?
L'écart de rémunération entre les femmes et les hommes résulte de mécanismes multiples. Une partie peut apparaître directement dans le salaire versé pour des situations comparables. Une autre provient de la répartition inégale entre métiers, niveaux hiérarchiques, temps de travail ou responsabilités. Les indicateurs ne répondent donc pas tous à la même question.
Parmi les facteurs régulièrement examinés figurent :
- la concentration des femmes et des hommes dans des secteurs ou métiers différents ;
- la sous-évaluation de certains emplois majoritairement occupés par des femmes ;
- les écarts d'accès aux promotions et aux fonctions de direction ;
- les interruptions ou ralentissements de carrière liés aux responsabilités familiales ;
- le recours inégal au temps partiel, souvent associé à une rémunération totale plus faible ;
- des critères de primes, de négociation ou d'évaluation insuffisamment transparents ;
- la discrimination directe ou indirecte dans les décisions professionnelles ;
- les écarts cumulés qui peuvent affecter ensuite la retraite.
L'écart global compare généralement des ensembles larges. L'écart à poste égal resserre la comparaison, mais l'expression peut recouvrir des méthodes différentes. Enfin, la discrimination salariale désigne une différence de traitement interdite lorsqu'elle n'est pas justifiée par des critères objectifs et pertinents. Ces trois notions sont liées, sans être interchangeables.
Les inégalités peuvent se cumuler avec d'autres obstacles liés notamment au handicap, à l'origine, à l'âge ou à la situation migratoire. L'accès aux emplois, aux responsabilités et aux informations salariales compte autant que la correction finale d'un montant. Cette approche croisée trouve un écho dans la Journée internationale des personnes handicapées et la Journée internationale des migrants.
D'où vient cette observance internationale ?
L'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé cette journée par sa résolution 74/142, adoptée le 18 décembre 2019. La première observance a eu lieu le 18 septembre 2020. Son instauration a donné un repère commun aux efforts déjà menés par les gouvernements, les organisations d'employeurs et de travailleurs, les institutions internationales et les acteurs de la société civile.
Adoption de la Convention no 100 de l'Organisation internationale du Travail sur l'égalité de rémunération entre la main-d'oeuvre masculine et la main-d'oeuvre féminine pour un travail de valeur égale.
En France, la loi du 22 décembre 1972 inscrit le principe d'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes dans le droit du travail.
L'Assemblée générale des Nations Unies proclame le 18 septembre Journée internationale de l'égalité de rémunération.
Première observance internationale de la journée.
La journée reconnaît que l'égalité salariale requiert l'action de plusieurs parties prenantes. Les pouvoirs publics établissent et font respecter les règles. Les employeurs organisent les classifications et les décisions de rémunération. Les syndicats négocient et représentent les travailleurs. Les organismes statistiques, chercheurs et associations éclairent les écarts et leurs causes.
Elle complète d'autres mobilisations consacrées à l'égalité, notamment la Journée zéro discrimination, qui rappelle l'exigence d'égalité de traitement, et la Journée internationale de la démocratie, où la participation et la responsabilité publique occupent une place centrale.
Comment agir à son échelle le 18 septembre et au-delà ?
Un salarié peut demander quels critères déterminent son niveau, ses primes et ses perspectives d'évolution. Un responsable peut vérifier que les offres d'emploi, entretiens, évaluations et augmentations reposent sur des critères documentés. Une équipe syndicale ou associative peut rendre les règles compréhensibles, recueillir les difficultés et proposer des corrections négociées.
Pour préparer une action utile :
- choisir une question précise, par exemple l'accès aux augmentations après un congé familial ;
- identifier les données légalement accessibles et les personnes compétentes ;
- différencier salaire de base, rémunération variable et avantages ;
- comparer des groupes pertinents sans exposer les données personnelles ;
- écouter les salariés concernés et les représentants du personnel ;
- formuler des mesures réalisables, datées dans le plan interne et attribuées à un responsable ;
- prévoir une nouvelle mesure afin de contrôler l'effet réel des corrections.
Comment ça se passe en France ?
- Le principe d'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes figure dans le Code du travail.
- Les entreprises concernées par les obligations légales mesurent et publient des indicateurs relatifs aux écarts professionnels.
- Les représentants du personnel, syndicats, services des ressources humaines et inspection du travail peuvent intervenir selon leurs compétences respectives.
Comment ça se passe dans le monde ?
- Les Nations Unies donnent au 18 septembre une portée commune, mais les activités varient selon les pays.
- Les normes de l'Organisation internationale du Travail fournissent un cadre de référence sur le travail de valeur égale.
- Des gouvernements, employeurs, syndicats et associations organisent débats, analyses salariales, campagnes et engagements publics.
Une action responsable ne publie pas de données permettant d'identifier indirectement une personne. Elle évite aussi de présenter comme universelle une règle propre à un pays. Le droit applicable, la taille de l'entreprise, les conventions collectives et les systèmes de classification doivent toujours être vérifiés dans le contexte concerné.
Trois blagues à partager entre deux tableaux de chiffres
- Pourquoi la balance a-t-elle demandé une augmentation ? Parce qu'elle voulait enfin être à niveau !
- Le salaire juste, c'est comme une bonne règle : personne ne doit la tordre.
- Deux fiches de paie entrent dans un bureau. La meilleure nouvelle ? Elles ressortent à égalité !
Le meilleur usage de cette journée reste concret : comprendre ce qui est mesuré, rendre les critères salariaux lisibles, corriger les différences injustifiées et vérifier que les progrès durent. La sensibilisation ouvre la discussion, mais l'égalité de rémunération se construit dans les recrutements, les classifications, les promotions, les primes et chaque décision de carrière.
On approfondit
Des lectures complémentaires pour explorer des questions, usages et pratiques plus précis autour de cet événement.
Organiser une action sur l'égalité salariale en entreprise
Une action sur l'égalité salariale doit partir d'un objectif précis, mobiliser les bons participants et déboucher sur des décisions vérifiables. Ce guide aide à cadrer un atelier, une réunion sociale ou une campagne interne, tout en protégeant les données individuelles et en évitant les messages réducteurs.
La loi française de 1972 sur l'égalité de rémunération
La loi du 22 décembre 1972 a inscrit dans le droit du travail français l'obligation d'assurer une rémunération égale aux femmes et aux hommes pour un même travail ou un travail de valeur égale. Ce texte fondateur a été prolongé par des obligations de négociation, de mesure et de correction des inégalités.
Écart salarial femmes-hommes : calculs et interprétation
Un chiffre d'écart salarial n'a de sens qu'avec sa méthode de calcul. Il faut identifier la population comparée, la période, l'unité de rémunération, l'indicateur statistique et les éventuels ajustements avant d'en tirer une conclusion.
Travail égal et travail de valeur égale : comprendre la différence
L'égalité salariale ne concerne pas seulement les personnes qui occupent le même poste. La notion de travail de valeur égale permet aussi de comparer des métiers différents à partir de critères objectifs, comme les compétences, les responsabilités, les efforts et les conditions de travail.
Journée internationale de l'égalité de rémunération
Chaîne : Benjamin Boyer Évolution · Durée : 4:06
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Les dimensions essentielles de la journée
L'observance a été proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies et mobilise des acteurs publics, professionnels et sociaux dans différents pays, même si les actions concrètes varient selon les contextes.
Le sujet repose sur des normes internationales et des droits nationaux. Les obligations précises diffèrent selon les pays, mais le principe du travail de valeur égale constitue un repère central.
La journée permet d'expliquer les différences entre écart global, comparaison à poste égal, travail de valeur égale et discrimination, notions souvent confondues dans les discussions publiques.
Chacun peut relayer une information fiable ou s'informer sur ses droits, mais les actions les plus structurantes relèvent généralement des employeurs, syndicats, administrations et responsables publics.
Il n'existe pas de tradition festive universelle, de cadeau ou de cérémonie imposée. Les pratiques sont principalement professionnelles, institutionnelles, éducatives et militantes.
Repères durables sur l'égalité de rémunération
| Notion | Ce qu'elle mesure ou affirme | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Date internationale | Le 18 septembre, chaque année | Ne pas la confondre avec un Equal Pay Day national à date variable |
| Travail égal | Des tâches identiques ou très similaires | La comparaison peut être trop étroite si elle ignore d'autres emplois équivalents |
| Travail de valeur égale | Des emplois évalués selon des critères objectifs communs | Les intitulés différents n'empêchent pas la comparaison |
| Rémunération | Salaire de base et avantages liés à l'emploi | Les primes et avantages indirects ne doivent pas être oubliés |
| Écart global | Une différence moyenne entre de larges groupes | Il agrège plusieurs facteurs et ne prouve pas seul un cas individuel |
| Écart inexpliqué | Une différence restant après certaines comparaisons | Le résultat dépend des variables et de la qualité des données |
| Discrimination salariale | Une différence de traitement interdite et non objectivement justifiée | Son appréciation relève du cadre juridique applicable |
| Plan d'action | Des mesures correctrices assorties d'un suivi | Une annonce sans responsable, moyen ni contrôle reste insuffisante |
Questions fréquentes
Qu'est-ce que la Journée internationale de l'égalité salariale ?
C'est une observance des Nations Unies consacrée à l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes pour un travail de valeur égale. L'expression « égalité salariale » est courante, mais « égalité de rémunération » inclut aussi les primes et avantages liés à l'emploi.
Pourquoi cette journée a-t-elle été créée ?
Elle vise à soutenir les efforts des pouvoirs publics, employeurs, travailleurs et organisations de la société civile pour parvenir à l'égalité de rémunération, tout en attirant l'attention sur la persistance des écarts.
Qui a créé la Journée internationale de l'égalité de rémunération ?
L'Assemblée générale des Nations Unies l'a proclamée dans sa résolution 74/142, adoptée le 18 décembre 2019. La première observance a eu lieu en 2020.
Qu'est-ce que l'égalité de rémunération ?
C'est le principe selon lequel les femmes et les hommes doivent recevoir une rémunération égale pour un travail de valeur égale. La rémunération comprend le salaire et les avantages additionnels liés à l'emploi.
Quelle différence existe-t-il entre travail égal et travail de valeur égale ?
Le travail égal désigne des tâches identiques ou très similaires. Le travail de valeur égale permet aussi de comparer des emplois différents selon des critères objectifs comme les compétences, les responsabilités, les efforts et les conditions de travail.
La journée du 18 septembre est-elle la même que l'Equal Pay Day ?
Non. L'observance internationale conserve la date fixe du 18 septembre. Un Equal Pay Day national peut utiliser une date symbolique calculée selon un écart statistique et varier selon le pays, l'année ou l'organisateur.
Pourquoi l'écart salarial global ne mesure-t-il pas seulement la discrimination ?
Parce qu'il reflète aussi la répartition entre métiers, les niveaux de responsabilité, le temps de travail, les interruptions de carrière et l'accès aux primes ou promotions. Une discrimination peut y contribuer sans constituer son unique explication.
Quelle est la date de la loi française sur l'égalité des salaires ?
La loi française du 22 décembre 1972 a inscrit le principe d'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes dans le droit du travail. D'autres textes ont ensuite complété les obligations applicables.
Comment célébrer la Journée internationale de l'égalité de rémunération ?
Une organisation peut analyser ses rémunérations, expliquer ses indicateurs, former les décideurs, consulter les représentants du personnel et publier un plan de correction suivi. Un particulier peut s'informer sur les critères salariaux et partager des ressources fiables.
Qui doit agir pour atteindre l'égalité salariale ?
Les pouvoirs publics fixent et contrôlent les règles, les employeurs organisent les rémunérations, les syndicats négocient et représentent les travailleurs, tandis que chercheurs, associations et salariés contribuent à documenter les écarts et les solutions.
Quels éléments faut-il comparer en plus du salaire de base ?
Il faut notamment examiner les primes, bonus, commissions, avantages en nature, augmentations, promotions, classifications, compléments liés au poste et effets du temps de travail. Le périmètre exact dépend du droit et de l'organisation concernés.
Actualités de la Journée internationale de l'égalité de rémunération
- Journée internationale de l’égalité de rémunération | Nations Unies - Welcome to the United Nations
- Aucun pays dans le monde n’est parvenu à instaurer la pleine égalité juridique pour les femmes et les filles - UN Women
- Egalité salariale : le gouvernement cède au patronat et privilégie l’affichage plutôt que des droits réels - CGT
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